Les Progressistes

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09 juillet 2009

Michel Rocard : le PS est en "hibernation comateuse"

Le socialiste, à la tête d'une commission sur l'emprunt, juge "stupide" que le Parti socialiste "ne participe pas à de tels débats de société". Le socialiste Michel Rocard, nommé il y a quelques jours par Nicolas Sarkozy à la tête d'une commission sur l'emprunt national, a déclaré mercredi 8 juillet que le PS était en "hibernation comateuse". Interrogé par le site capital.fr sur sa nouvelle mission, Michel Rocard juge "stupide" que le Parti socialiste, à cause de sa "longue tradition contestataire et d'opposition", "ne participe pas à de tels débats de société", alors que "dans toutes les démocraties, les parlementaires de tous bords travaillent ensemble sur les grands sujets nationaux". "Le PS est en hibernation comateuse, pour se réveiller il doit dépasser les luttes internes, travailler collectivement et enrichir le débat intellectuel", explique Michel Rocard qui garde toujours sa carte du parti. Il assure qu'"en tout cas", il "reste un social-démocrate et c'est une pensée de gauche qui (l') anime quand (il) participe à de tels travaux".

08 juillet 2009

Boulogne-Billancourt: Jean Nouvel va piloter l’île Seguin

C’est l’architecte Jean Nouvel qui sera chargé de coordonner les projets à l’étude pour la reconversion de l’ex-site Renault sur l’île Seguin. Le verdict est tombé hier comme le confirme ce matin un article publié dans Le Parisien. Il y a dix ans, il écrivait son désespoir de voir l’« Ouest chic » désireux de raser le « vaisseau de pierre » de Renault. Dix ans après sa célèbre tribune « Boulogne assassine Billancourt », parue en première page du « Monde », Jean Nouvel se penche de nouveau sur la destinée de sa chère île Seguin. La décision est tombée hier matin : l’architecte sera le coordonnateur de l’ensemble des projets envisagés sur cette langue de terre nue. La commission d’appel d’offres de la société d’économie mixte Val de Seine, chargée de l’aménagement des anciens terrains Renault, l’a choisi à l’unanimité. Le prix Pritzker 2008 se voit confier la mission d’organiser cet espace et d’apporter de la cohérence à l’ensemble. Le projet de Jean Nouvel côtoyait ceux de cinq autres équipes internationales les poids lourds Jacques Ferrier, Rem Koolhaas, Winy Maas, Djamel Klouche et Nicolas Michelin. De nombreux programmes déjà envisagés « Jean Nouvel avait un atout très important : il connaît parfaitement la situation et il est l’un des architectes du Grand Paris », explique le député-maire (UMP), Pierre-Christophe Baguet. Le choix de cette personnalité éminemment médiatique dépasse évidemment les frontières de Boulogne. La candidature de Jean Nouvel a été activement soutenue par le président du conseil général des Hauts-de-Seine et ministre de la Relance, Patrick Devedjian, qui entend bien avoir son mot à dire dans ce dossier complexe et tellement symbolique. Jean Nouvel n’arrive pas devant une page blanche. De nombreux programmes sont déjà envisagés sur l’île : grande conque pour accueillir des spectacles, galerie de la création contemporaine, pôle cinéma, restaurants… « Mon rôle sera de faire en sorte que cela ne soit pas une collection de bâtiments qui n’ont rien à voir les uns avec les autres, explique l’intéressé. Il s’agit d’aller vers une écocité hédoniste, un lieu de grande mixité, où l’on vient de jour comme de nuit. » Même si la question n’est plus là, la disparition totale de l’usine reste un regret. « Je suis très déçu qu’on n’ait pas su exploiter une structure industrielle totalement exemplaire dans ses proportions, dans son expression et dans la vie qu’elle a pu contenir, concède Jean Nouvel. Mais le pire a été évité : l’île n’est pas construite à moitié et de travers. On a encore des possibilités stratégiques énormes. »

06 juillet 2009

Martin Hirsch à la CAF de Boulogne-Billancourt pour le 1er versement du RSA

Ce matin, pour le premier jour de versement du RSA, le haut-commissaire aux Solidarités actives, Martin Hirsch, se rendra à l’antenne de Boulogne de la Caisse d’allocations familiales des Hauts-de-Seine. Le département compte quelque 57 000 bénéficiaires du RSA.

05 juillet 2009

A Meudon, l'autre musée Rodin.

Jacques Doridam et Gaëlle Grandon publient un texte sur les inattendus jardins des musées et font découvrir aux lecteurs du Parisien les deux faces du musée Rodin. Ici, c’est pas comme en bas, on peut s’installer sur le gazon. En bas ? C’est au coeur de Paris, rue de Varenne, au musée Rodin. Ici ? C’est sur les hauteurs de Meudon, dans les Hauts-de-Seine, l’autre musée Rodin. Celui qui n’est ouvert que trois après-midi en fin de semaine dans l’ultime maison où le sculpteur a vécu mais dont le parc a le seul mérite que l’on s’y promène tout l’après-midi. « C’est ce que font d’ailleurs bon nombre de visiteurs, explique Salvator Nahimana, chargé de l’accueil du public. Les gens que nous voyons repartir les derniers à la fermeture des grilles sont souvent ceux qui étaient là aux premières minutes de l’ouverture. Et parmi eux, il y a de nombreux étrangers, notamment des Japonais. » Accueillis par une double rangée de marronniers, les visiteurs n’ont que l’embarras du choix. Pelouse largement ensoleillée agrémentée d’un figuier, magnolia et prunus ou gazon ombragé et bordé d’acacias imposants. A moins qu’ils ne préfèrent la fraîcheur plus prononcée des massifs de buis et de lauriers aux tailles impressionnantes. A deux pas du tombeau du sculpteur, surmonté d’un exemplaire de son célèbre « Penseur » en bronze, on peut aussi découvrir le panorama sur Meudon, Saint-Cloud et les tours de Boulogne. « Au fil des heures, les gens passent en fait d’un endroit à un autre », ajoute encore le guide. Ce qu’apprécie Geneviève, 48 ans, factrice parisienne venue en repérage sur les conseils d’une amie : « Je vais revenir avec mes trois enfants et nous allons emmener notre Trivial Pursuit et le goûter. » Seule interdiction, les jeux de ballon…  Musée Rodin, 19, avenue Rodin, à Meudon (92), d’avril à septembre les vendredis, samedis et dimanches de 13 heures à 18 heures. Entrée parc et musée 2  et 4 . Gratuit pour les moins de 26 ans. Gratuit ce dimanche (comme chaque 1er dimanche du mois). RER C Meudon-Val-Fleury. Tél. 01.41.14.35.00.  Musée Rodin de Paris, 79, rue de Varenne, Paris VIIe. Jardin ouvert de 9 h 30 à 18 h 45 tous les jours, sauf le lundi. Entrée : 1 . Gratuit ce dimanche. Mo Varenne. Tél. 01.44.18.61.10.

30 juin 2009

Grand Paris: Nicolas Sarkozy annonce un projet de loi à l'automne.

Selon une dépèche de l'AFP dont le journaliste suivait le déplacement du Président de la République à la Défense, ce matin, Nicolas Sarkozy a confirmé aujourd'hui le dépôt d'un projet de loi destiné à "piloter" le projet de Grand Paris, qui permettra notamment d'assouplir les règles d'urbanisme autour des gares et confiera la maîtrise d'ouvrage du projet à une structure publique. "Le gouvernement, je vous l'annonce, présentera à l'automne au Parlement un projet de loi spécifique pour piloter le projet du Grand Paris de façon différente de l'habitude, parce que l'ampleur des enjeux doit nous amener à créer un certain nombre de procédures nouvelles", a déclaré M. Sarkozy lors d'une table-ronde organisée dans le quartier de La Défense. Ce texte permettra d'abord "d'accélérer les procédures" pour "éviter les études interminables, les débats qui n'en finissent plus", a précisé le chef de l'Etat. "Ce sera un vrai débat, une vraie étude, mais pas un truc qui s'éternise pour aboutir à rien", a-t-il ajouté. Nicolas Sarkozy a également souhaité que cette loi permette "d'établir un périmètre autour des gares où les procédures d'urbanisme seront assouplies". Le président s'est enfin prononcé en faveur de la création, par cette loi, "d'un établissement ou même d'une société à capitaux publics qui sera chargé de la maîtrise d'ouvrage et d'aménagement". Nicolas Sarkozy a enfin détaillé le calendrier du projet, annonçant après la loi un "débat public à l'hiver 2010" et l'ouverture des premiers tronçons des nouvelles lignes de métro en "2017". Dévoilé en avril, le projet de Grand Paris prévoit notamment la construction d'un métro autour de Paris ainsi que l'allongement et la modernisation de lignes existantes, pour une facture estimée à 35 milliards d'euros.

Grand Paris: Nicolas Sarkozy veut relancer La Défense

Le président de la République visite ce matin La Défense. Une manière pour lui d’illustrer ses souhaits pour le Grand Paris et de relancer le quartier d’affaires qu’il connaît bien, écrit ce matin Valérie Mahaut dans l'édition départementale du Parisien. Deux mois après ses fameuses annonces sur le Grand Paris, le président de la République se rend à La Défense ce matin dans le cadre d’un déplacement sur ce thème. Au programme : la visite du chantier de la tour First, l’ancienne tour Axa rebaptisée à l’occasion de sa complète restructuration. Déjà composée d’une quarantaine d’étages, la tour sera surélevée d’une dizaine de niveaux, portant à près de 90 000 m 2 de bureaux la surface totale de l’ensemble. Avant de découvrir l’évolution du chantier de cette tour, qui devrait être la première à obtenir, en France, la norme haute qualité environnementale (HQE), Nicolas Sarkozy accompagné du ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, de Patrick Devedjian, ministre de la Relance, de Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement et de la Recherche, et du secrétaire d’Etat chargé du Développement de la région capitale, Christian Blanc se verra présenter le projet de la maquette du plus grand quartier d’affaires d’Europe une fois métamorphosé. C’est Philippe Chaix, directeur général de l’Etablissement public d’aménagement de La Défense (Epad) et de l’Etablissement public d’aménagement Seine-Arche (Epasa), qui devrait s’en charger. Le président de la République rejoindra ensuite le Cnit pour retrouver des centaines d’élus du département et un millier de chefs d’entreprise pour une « table ronde » sur l’avenir de La Défense à l’heure du Grand Paris. Un avenir que le chef de l’Etat a dessiné avec ambition dans son discours du 29 avril. Il s’agirait de faire de la « cité financière » de La Défense un Manhattan européen, doté notamment d’une gare TGV et d’un prestigieux pôle universitaire, le tout relié à l’aéroport de Roissy. Si rien n’a filtré des nouvelles annonces que pourrait faire le président de la République, certains, au Medef, croient savoir qu’un million de mètres carrés de bureaux et de logements seraient programmés. Ce qui ne manque pas de faire bondir certains élus d’opposition, à Courbevoie ou au MoDem de Puteaux, pour qui le développement du quartier d’affaires est « une fuite en avant ». « Avec 150 millions d’euros de déficit d’ici à 2016 et une augmentation exponentielle des dépenses d’aménagement et de sécurité, La Défense est en train de devenir une bombe à retardement pour les communes qui la composent », selon les élus locaux du parti de François Bayrou, qui réclament des « états généraux pour une intercommunalité de La Défense ». Le maire communiste de Nanterre, Patrick Jarry, a lui aussi fait connaître son mécontentement à la veille de cette visite du président. « Ces plans de relance et d’extension sont obsolètes, indique l’élu qui exige d’être associé à la réflexion sur l’avenir du quartier

27 juin 2009

Centre de Sèvres, la pagaille: Il faut communiquer!

Ce week-end est donc le premier d'une longue série à venir, sans les parkings publics du Marché et de l'Europe. Certes me direz vous, c'est pour permettre la mise en place d'une opération qui se traduira dans plus d'un an par la création de près de 200 nouvelles places de stationnnement public, dans le Centre Ville. Autant je souscris à ce projet, et je pense même que de nouvelles places devriaent être imaginées dans le cadre de la restructuration des terrains du Collège de Sèvres, autant je suis scandalisé par l'absence de communication sur la fermeture au public des parkings de l'Europe et du Marché depuis le 22 juin. Ce samedi matin, alors qu'on pouvait raisonnablement imaginer que les difficultés seraient au rendez-vous, je n'ai vu aucun policier pour aider à la circulation, laissant la situation se décanter d'elle même. Les fonctionnaires sont plus prompts à verbaliser qu'à jouer un rôle de facilitateur. Je ne comprends pas pourquoi il n'a pas été possible à la Municipalité, mais l'a-t-elle demandé, qu'une voie provisoire de stationnement soit organisée au milieu de l'avenue de l'Europe entre la passerelle et le marché? Je ne comprends pas pourquoi les autorités locales ont privilégié le stationnement des fonctionnaires a qui le parking du Marché est réservé plutot qu'à la population de Sèvres, qui désespérant de trouver une place, se détournera du Marché de Sèvres pendant de nombreux mois. Nous attendons des explications plus fournies de la part de la municipalité et des solutions transitoires.

24 juin 2009

A Boulogne, en soutien à Guilad Shalit.

M. Pierre-Christophe Baguet, Député-Maire de Boulogne, va faire installer sur l'Hôtel de ville un portrait de Guilad Shalit, jeudi 25 juin à 8h30, à l’occasion du troisième anniversaire de sa détention, devant l'entrée de l'Hôtel de Ville située rue Jules Henripré (du côté du centre commercial "Les Passages") Guilad Shalit a été enlevé le 25 juin 2006 par des groupes armés palestiniens ; il est détenu dans la bande de Gaza, territoire entièrement contrôlé par le Hamas. Il n'a pas été libéré à ce jour et aucune organisation humanitaire n'a pu s'assurer de sa santé ni des conditions de sa détention, en violation des règles internationales applicables.

14 juin 2009

Interview d'Eric Besson, dans Le Parisien: Il faut dialoguer avec Cohn-Bendit

Le Parisien Le succès, le 7 juin, des listes Europe Ecologie ne sera-t-il qu’un feu de paille ou annonce-t-il un durable bouleversement de la donne politique ? Eric Besson. Les questions environnementales sont durables. A l’avenir, aucun parti n’échappera à l’obligation d’expliquer comment il prétend concilier progrès technique et progrès social, croissance et accès aux ressources rares (eau, énergie, etc.). Mais cela ne veut pas dire que le débat est clos, ou que les réponses seront le monopole d’un parti. Je m’attends, par exemple, à une offensive croissante des partisans de la décroissance. Il nous appartiendra alors de prôner une « croissante verte », basée sur les technologies propres et plus que jamais tournées vers l’amélioration des conditions de vie quotidienne de nos concitoyens. Quarante et un ans après Mai 68, qui est, pour vous, le Daniel Cohn-Bendit version 2009 ? Peut-il devenir un partenaire, voire un allié ? Cohn-Bendit est un libéral-libertaire, agitateur « rouge » devenu agitateur d’idées vertes. C’est un démocrate intelligent et non sectaire avec lequel il faut dialoguer. Un « allié », ça me paraît bien complexe… L’ex-socialiste Claude Allègre — présenté comme ministrable — fait l’objet d’un violent tir de barrage à droite, mais surtout de la part de certains ténors écologistes, tel Nicolas Hulot…La question de savoir si Claude Allègre doit entrer au gouvernement n’appartient qu’au président, au Premier ministre et à lui. Mais les critiques qui se sont abattues sur lui m’ont paru injustes et déplacées. Claude est un esprit libre et brillant, scientifique reconnu dans le monde. Et je n’oublie pas qu’au sein du PS il fut le premier à parler d’écologie… Il lui arrive d’être iconoclaste… Oui, même si ses thèses sont parfois caricaturées, par exemple sur le changement climatique. C’est un innovateur, épargné par la pensée unique. Tant mieux… Le PS n’est-il pas en train de vivre un 21 avril bis ? Non. Le 21 avril, c’était le Front national devançant le Parti socialiste. Dimanche dernier, le FN a vu son déclin confirmé, et la France échappe ainsi à la vague de xénophobie qui touche beaucoup de grands pays. Le PS paie le prix prévisible d’un congrès de Reims manqué : pas de ligne politique, pas de réformisme assumé, pas de majorité cohérente et une dirigeante — Martine Aubry — choisie plus pour empêcher Ségolène Royal ou Bertrand Delanoë de prendre le parti. Au PS, tout est à rebâtir : leaders, doctrine, stratégie. Cela prendra du temps. L’hypothèque Bayrou pour 2012 est-elle levée ? Depuis des mois, je pense que François Bayrou est surestimé. Ce n’est pas une raison pour le sous-estimer, d’autant qu’il est intelligent et tenace. Son problème, c’est sa stratégie : il lui faut abattre successivement le PS puis l’UMP…Et sa méthode : il s’érige contre le prétendu pouvoir absolu d’un seul homme… tout en prétendant à la prise du pouvoir par un homme seul, qui ferait fi des partis comme des corps intermédiaires. Si l’on y réfléchit un peu, c’est une démarche profondément antidémocratique. Avec 60 % d’abstentionnistes le 7 juin, n’est-il pas aventureux de considérer, comme certains le disent, que Nicolas Sarkozy est seul en scène et a les mains libres ? Les abstentionnistes sont là pour nous rappeler que nous avons besoin d’une Europe politique, concrète, aux institutions compréhensibles et efficaces, qui se préoccupe de régulation financière et pas du vin rosé. Quant à Nicolas Sarkozy, il n’est pas seul ; mais comme il a une vision — une France forte dans un monde multipolaire et régulé — une stratégie — la réforme, le mouvement — et une méthode — le rassemblement via l’ouverture —, il creuse son sillon et domine la vie politique française. Quand l’UMP triomphe, l’ouverture est-elle toujours d’actualité ? L’UMP « triomphe » parce qu’elle sait se montrer ouverte aux idées et aux personnes. Quant à l’ouverture, Nicolas Sarkozy en a fait sa marque de fabrique, et il ne paraît pas décidé à en changer. Que pèse votre petit parti — les Progressistes — face à la grosse machine UMP dont vous êtes devenu, il est vrai, secrétaire général adjoint ? N’opposez pas les deux démarches : elles sont complémentaires. Au sein de l’UMP, j’anime le pôle « avenir des Français » et vous verrez à la rentrée que nous prendrons des initiatives publiques pour rendre compte de nos travaux en cours. Quant à mon mouvement — www.les-progressistes.fr —, il se développe bien car la récente campagne a suscité de nouvelles adhésions, ce qui va me conduire à présenter très prochainement une nouvelle organisation. Avec l’arrivée d’une nouvelle génération de jeunes sur le marché de l’emploi et la montée lancinante du chômage, une crise sociale n’est-elle pas inévitable à l’automne ? N’annonçons pas périodiquementdes crises sociales, mais agissons pour les éviter et convaincre les Français que les réformes sont non seulement efficacesmais justes. Les mesures ambitieuses adoptées par le gouvernement en faveur de la formation et de l’emploi des jeunes devraient vite produire leur effet. Quand la récession est là,la France ne doit-elle pas être encore plus stricte contre l’immigration clandestine ? La pression migratoire va s’accroître partout dans le monde. Mais nous ne devons pas changer de priorités : oui à une immigration légale choisie qui permette une bonne intégration ; lutte déterminée contre les filières de l’immigration clandestine ; aide au développement et à la création d’emplois dans les pays d’émigration. Régulièrement, certains assurent être poursuivis en justice pour avoir simplement aidé des immigrés en situation irrégulière…Clarifions : personne n’a jamais été condamné en France pour avoir simplement apporté une aide d’urgence ou humanitaire à un étranger en situation irrégulière. Je le redis : personne. Mais, en 2008, la France a condamné 1 000 passeurs, 1 000 exploiteurs. Et il est vrai que, dans le cadre d’enquêtes, policiers et juges ont pu être conduits à interroger des personnes suspectées de complicité avec des passeurs. On peut aider en France des étrangers en situation irrégulière en prenant les précautions élémentaires nécessaires pour ne pas se retrouver suspecté de vouloir faire obstacle à la loi, ou d’être en lien avec les passeurs. Les associations le savent bien, car elles ont publié un guide qui l’explique très clairement. Je les recevrai prochainement pour voir si l’on peut encore faciliter leur action. Mais il n’est pas besoin pour cela de changer la loi. Le « délit de solidarité » n’existe pas. Propos recueillis par Dominique de Montvalon

07 juin 2009

Les résultats des européennes à Sèvres confirment et amplifient les tendances nationales

ElecteuroofficptLes résultats sortis des machines aà voter sont donc le suivantes: Inscrits 14584 Votants 7304 Blancs et Nuls 156 Exprimés 7148 avec 232 procurations Une participation électorale de 50,08% Majorité Présidentielle (UMP, Nouveau Centre, Gauche Moderne, Les Progressistes) 2378 voix 33,27% Europe Ecologie 1859 voix 26,01% PS 922 voix 12,90% Modem 594 voix 8,31% Front de Gauche 278 voix 3,89% FN 210 voix 2,94% MPF 192 voix 2,69% Alliance Ecologiste indépendante 131 voix 1,83% NPA 123 voix 1,72%
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