Les Progressistes

Majorité présidentielle

Les commentaires récents

Blog powered by TypePad
Membre depuis 10/2004

18 juin 2007

Trois réflexions plus deux, sur l' attente de nos concitoyens à l'issue du second tour des législatives.

Le peuple a parlé et il a une fois encore exprimé un message que tous les responsables et militants politiques se doivent de méditer et de réflechir.
Que disent les françaises et les français:
1) Qu'ils ont voulu donner au Président de la République une majorité parlementaire pour gouverner et mettre en oeuvre la politique que les électeurs lui ont donné le mandat de conduire.
De ce point de vue, il s'agit d'un échec pour le parti socialiste et ceux qui, ne voulant pas tenir compte du résultat de la présidentielle, appelaient à une majorité parlementaire de bloquage et à une cohabitation institutionnelle.
2) Qu'en même temps, sachant à l'issue du premier tour que la Majorité aurait la majorité, ils préferent que l'opposition soit suffisament représentée au Parlement pour y jouer son rôle, tout son rôle et de façon responsable. Nos concitoyens et notamment ceux ayant voté pour le Modem au premier tour, ont globalement favorisé l'élection de candidats PS et Verts et dans une moindre mesure isuus du PCF.
De ce point de vue, la gauche en sort, en terme de représentation parlementaire, moins atteinte que certains commentaires le prédisaient.
3) Que le rassemblement autour de Nicolas Sarkozy, pour devenir Président de la République puis pour diriger le pays, dépasse le rassemblement autour des seuls candidats issus de l'UMP ou du Nouveau Centre. Les français souhaitent un changement mais après des décennies d'immobilisme et de crispations catégorielles sur des avantages acquis, la pédagogie et l'explication sur les contenus du changement s'imposent. Il ya la nécéssité d'expliquer, de dialoguer et de réflechir ensemble.
De ce point de vue l'exploitation du dossier des sources de financement des politiques sociales et de la fiscalité antidélocalisation a été une aubaine pour l'opposition. Une aubaine pour peser sur le second tour des législatives, mais pas au dela car la réalité revient au grand galop et il faudra bien que des décisions intelligentes soient prises en veillant à ce qui se décidera soit juste socialement.
4) Les élections municipales et celles pour le renouvellement de la moitié des conseils généraux représentent le prochain rendez-vous national dans moins de 9 mois. Il convient de ne pas confondre les élections les unes avec les autres. Les municipales et les cantonales ne seront pas des cinquièmes et sixièmes tour des présidentielles. Nos concitoyens ont appris à choisir "a la carte et pas au menu", ce qui est nouveau et démocratique. Le choix se fera sur les programmes et les équipes locales et départementales mais aussi sur l'acceptation des Maires et des Présidents des Conseils généraux en place à coopérer avec l'Etat et ses représentants.
Avec la décentralisation, les communes, les structures intercommunales, les départements ont un rôle majeur dans les politiques publiques et la vie de nos concitoyens. Ces élections seront donc un rendez-vous important.
5) Comme homme de gauche au sein de la majorité présidentielle, j'y trouve des motivations supplémentaires pour faire exister au sein de celle ci une voix progressiste, qu'expriment déja au sein de l'équipe gouvernementale des hommes comme Eric Besson, et aussi Bernard Kouchner, Jean-Pierre Jouyet et Martin Hirsch.
Je suis persuadé que le Président de la République et le Premier Ministre trouveront dans ces résultats les motivations pour poursuivre la mise en place de la ligne de rassemblement du peuple de France qu'ils ont engagé depuis un mois.
Votre voix de gauche doit s'exprimer et tenir toute sa place, c'est ce que nous pouvons apporter. J'appelle donc les femmes et les hommes de gauche qui le souhaitent à y participer.


16 juin 2007

Législatives: 35 millions de Français aux urnes demain dimanche 17 juin.

L'Agence France Presse AFP a publié ce soir une analyse des enjeux du second tour des élections législatives qui se dérouleront demain: Plus de 35 millions de Français sont appelés aux urnes pour désigner les 467 députés restant à élire, la principale question étant l'ampleur de la "vague bleue" attendue en faveur de l'UMP après son large succès au premier tour.
A en croire les projections réalisées par les instituts de sondage, l'ex-parti du président Nicolas Sarkozy, avec ses alliés du Nouveau Centre, pourrait en effet remporter entre 400 et 463 sièges, y compris les 107 conquis dès le 1er tour.
Le PS et ses alliés PRG et MRC en auraient entre 95 et 156, tandis que le PCF en obtiendrait 10 à 15 - pas assez toutefois pour conserver un groupe parlementaire - et les Verts 0 et 3.
Pour le PS, l'enjeu majeur sera de se situer le plus près possible de l'hypothèse haute de ces projections. Avec 150 députés, les socialistes feraient en effet aussi bien que dans l'Assemblée sortante où ils disposaient, avec les apparentés, de 149 sièges.
Mais il leur faudra pour cela mobiliser leur électorat, qui a fait défaut le 10 juin. L'abstention, qui a atteint 39,6% au premier tour, record pour des législatives sous la Ve République, a souvent touché les milieux et zones favorables à la gauche.
Passant outre les dissensions qui continuent à agiter l'état-major du PS après la défaite présidentielle, les socialistes ont multiplié, durant l'entre-deux tours, les appels à voter dimanche pour mettre en échec les projets de Nicolas Sarkozy. Ils ont critiqué l'instauration d'une TVA sociale, qui s'est imposée comme le thème majeur de la campagne.
L'UMP, emmenée par un François Fillon qui a multiplié les charges assassines contre les socialistes, a continué à marteler que Nicolas Sarkozy avait besoin de la majorité la plus large possible pour mettre en oeuvre les réformes qu'il a promises aux Français. Tout en s'engageant à poursuivre "l'élargissement" à la gauche et au centre dès les législatives passées.
Les centristes du MoDem seront eux, quoi qu'il arrive dimanche, les grands perdants de ces législatives, avec le Front National, laminé dès le premier tour et qui n'aura qu'une représentante au second, Marine Le Pen, dans le Pas-de-Calais.
Les amis de François Bayrou ne seront présents dimanche que dans six circonscriptions, dont celle de l'ex-"troisième homme" de la présidentielle lui-même dans les Pyrénées-Atlantiques. Et ils ne peuvent guère espérer mieux que quelques sièges (entre 1 et 3).
Dans la très grande majorité des circonscriptions, on aura donc droit à de classiques affrontements droite-gauche, les candidats UMP et NC étant présents dans 460 d'entre elles, le PS et ses alliés dans 412. Le PCF aura 23 candidats en métropole, les Verts 4 et le FN une.
Il n'y aura qu'une triangulaire, dans la 4e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, où le sortant Jean Lassalle (MoDem) sera opposé à un UMP et un PS.
Si deux sortants sont déjà assurés d'une réelection puisqu'ils sont seuls en lice - Jean-Pierre Brard (PCF) en Seine-Saint-Denis, et Patrick Roy (PS) dans le Nord -, ce deuxième tour sera marqué par des affrontements particulièrement serrés et emblématiques.
On suivra particulièrement le sort du numéro deux du gouvernement et maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé, en ballottage incertain dans la 2e circonscription de Gironde. Des quatre ministres du gouvernement Fillon encore en course, c'est lui qui aura la tâche la plus ardue.
Plusieurs responsables socialistes, notamment des proches de Ségolène Royal, affrontent aussi des situations difficiles: Jean-Louis Bianco, son ancien directeur de campagne, Julien Dray ou Arnaud Montebourg. Dominique Strauss-Kahn n'a pas partie gagnée non plus, pas plus que Jean-Pierre Chevènement.
Dans la capitale se jouera une partie serrée, notamment dans la 8e circonscription, déterminante pour les municipales de l'an prochain, où l'avocat Arno Klarsfeld, ami de M. Sarkozy, tentera de conserver le siège à la droite.
Enfin, ces législatives devraient marquer un léger progrès dans la longue marche vers la parité à l'Assemblée. Pour ce second tour, près d'un tiers des 933 candidats, soit 305, sont des femmes, contre 24% en 2002. Dans l'Assemblée sortante, on ne comptait que 76 députées, soit 13,17% de la représentation nationale.

12 juin 2007

Rapports avec Bayrou: Ségolène Royal désavouée par la direction du PS

Selon l'AFP, le Bureau national du PS, "unanime", a refusé mardi la stratégie d'alliance avec le MoDem de François Bayrou proposée la veille par Ségolène Royal, a affirmé un porte-parole du parti, Benoît Hamon.
"Le Bureau national a été unanime sur la question des rapports avec le MoDem: on n'est pas dans une discussion d'appareil", a déclaré le secrétaire national.
Ségolène Royal avait contacté lundi François Bayrou, fondateur du MoDem, pour explorer les possibilités d'accords locaux de désistements entre le PS et le parti centriste en vue du second tour des élections législatives, dimanche prochain, et poursuivre la recherche de "convergences" pour l'avenir.
François Bayrou n'avait pas donné suite, ne répondant pas au message téléphonique que lui avait adressé l'ex-candidate à la présidentielle. Il a déclaré mardi qu'il ne donnait "pas de consigne de vote" pour le second tour là où les candidats du MoDem sont absents du second tour.
Selon Benoît Hamon, l'instance dirigeante du parti, dont c'était la réunion hebdomadaire, a approuvé la position du premier secrétaire qui avait invité les électeurs socialistes à "favoriser le pluralisme" - autrement dit à voter MoDem - dans les quatre circonscriptions où le choix du second tour se limite à la présence d'un candidat UMP et d'un candidat MoDem.
"La position du PS ne dépasse pas cet encouragement", a ajouté le porte-parole.
La réunion du Bureau national a été marquée, selon plusieurs participants, par "une intervention solennelle" de Pierre Mauroy, qui avait été un soutien précoce de Ségolène Royal, officialisant son soutien à sa candidature à l'investiture socialiste à la fin septembre 2006.
L'ancien Premier ministre a déclaré devant ses camarades que la stratégie des alliances du PS relevait "des instances du parti et du premier secrétaire, et de personne d'autre", a rapporté Benoît Hamon. Il a aussi fait valoir que "l'élection qui se joue dimanche n'est pas celle d'une personne".
Outre le numéro un du parti François Hollande, Bruno Le Roux et Louis Mermaz, autres amis de Mme Royal, sont allés dans le même sens que l'ex-maire de Lille. Selon M. Mermaz, un mitterrandiste historique cité par Benoît Hamon, "il faut cesser de croire qu'on vit une expérience politique originale". Il a rappelé que le leader centriste des années 60 Jean Lecanuet avait dit partager une même conception des institutions que François Mitterrand, tout en ayant été un adversaire constant des socialistes.
La réunion du Bureau national s'est déroulée d'autant plus calmement qu'aucune voix ne s'est fait entendre pour s'exprimer dans le sens contraire. Les plus proches de Ségolène Royal, comme François Rebsamen et Julien Dray, étaient absents.
Ont également pris part à la discussion, entre autres, Claude Bartolone (courant Fabius), Michèle Sabban (Strauss-Kahn), Henri Emmanuelli et Jean-Luc Mélenchon, figures de la gauche du PS.

04 juin 2007

Les Français satisfaits des débuts de Sarkozy.

Selon un sondage Ifop commentépar le site internet du Nouvel Observateur, ils sont 76% à juger plutôt réussi le début de mandat du nouveau président de la République, soit 24 points de plus que Jacques Chirac à la fin de son quinquennat.
L'action de Nicolas Sarkozy comme président de la République est approuvée par 67% des Français, soit 24 points de plus que celle de Jacques Chirac à la fin de son quinquennat, et les débuts du mandat Sarkozy sont jugés plutôt réussis par 76% contre 23%, selon le tableau de bord de l'Ifop à paraître jeudi 4 juin dans Paris Match.
L'action du nouveau chef de l'Etat est désapprouvée par 32% des personnes interrogées.
Pour 80% des Français, Nicolas Sarkozy renouvelle la fonction présidentielle, et pour 77%, il est capable de réformer le pays.
L'action du Premier ministre est approuvée par 63% (22 points de mieux que pour Dominique de Villepin en avril/mai), contre 36%, selon cette enquête. 74% estiment que François Fillon dirige bien l'action de son gouvernement et 69% qu'il est un homme de dialogue.
39% des Français seulement contre 61% estiment que l'opposition ferait mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir.
Pour les législatives 43% souhaitent la victoire de l'UMP aux législatives, 32% celle du PS et 18% celle du Mouvement démocrate de François Bayrou.
Parmi les réformes proposées par Nicolas Sarkozy, la suppression des charges sociales sur les heures supplémentaires et l'instauration de peines planchers pour les récidivistes sont jugées prioritaires.
Bernard Kouchner est en tête des personnalités politiques, avec 78% de bonnes opinions (+1), devant François Bayrou (75%, +3) et Jean-Louis Borloo (71%, +4).
Nicolas Sarkozy, quatrième, gagne 14 points par rapport à avril, à 70%, à égalité avec Jacques Chirac (+10 points), alors que François Fillon, huitième, bondit de 28 points, à 64%.
Bertrand Delanoë, de plus en plus évoqué parmi ceux qui pourraient jouer un rôle à l'avenir à la tête du PS, gagne 7 points à 68%, devançant Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur (65%, +11). La ministre de la Justice Rachida Dati, pour la première fois testée, est dixième, à 62%.
Ségolène Royal gagne deux points, à 59% (+2). Alain Juppé, seul ministre d'Etat (écologie), gagne 9 points, à 53%.

Sondage réalisé les 31 mai et 1er juin auprès d'un échantillon de 1008 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

23 mai 2007

Prochain débat ouvert entre les deux courants du radicalisme en vue d'un rapprochement?

Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG), a obtenu ce mercredi la confiance de la direction de son parti pour ouvrir un "débat" avec le Parti radical coprésidé par Jean-Louis Borloo après les législatives.
M. Baylet a affirmé à l'AFP que le Bureau national de son parti avait discuté mercredi "pendant trois heures" de son initiative de rencontrer la semaine dernière le président Nicolas Sarkozy et de ses propositions d'ouvrir un dialogue avec le parti radical. "J'ai demandé un vote de confiance" au bureau national qui l'a donné "à l'unanimité, moins deux contre et six abstentions", a souligné M. Baylet.
"Nous radicaux, nous souhaitons ouvrir le débat, par delà la frontière majorité-opposition, avec nos cousins valoisiens", qui ont "une histoire commune avec nous et sont près de nous", a affirmé M. Baylet, en évoquant le Parti radical associé à l'UMP, dont le siège est rue de Valois et qui est co-présidé par le ministre de l'Economie et des Finances Jean-Louis Borloo. "Ce débat", selon lui, doit porter "sur des sujets précis, comme l'Europe ou l'urgence sociale", dans le but de voir "si nous constatons un certain nombre de convergences qui pourraient nous amener plus loin politiquement".
"Bien sûr, ce débat ne peut se faire qu'après les législatives", a-t-il précisé.
Quant à une éventuelle fusion avec l'autre parti radical , M. Baylet l'élude pour le moment: "Nous n'en sommes pas là, j'ai parlé d'ouvrir des discussions sur des sujets précis (...) la politique, ce n'est pas la guerre civile, on peut discuter".
Or, la proposition d'ouverture à droite du sénateur de Tarn-et-Garonne avait suscité la semaine dernière la colère de parlementaires et d'élus PRG, dont plusieurs étaient absents à la réunion du BN mercredi.
Le PS, de son côté, avait menacé M. Baylet de rompre l'accord électoral aux termes duquel il a réservé 32 circonscriptions au PRG. Le sénateur avait alors rencontré le Premier secrétaire François Hollande et avait souligné que son pari était toujours "de gauche" et "dans l'opposition".
Mais, M. Baylet justifie la stratégie d'ouverture par "l'état de la gauche": "il est important, après cette présidentielle perdue, et quand on voit quel est aujourd'hui l'état de la gauche, que chacun prenne des initiatives". "J'ai considéré que c'était le rôle des radicaux de montrer qu'il pourrait y avoir à gauche des gens d'ouverture", ajoute-t-il.
M. Baylet a prévenu pour sa part que les députés PRG constitueraient "un groupe autonome" à l'Assemblée nationale s'ils sont en nombre suffisant (il faut 20 députés pour constituer un groupe, ndlr).


19 mai 2007

69% des Français satisfaits du nouveau gouvernement

Un total de 69% des Français se disent satisfaits de la composition du gouvernement de François Fillon annoncée vendredi, selon un sondage Opinionway publié samedi sur le site internet du Journal du Dimanche.
69% des personnes interrogées se disent satisfaites, tandis que 30% ne sont pas satisfaites, selon cette enquête.
En ce qui concerne la popularité des ministres, Jean-Louis Borloo (Economie, Finances et Emploi) arrive en tête avec 55%, suivi de Bernard Kouchner (Affaires étrangères et européennes) avec 51%, et de Rachida Dati (Justice) avec 46%.
78% des personnes interrogées jugent que l'adjectif "dynamique" s'appplique bien au nouveau gouvernement, 73% le disent "jeune", 71% "compétent", 70% "capable de faire les réformes dont la France a besoin", 65% estiment qu'il "représente bien les différentes sensibilités du pays", 63% qu'il est "à l'écoute des Français", et 62% qu'il "inspire confiance".
Cette étude auprès d'un échantillon de 981 personnes, selon la méthode des quotas, a été réalisée en ligne les 18 et 19 mai.

12 mai 2007

PS: Ils disent avoir compris le message des électeurs...mais ils n'ont rien compris!

Que les déclarations, la main sur le coeur, sont belles les soirs de défaite électorale. C'était déja mon sentiment en 2002 après le seisme du 21 avril. Le premier ministre avait même, sur le champ, décidé d'assumer sa part de responsabilité et renoncé à continuer. Les Julien Dray, François Hollande, Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius, Jean-Luc Mélanchon, Elisabeth Guigou, et les autres nous avaient expliqué avoir compris qu'il fallait être plus en lien avec les françaises et les français. Mais aussitôt les positionnements tactiques ont pris le dessus. Les élections régionales gagnées en 2002 ont eu un effet dévastateur, car elles ont conforté ceux qui pensaient que les prochaines présidentielles, celles de 2007, ne pouvaient pas se perdre et que "le fromage" tomberait tout seul.

A l'action politique et sociale, à la réflexion et à la construction d'un programme, s'est subsititué la guerre des chefs dans laquelle ils se sont tous pris les pieds, à l'exception de Ségolène Royal, qui pour des raisons d'égo surdimentionné et peut être d'autres raisons moins avouables à décidé de se lancer, soutenue par une campagne médiatique, fondée sur l'évènement que constituait la première candidature féminine potentiellement crédible.

Les journalistes observateurs commencent à raconter, les reportages télé que nous avons pu voir commencent à montrer, les cadres du PS commencent à raconter, et ça n'est pas triste. Mais l'essentiel à mes yeux n'est pas là.

Lire la suite "PS: Ils disent avoir compris le message des électeurs...mais ils n'ont rien compris!" »

08 mai 2007

Les législatives de juin 2007 pour donner au Président les moyens de mettre en oeuvre le choix de la majorité du pays.

Dès après l'annonce de la défaite de Ségolène Royal, dimanche à 20 heures, les forces centrifuges sont entrées en action au PS. Lundi matin, sur France 2, François Hollande, premier secrétaire du PS, a prévenu qu'il "ne tolérerait" aucun "règlement de comptes", en tout cas pas avant les élections législatives des 10 et 17 juin.
Dimanche soir, sitôt connus les résultats, Dominique Strass-Kahn a ouvert les hostilités, en déclarant que "la rénovation sociale-démocrate que j'ai initiée ne l'a pas encore emporté dans le camp socialiste". "Ce renouveau est la condition de l'espoir", a-t-il prévenu.
Lundi matin, sur Europe 1, Jean-Marc Ayrault, le "patron" des députés socialistes, proche de Mme Royal, a reproché à DSK ces commentaires. Pourtant, Jean-Louis Bianco, l'un des deux directeurs de campagne de Mme Royal, s'est dit, sur i-Télé, "d'accord avec Dominique Strauss-Kahn" : "on n'a pas fait, malgré les progrès, une vraie rénovation idéologique", a-t-il assuré.
F. Hollande a lui-même admis, lundi matin encore, mais au micro de France Inter, qu'un "travail de refondation" du PS doit être engagé.
"Il faut que nous assumions nos valeurs de gauche pleinement", a quant à lui plaidé Laurent Fabius sur RTL. Mais, a-t-il lancé, "cela ne veut pas dire droitiser la gauche".
Christophe Cambadélis ce matin sur LCI expliquait que la campagne de Ségolène Royal avait fait preuve "d'intuitions" mais malheureusement pas "de conclusions".
Cela me conduit à une première conclusion que je vous propose: Le PS et les partis de gauche qui ont perdu l'élection de 2007 ont besoin de temps et de réflexion sur leur projets et leus alliances. Le bon fonctionnement de notre démocratie a besoin qu'ils prennent ce temps.
Leur ciment aura été l'oposition et pas la proposition. Et comme la crise de la gauche est profonde, car seule une minorité de ses électeurs a voté en faveur d'un projet, ce temps sera certainement long.
En attendant, le Pays a besoin d'être gouverné tout de suite, et les françaises et les français attendent des décisions et des améliorations. Donnons au Président une majorité parlementaire pour travailler!
Au sein de cette majorité des femmes et des hommes de gauche feront entendre leurs voix. Si vous souhaitez y contribuer, comme moi, vous pouvez prendre contact en m'adressant un mail en cliquant sur ce lien.

Ma Photo

mai 2008

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  

Les sites sévriens

Municipales 9 et 16 mars 2008

Les sondages sèvriens

Les autres sites d'Ile-de-France

Des sites militants