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19 avril 2008

Dans une interview au qutidien Le Monde, Nicolas Sarkozy défend son bilan sur le dialogue social

Le chef de l'Etat estime qu" en l'espace de quelques mois, nous avons trouvé (avec les syndicats) des solutions à des problèmes que personne n'avait su résoudre auparavant". "La refondation complète de notre démocratie sociale est désormais à l'ordre du jour", ajoute-t-il.
A quelques jours du premier anniversaire de son élection, Nicolas Sarkozy vante son bilan en matière de dialogue social dans une tribune parue dans le quotidien Le Monde daté du samedi 19 avril.
Le chef de l'Etat voit dans le récent accord sur la représentativité des syndicats l'annonce de la "refondation complète" de la démocratie sociale qu'il appelle de ses vœux.
"Le dialogue social engagé avec les partenaires sociaux depuis un an est un succès. Nous ne devons pas en rester là. La refondation complète de notre démocratie sociale est désormais à l'ordre du jour", écrit le chef de l'Etat.
Nicolas Sarkozy, qui fêtera le 6 mai prochain le premier anniversaire de son élection à l'Elysée et interviendra jeudi prochain à la télévision pour faire lui-même son bilan, estime que le dialogue social "n'a jamais été aussi dense ni aussi constructif en France qu'au cours des derniers mois".
"En l'espace de quelques mois, nous avons trouvé ensemble des solutions à des problèmes que personne n'avait su résoudre auparavant", remarque l'hôte de l'Elysée.
"La plus importante (réforme des relations sociales) depuis la libération"
Désireux de faire oublier les couacs gouvernementaux de ces dernières semaines, il cite en exemples "la fusion de l'ANPE et des Assedic", l'accord du 11 janvier sur le marché du travail et la réforme des régimes spéciaux de retraite, réussie à l'automne au prix de 13 jours de grève à la RATP et à la SNCF.
Le président salue tout particulièrement les "négociations constructives" sur la question de la représentativité syndicale, conclu dans la nuit du 9 au 10 avril par un projet d'accord. Ces travaux "permettent de poser les bases d'une réforme en profondeur des relations sociales dans notre pays, la plus importante depuis la Libération".
Nicolas Sarkozy précise qu'il "demandera le moment venu" au ministre du Travail Xavier Bertrand de recevoir l'ensemble des organisations patronales et syndicales pour "préparer le projet que le gouvernement soumettra au Parlement dans les meilleurs délais".
Construire "un agenda social partagé"
Nicolas Sarkozy attribue ces succès à sa "méthode" consistant à construire "un agenda social partagé" avec les syndicats et le patronat lors des réunions des 19 décembre et 6 février derniers à l'Elysée.
"Sur chaque thème, les partenaires sociaux ont eu le choix: soit ils se saisissent eux-mêmes des sujets et négocient entre eux (...) soit ils préfèrent que l'Etat prenne ses responsabilités, après concertation, naturellement, avec les organisations patronales et syndicales", explique-t-il.
Le président dit son "estime" aux dirigeants syndicaux et patronaux, qu'il a pris l'habitude de rencontrer très régulièrement depuis son élection. "Nous avons parfois des divergences, mais notre dialogue est toujours franc", note-t-il.
Nicolas Sarkozy entend poursuivre cette méthode dans tous les domaines inscrits à son agenda social 2008: négociations sur la réforme de l'assurance-chômage et la formation professionnelle, concertations sur les retraites, la dépendance ou l'amélioration du système de soins.
"Je crois à la nécessité des réformes. Je crois à la vertu et à la force du dialogue social. Je crois au rôle éminent de la convention collective à côté de la loi. Je crois à l'esprit de responsabilité des partenaires sociaux. Et je crois enfin que nous sommes sur le bon chemin", conclut le chef de l'Etat.

17 avril 2008

Le Président de la République a présenté les grandes orientations de la réforme des hôpitaux

Selon une dépêche de l'AFP et un article paru sur Le Monde.fr , Nicolas Sarkozy a présenté, jeudi 17 avril lors d'un déplacement à Neufchâteau (Vosges), les grandes orientations de sa réforme des hôpitaux. Le chef de l'Etat a repris à son compte plusieurs propositions du rapport du sénateur UMP Gérard Larcher, notamment une aide financière prioritaire pour les établissements publics qui accepteraient de former une communauté hospitalière et le renforcement des prérogatives des directeurs d'hôpitaux. Défendant une réforme qu'il qualifie de "majeure", M. Sarkozy a fixé pour objectif un équilibre d'exploitation des hôpitaux "d'ici 2012". "C'est l'avenir de l'hôpital qui est cause. Ces évolutions que j'ai proposées jettent les bases d'un système de santé efficace, moderne et juste", a-t-il déclaré.
Financement et mise en réseau des hôpitaux.
Pour aider les hôpitaux publics, dont la gestion doit être "plus libre" et avoir "davantage de réactivité", M. Sarkozy propose "que les aides à la contractualisation et les subventions du programme Hôpital 2012", à hauteur "d'une dizaine de milliards d'euros", reviennent en priorité aux "communautés hospitalières de territoire, c'est-à-dire des établissements qui acceptent de se mettre en réseau". Ces "communautés", envisagées par le rapport Larcher, doivent inciter les hôpitaux à se regrouper notamment pour mutualiser leurs moyens."La réforme de l'hôpital, ce n'est pas la fermeture des hôpitaux, c'est le refus de la réforme qui conduira à la fermeture des hôpitaux", a lancé le chef de l'Etat aux nombreux professionnels du secteur et élus locaux, qui craignent la disparition de plusieurs centaines d'établissements depuis la publication, la semaine dernière, du rapport Larcher. Sur sa "une", Le Parisien-Aujourd'hui en France de jeudi titre ainsi "235 hôpitaux sur la sellette", en publiant la carte de France des établissements menacés.
Renforcement des pouvoirs des directeurs d'hôpitaux.
"J'ai promis que l'hôpital aurait un patron et un seul. Je tiendrai parole. Ce patron, c'est le directeur", a d'emblée annoncé M. Sarkozy. Une décision qui, selon-lui, permettra à la France de subvenir à son besoin "d'un hôpital fort, d'un service public dynamique, d'un secteur privé conforté".
Statut des médecins.
"Deux cadres d'exercice seraient proposés aux médecins : un cadre statutaire et un cadre contractuel", a indiqué le chef de l'Etat."Le cadre statutaire pourrait comporter sur option une part variable [de rémunération] permettant de mieux reconnaître les responsabilités et l'activité. Le cadre contractuel serait déterminé par accord entre les parties et s'inspirerait du droit du travail" du secteur privé, a-t-il poursuivi.
Urgences et maisons de santé.
La création d'un "numéro unique" d'appel permettant d'accéder aux urgences hospitalières ou au médecin de garde a également été annoncée. "Ce numéro unique mobilisera la médecine de ville quand il le faut et l'hôpital quand c'est nécessaire", a précisé M. Sarkozy, et sa responsabilité sera confiée "aux agences régionales de santé". Il a aussi confirmé la "création de cent maisons de santé pluridisciplinaires" en 2008, "pour les soins de premier recours" et annoncé qu'autant seraient créés en 2009.
Recherche et enseignement.
"Je ne veux pas d'exception culturelle (...). L'enseignement et la recherche en santé doivent obéir aux mêmes modes d'évaluation et de financement que les autres", a souligné le président, demandant à ce que les équipes de recherche médicales soient publiquement "évaluées par l'Agence d'évaluation des établissements d'enseignement supérieur et de recherche". "Les travaux de recherche seront menés dans des universités autonomes devenues à la fois opératrices de recherche fondamentale, actrices de recherche clinique, et théâtres privilégiés de la formation des jeunes médecins", a-t-il conclu.

15 septembre 2007

Sarkozy renvoie l'Eurogroupe dans les cordes et vise les 3% de croissance

Selon l'agence de presse AP, répondant aux critiques de l'Eurogroupe sur le manque d'ambition de la France pour réduire son déficit budgétaire, Nicolas Sarkozy promet dans Le Monde daté de dimanche 16 et-undi 17 d'être "au rendez-vous" et se fixe pour objectif 3% de croissance, sans donner de date.
Réunis vendredi à Porto, les ministres des Finances et présidents de banque centrale de la zone euro ont épinglé Paris sur son déficit budgétaire. En matière de réduction du déficit, "les ambitions de la France ne sont pas vraiment conformes à nos attentes", a notamment déploré Jean-Claude Juncker, Premier ministre luxembourgeois et président de l'Eurogroupe.
"Quelle initiative a-t-il prise?", lui répond vivement Nicolas Sarkozy dans Le Monde qui rapporte une conversation entre le président et des journalistes dans l'avion qui les ramène de Hongrie. "Sur le capitalisme financier, c'est Angela Merkel et moi qui menons le débat. Il n'est pas absurde que le président de l'Eurogroupe s'interroge", ajoute-t-il.
Nicolas Sarkozy promet néanmoins à ses partenaires européens d'être "au rendez-vous", notamment lors de son intervention mardi au Sénat devant la presse sociale. "Le 18 septembre, j'annoncerai un certain nombre de réformes qui seront applaudies des deux mains par les Européens. Je serai au rendez-vous", certifie-t-il.
Vendredi, le Premier ministre François Fillon a répété que Paris ramènerait ses finances publiques à l'équilibre dès 2010 si la croissance est au rendez-vous, et à défaut en 2012. Son prédécesseur Dominique de Villepin s'était engagé auprès de Bruxelles à remplir cet objectif dès 2010. Dans Le Monde, Nicolas Sarkozy s'assigne un objectif ambitieux en matière de croissance et relativise la révision à la baisse des prévisions de croissance française pour 2007, par l'OCDE notamment.
"Que la croissance soit à 1,9% ou 2,3%, au fond, cela ne change pas grand-chose car, ce que je veux, c'est 3%", affirme le chef de l'Etat. "De toute façon, il faut faire les réformes pour gagner ce point de croissance".
Peu amène avec la Banque centrale européenne (BCE) et la politique de l'euro fort durant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy critique par ailleurs la façon dont la BCE et son président Jean-Claude Trichet ont géré la crise de liquidités provoquée cet été par l'effondrement du marché des crédits "subprime" aux Etats-Unis. "J'ai trouvé curieux d'injecter des liquidités sans baisser les taux", juge-t-il. "On a fait des facilités pour les spéculateurs, on complique la tâche pour les entrepreneurs".

06 septembre 2006

Maison de retraite de Sèvres: Un CD enregistré par et pour les personnes âgées

l'édition d'aujourd'hui du Parisien 92 écrit que "d'ici à deux semaines, un CD bleu et blanc devrait fleurir dans les bacs de disquaires de la région. En attendant, il sera présenté officiellement au public aujourd'hui pour une séance de dédicaces à la maison de retraite Jean-Rostand de Sèvres. Car ce single intitulé « Tendons-leur la main », produit par une association d'aide au troisième âge, a été réalisé avec le concours de résidants de la maison de retraite de Sèvres.
Le but de l'opération soutenue par l'association Arc-en-Ciel, qui oeuvre pour le bien être des pensionnaires: permettre à des personnes âgées de se raconter, alors que beaucoup souffrent de leur isolement. « En leur parlant, on s'est rendu compte que les résidants avaient énormément de choses à exprimer sur leur vie quotidienne. Le problème, c'est que beaucoup ne voient plus leur famille, et n'ont souvent plus personne à qui se confier », déplore Fabrice Jordier. Animateur musical depuis sept ans dans la résidence, il a initié ce projet de disque avec une collègue pour donner la parole à ces personnes âgées.

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29 juillet 2006

Qui veut vraiment du développement durable ?

Les mentalités changent, les initiatives se multiplient, mais les changements dans nos modes de vie sont encore insuffisants pour être efficaces tel est le thème de l'article de Gilles Rotillon, professeur de sciences économiques à l'université Paris-X, publié dans les pages Rebonds du quotidien Libération, le Mardi 25 juillet 2006.

Le développement durable est à l'ordre du jour. Il est difficile aujourd'hui de trouver une décision publique ou privée qui ne s'y réfère pas, de près ou de loin. Les gouvernements, les entreprises, les institutions internationales, les médias, tous protestent de leur implication dans cet enjeu majeur du siècle. Tous rivalisent d'initiatives, les traités prolifèrent, les commissions fleurissent, les discours s'enflamment, les peuples s'éduquent, bref, toutes les énergies se mobilisent.
Qui peut douter de son succès devant un tel déploiement d'efforts ? Ce sera sans doute difficile, il faudra changer quelques-uns de nos comportements, faire quelques économies, mais nous n'avons pas le choix, et nous saurons nous adapter comme nous l'avons toujours fait dans le passé. Nous venons d'ailleurs de vivre la Semaine du développement durable, quatrième édition du nom, qui a vu «au moins 1 400 initiatives labellisées par le ministère de l'Ecologie et du Développement durable» ( Libération du 29 mai). Eurostat vient de publier un rapport à propos de la «Mesure des progrès accomplis sur la voie d'une Europe plus durable», où il présente une batterie d'indicateurs de développement durable (155 dont 110 effectivement calculés pour l'instant), véritables thermomètres pour suivre et évaluer la stratégie européenne sur la question. Si le nombre de thermomètres laisse augurer de l'importance du mal, il est aussi signe d'espoir par la vigilance qu'il révèle. Bref, qui ne voudrait croire Stephen L. Johnson, l'administrateur de l'Environmental Protection Agency (EPA) des Etats-Unis ­ l'équivalent de notre ministre de l'Ecologie ­ , qui, lors d'une visite récente à Paris, proclamait son espoir de «progresser vers un futur plus radieux et plus sain» ?

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22 juillet 2006

92: Un plan d'urgence pour affronter la canicule.

Valérie Mahaut écrit dans Le Parisien daté du samedi 22 juillet 2006 que:
La canicule est bien là et le spectre de l'été 2003 plane sur le département comme dans toute la petite couronne. Les services d'urgence se peuplent de personnes âgées déshydratées, les malaises dus à l'hypothermie se multiplient. Pour venir en aide aux personnes âgées, les plus fragilisées en ces temps de fortes chaleurs, le conseil général a déclenché le plan Turquoise 92 jeudi soir.
Un plan départemental de gestion de la canicule, unique en son genre à l'échelle de la France, qui permet d'activer toute une série de mesures d'urgence, mises au point depuis la tragique canicule de 2003. Aussi depuis hier, la Fédération des associations des services et soins à domicile des Hauts-de-Seine (Fassad 92) met neuf équipes mobiles d'intervention au service des communes pour visiter et secourir les personnes âgées. « Le téléphone ne cesse de sonner », soulignait Gisèle Bayard, responsable de la Fassad 92, hier soir, subodorant une soirée particulièrement mouvementée.


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20 mai 2006

A Chaville, une manifestation sportive et culturelle destinée à promouvoir l'intégration des handicapés.

Organisé par le CDSA 92, Comité Départemental du Sport Adapté des Hauts de Seine, en partenariat avec l’Association « De l’Air pour Tous » une manifestation dédiée aux sports, aux loisirs et à la culture aura lieu ce samedi 20 mai 2006, de 9h à 22h au stade Jean Jaurès à Chaville.
Sports et handicaps : une politique sportive pour tous
Cet événement ouvert à tous et à toutes - jeunes et adultes- sportifs et artistes - pratiquants et débutants- personnes handicapées et valides a un double objectif : promouvoir l’intégration des handicaps dans la pratique d’activités culturelles et sportives et favoriser l’échange et la mixité des sportifs et artistes valides ou non valides de tous âges.
Au programme : une vaste palette d’activités sportives & culturelles dans une ambiance festive et conviviale.
Un carnet de bord bien rempli attend les participants au cours de cette journée. Jeunes et moins jeunes, vont pouvoir s’initier ou pratiquer une multitude de disciplines : les arts martiaux,
haltérophilie/musculation, flag football, volley ball, speed ball, tir-à-l’arc…vont se côtoyer avec des activités artistiques, fabrication de cerfs volants, poterie, peinture, danse, initiation au cirque.. et seront complétés par des animations spécifiques comme le handbike, torball...
Parmi les moments forts de l’après-midi, le match de foot entre les Polymusclés 63, l’association du même nom présidée par Bernard Menez et une équipe mixte composée de participants à la journée, sélectionnés par les entraîneurs du club de Chaville. La rencontre sera suivie d’une remise de récompenses rythmée par le groupe Percu Jam et une soirée dansante autour d’un barbecue, clôturera ce grand rendez-vous annuel.
Cette manifestation, riche d’enseignements, de rencontres et d’échanges repose sur la forte implication des adhérents de clubs sportifs et des bénévoles d’associations comme Handisport, Volontariat de Sèvres, Accolade ou De l’Air Pour Tous, et bien sûr grâce aux participants qui vont fêter tout au long de cette journée l’art de « Vivre ensemble ».

30 avril 2006

Un Cri contre le racisme et contre l'intégrisme

Je vous invite à prendre connaissance et à soutenir le texte ci dessous auquel je viens d'apporter ma signature.
Pour signer la pétition

Citoyens à la fois opposés au racisme et à l'intégrisme, nous poussons un cri. Depuis le 11 septembre 2001, le débat public semble avoir perdu tous ses repères. Tandis qu'une droite populiste et raciste surfe sur la peur de l'autre et de l'islam (en amalgamant Arabes avec musulmans, musulmans avec intégristes
et intégristes avec terroristes), une certaine gauche a abdiqué tout esprit critique face à l'obscurantisme et traite d'«islamophobe» toute personne ayant l'audace de dire non à l'islam politique réactionnaire. Même lorsque cette résistance se fait au nom de l'attachement à la laïcité, à l'égalité hommes-femmes, par refus de l'incitation à la haine sexiste,homophobe ou antisémite. Il faut d'urgence sortir de ce double piège. Et redire, haut et fort, que nous voulons nous battre à la fois contre le racisme et contre l'intégrisme. Tous les racismes (antiarabe comme antijuif, comme antifemme ou antihomosexuel) et tous les intégrismes (de toutes les religions).
Pour éviter que le 11 septembre ne sonne le glas de la laïcité, il faut cesser de se taire face à l'offensive de l'islam intégriste. Elle gagne partout du terrain. En Palestine et en Egypte, les Frères musulmans (matrice de l'islam politique réactionnaire) viennent de remporter des succès électoraux comme
jamais. Ailleurs, ils se placent en médiateurs, voire en tuteurs des communautés musulmanes sous prétexte de lutter contre le terrorisme. Comme en Angleterre ou en France. Après avoir invité
l'UOIF à s'asseoir à la table de la République et du Conseil français du culte musulman, Nicolas Sarkozy ne propose-t-il pas de modifier la loi de 1905 ?

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02 avril 2006

Cet après midi, contre une immigration jetable

La France invente l'être humain Jetable
La FCPE et le Réseau Education Sans Frontière, membres du collectif d'organisations "contre une immigration jetable" appellent à la mobilisation contre le projet de loi sur l'immigration (CESEDA) approuvé par le conseil de ministres le 29 mars
Cet après midi (13h à 19h) Place de la République à Paris.
Grand concert gratuit et village pour l'égalité des droits
Les très nombreuses organisations - associatives, syndicales, politiques - qui composent le collectif et d’autres qui travaillent pour la solidarité internationale afficheront leur engagement contre cette dérive sans précédent de l’Etat de droit dans un "village de l’égalité des droits et de la solidarité internationale".
Au même moment se tiendra un concert exceptionnel (et gratuit) avec : 93 SLAM CARAVANE, AKLI D., BERNARD LAVILLIERS, CALI, DIDIER LOCKWOOD, DIDIER SUPER, DYONISOS, FIL, LA BRIGADE, LA RUE KÉTANOU, LADY LAISTEE, LOÏC LANTOINE, LO’JO, LOUISE ATTAQUE, M.A.P., MANO SOLO, OAÏSTAR, RODOLPHE BURGER, SOUAD MASSI et TÊTES RAIDES.
Toutes les informations sont sur le site et pour signer la PETITION

18 mars 2006

Solidarités Nouvelles face au Chômage nous invite mardi 21 à Sèvres.

L'équipe SNC Sèvres-Meudon organise une conférence sur la nouvelle équation sociale: Comment combiner revenus du travail et aides sociales?, mardi 21 mars 2006 à 20 heures 3 au SEL, 47 Grande Rue à Sèvres.
Exposés et débats avec Martin Hirsch, Président d'Emmaus et Président de la commission "Familles, vulnérabilité, pauvreté" et Jean Baptiste de Foucauld, Président-fondateur de SNC et ancien Commissaire Général au Plan.
Cette soirée sera animée par Emile Favard, ancien Rédacteur en chef du journal Les Echos.Download tract_pdf.pdf 02 06 -2-.pdf
Passionnante soirée en perspective!

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