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06 mai 2008

Sèvres: Les VRP des Pages jaunes en colere

Pas contents les vendeurs représentants des Pages jaunes ! Plusieurs dizaines d'entre eux se sont rassemblés hier après-midi sous les fenêtres du siège social situé à Sèvres au moment même où avaient lieu les négociations salariales annuelles. Un rassemblement à l'initiative des six syndicats représentés dans l'entreprise aujourd'hui propriété d'un fonds de pensions.
« La situation se dégrade année après année ; 90 % de notre clientèle, ce sont les PME. Comme elles dépensent de moins en moins pour annoncer, pour nous, c'est travailler plus pour gagner moins, considère Fabrice Roy, délégué CGT à l'agence Paris-Ouest basée à Boulogne-Billancourt. Par le passé, nous étions tenus de visiter nos clients une fois par an. Aujourd'hui, c'est deux ou trois fois par an qu'il faut les rencontrer, si bien que les VRP se retrouvent à travailler 60 à 70 heures par semaine. »

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05 mai 2008

Sèvres: Les pages jaunes voient rouge.

Un piquet de grève important se tiendra aujourd'hui, à 14 heures, devant le siège de l'entreprise Pages Jaunes au 7, avenue de la Cristallerie, à Sèvres. Selon les salariés de l'entreprise, cette grève touche toutes les agences en France et fait suite aux négociations salariales qui n'ont pas abouti, la direction de l'entreprise n'ayant fait aucune proposition concernant les salaires et le pouvoir d'achat. Ce mouvement toucherait principalement la catégorie de personnel qui n'a pas de salaire fixe, et pour qui le taux de commission de base n'a pas été réévalué depuis des années. Une catégorie de salariés qui avancerait ses frais, or ceux-ci sont en constante augmentation (coût de la vie, carburant…). L'entreprise, rachetée en 2006 par un fonds de pension américain, aurait un chiffre d'affaires qui dépasse le milliard d'euros, avec une marge brute opérationnelle de 500 millions d'euros, toujours selon les salariés.

02 mai 2008

Madame Lémann, ancienne pharmacienne à Sèvres n'est plus.

Triste nouvelle que j'ai appris tardivement. Celle de la mort de Madame Monique Lémann, ancienne pharmacienne du quartier du Théatre, à Sèvres, dans le centre-ville, survenue le 11 avril dernier dans sa quatre-vingt-unième année.
Je garde de Madame Lémann le souvenir d'une femme rayonnante, attentive à la souffrance des autres et discrète.
A son époux, Pierre, a ses enfants Bernard, Isabelle et Sophie, a ses petits-enfants, je transmets une pensée amicale en souvenir des moments communs que nous avons vécus à svres, il y a un certain temps, maintenant.

02 avril 2008

A Sèvres, les impots vous ouvrent leurs portes.

Journée portes ouvertes au centre des impôts de Sèvres. L'hôtel des finances accueillera les visiteurs demain, de 8 h 45 à 16 h 30.
Des visites guidées des services et des démonstrations de télédéclaration, de télépaiement et de consultation du plan cadastral dématérialisé y seront proposées. Une démarche on ne peut plus à propos à la veille de l'envoi des déclarations de revenus 2007.
Rendez-vous au 8 avenue de l'Europe.

19 mars 2008

D'ou venait donc ce tohu-bohu, lundi soir à Sèvres?

Tard lundi soir encore, de nombreux sévriens se sont plaints de l'intensité de la musique "boum boum" que nous entendions, fenètres fermées dans nos appartements et nos maisons, ce qui m'a amené à m'interroger sur ce qui se passait.
La fête, à priori, j'y suis favorable et plutôt partant, mais je me suis d'abord demandé si ce n'était pas le Maire, nouvellement réelu, qui fétait les résultats avec ses amis? Mais je me suis dis que l'explication n'était pas la. FKM est plus "raisonnable" et soucieux des nuisances sonores!
Je me suis ensuite demandé si ce n'étaient pas les candidats de l'opposition, déçus de leur résultat, qui noyaient ainsi leur chagrin, mais François Hollande n'était pas à Sèvres ce soir la et aucune invitation à faire la fête n'avait été publiée sur les blogs et sites internet du Ps, des Verts ou du Modem.
Plus sérieusement, le bruit provenant d'une manifestation privée organisée par une société d'évènementiels pour le compte d'un grand groupe industriel de téléphonie qui avait installé Place de la Lanterne, dans le Parc de Saint-Cloud, une grande tente avec l'accord de l'administration du parc de Saint-Cloud et une autorisation préfectorale en bonne et due forme, dans des conditions qui ne tenaient pas compte de la tranquilité des sévriens.
L'autorisation avait été donnée jusqu'à 3 heures du matin et pour une amplitude de son de 100 décibels maximum, ce représente à quelque chose près l'équivalent d'un avion qui décolle.
Le Maire de Sèvres a réagit immédiatement et cet évènement méritera sans doute d'imposer des garanties suffisantes pour protéger la tranquilité de nos concitoyens.
Mais la non, pas d'accord!

23 décembre 2007

A Sèvres, pillage au débit de tabac.

Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 3 heures 30 du matin, le tabac de la Grande Rue, dans le centre ville, a été cambriolé.
Selon les informations recueillies par Le Parisien, les voleurs ont découpé une partie de la vitrine pour s'introduire dans l'établissement. Pendant une heure, ils ont fait main basse sur la caisse mais aussi sur les réserves de cartouches de cigarettes, les timbres, les cartes téléphoniques prépayées, les tickets Ratp et les jeux à gratter.
Les deux malfrats ont été filmés par le système de vidéosurveillance pendant leur forfait.
Le commissariat de Sèvres est chargé de l'enquète.

09 novembre 2007

A Sèvres, dans le quartier Danton,un immeuble evacue a cause de l’incendie

C'est la loi des séries mais le feu s'est déclaré ce matin, à 11 heures, dans les sous-sols d'un immeuble de treize étages situé 143, Grande-Rue.
L'incendie, apparemment d'origine accidentelle selon les premières constatations, a pris dans le vide-ordures. Les fumées remontant dans les étages, l'immeuble a dû être entièrement évacué. Une
soixantaine de personnes se sont retrouvées à la rue, le temps pour les pompiers de venir à bout du foyer. Les locataires ont pu regagner leurs appartements peu de temps après. Aucun blessé n'est à déplorer.
Le Maire, FKM, et son adjoint François Chavatte se sont rendus sur les lieux.

08 novembre 2007

Sèvres, trente personnes évacuées après l'incendie du gymnase

Marisa Faion avec Valérie Mahaut écrivent ce matin dans Le Parisien "que l'on a échappé au pire."
L'incendie qui s'est déclenché, hier vers 13 h 15, dans les sous-sols du gymnase des Cent-Gardes de la Grand-Rue, à Sèvres, aurait pu avoir des conséquences bien plus importantes. La structure municipale, construite sur trois niveaux et contiguë à plusieurs immeubles d'habitations, constituait en effet un véritable danger pour plusieurs dizaines de familles et rendait délicate l'intervention des pompiers.
Une trentaine de personnes ont dû être rapidement évacuées de leur domicile.
Des travaux de réfection peut-être à l'origine du sinistre: Périmètre de sécurité, régulation du trafic sur une seule voie... dès leur arrivée, hier après-midi, les pompiers ont dû déployer d'impressionnants moyens pour venir à bout des flammes qui, selon des témoins, ont atteint en un clin d'oeil plusieurs mètres de hauteur : grandes échelles et grandes lances ont dû en effet être mises en action pour pouvoir les circonscrire. Les hommes du feu de plusieurs casernes voisines (Boulogne, Sèvres, Viroflay...) ont par ailleurs dû s'équiper de masques et de bouteilles à oxygène pour pouvoir évoluer dans les fumées opaques et toxiques qui ralentissaient leur évolution dans les sous-sols du gymnase. « Je faisais déjeuner les enfants lorsque j'ai vu de la fumée sortir par la verrière située en contrebas, raconte Delphine Lacoste, une résidante qui a donné l'alerte. Puis, tout est allé très vite, une vitre s'est brisée et d'impressionnantes flammes sont sorties. » Et d'ajouter : « La configuration de l'immeuble est assez compliquée, une partie du sous-sol du gymnase est située juste en dessous de nos appartements, c'est ce qui constituait le principal danger. J'ai dû abandonner mon appartement vers 14 heures. » Sur les trente personnes évacuées, trois n'ont pas pu réintégrer leur appartement du 1 e r étage hier soir et ont dû être relogées par la municipalité. Deux personnes, dont un pompier, ont par ailleurs été légèrement intoxiquées par les fumées. Construit depuis vingt-cinq ans, l'équipement municipal ouvert au public, répond aux normes de sécurité et peut recevoir plusieurs centaines de personnes, selon le directeur de cabinet de la ville, Guilhem Ricalens, qui précise : « Le feu a pris alors que des travaux étaient en cours, mais on ne connaît pas encore les circonstances exactes du sinistre. » L'origine de l'incendie pourrait être liée à ces travaux de réfection du gymnase. C'est en tout cas cette piste que privilégiaient hier soir les enquêteurs du commissariat de Sèvres, chargés par le parquet de Nanterre de déterminer les circonstances précises de l'incendie. Il se peut que « deux matériaux qui n'auraient jamais dû se rencontrer aient été en contact », précise un proche de l'enquête. Les prélèvements que les spécialistes du laboratoire de la préfecture de police de Paris doivent effectuer aujourd'hui permettront certainement d'en savoir plus.

07 novembre 2007

A Sèvres, le gymnase des Cent-Gardes en feu.

Un violent incendie, spectaculaire, qui a donné lieu à un dégagement de fumées noires visibles jusqu'à Meudon, s'est propagé cet après-midi, vers 14 heures 15 dans les installations du gymnase des Cent-Gardes.
De nombreux véhicules des sapeurs pompiers se sont rendus sur place et se sont trouvé confrontés à une épaisse fumée qui aurait été due à la combustion de colles utilisées par des ouvriers qui travaillaient à la réfection des installations dans une salle de gymnastique du sous sol.
Les enfants, nombreux dans cette période de fin de vacances scolaires, qui étaient en stage sportif ont été rapidement évacués et enmenés au stade de la Mare-Adam.
Quelques uns ont été légèrement intoxiqués et aussitôt pris en charge.

Le Maire s'est rendu sur place ainsi que les services techniques de la ville.
A l'heure actuelle, l'incendie, qui a pris rapidement, est maitrisé. Les dégats extérieurs sont très visibles. Je ne connais pas encore le bilan des dégats intérieurs sur lesquels je reviendrais lorsque les services municipaux en auront évalué l'étendue.
Les sapeurs pompiers resteront ce soir sur place en veille pour répondre à toute reprise de feu.
Les batiments d'habitation situés à proximité n'ont pas été touchés.
Le gymnase est fermé au moins jusqu'à la fin de la semaine, avant diagnostic plus complet.

16 septembre 2007

Venez visiter la 17e Brocante de Sèvres.

Brocante2007
Ce dimanche 16 septembre 2007 de 9 heures à 19 heures, square Carrier-Belleuse, Rue Victor Hugo et environs. 500 exposants, professionnels et particuliers, vous attendent toute la journée, à proximité du SEL pour la manifestation la plus populaire de Sèvres qui accueille plusieurs miliers de visiteurs de notre commune et des environs.
Neuf heures, c'est l'ouverture officielle, mais le spectacle commence dès 6 heures du matin au moment du déballage, à l'heure ou les acheteurs professionnels, lorsque le jour n'est pas encore levé, munis de lampes de spéléo viennent rechercher les bonnes affaires qu'ils revendront dans leurs boutiques.
Pour en avoir été le témoin ces dernières années, puisque je tenais un stand, près de 50% de notre chiffre d'affaire était réalisé avant 9 heures du matin.
Certes le centre ville tout entier et les coteaux aussi sont envahis de véhicules durant toute la journée, mais l'atmosphère est heureusement bonne enfant.
La météo nous annonce un ciel bleu. Profitons-en et bonne chine!

07 septembre 2007

A Sèvres, l’ouverture, au cœur des conversations de rentrée.

A Sèvres, nous avons une tradition établie et maintenue contre vents et marées depuis de longues années. Celle qui réunit des responsables de toutes convictions politiques autour de la vie sportive et des résultats des sportifs sévriens comme des clubs de l’élite que nous aimons bien, et bien sur autour de questions de la vie locale.
L’actualité pendant six semaines sera largement centrée sur les rencontres de la Coupe du Monde de Rugby que nous suivrons avec ferveur et passion.
Mais concernant « la chose publique » locale ou plus générale, ce moment informel permet de se dire les choses simplement, sans tabou, en respectant l’autre, de manière franche et directe.
C’est dans ce cadre qu’ont été élaborées certaines initiatives locales, qui ont été parfois reprises par les décideurs locaux, pour le plus grand bien de tous. Rassurez-vous, rien de bien grave. Rien qui empiète sur les instances officielles de gestion de la commune.
Sa particularité, c’est que le jeu de la rivalité bête et méchante comme de l’opposition stérile n’y ont pas vraiment leur place.
Son autre particularité, c’est que n’y viennent que celles et ceux qui partagent cet état d’esprit, et les sectarismes de tous poils n’y font pas racine.
C’est pourquoi, certains responsables politiques brillent par leur absence et personne ne s’en émeut vraiment.
Tout cela se passe de façon conviviale autour du traditionnel « petit jaune » si vous voyez ce que je veux dire. Mais nous avons conscience de l’usage nécessairement modéré qu’il convient d’en avoir.
Parfois des collègues de Chaville passent une tête. Cette remarque me permet de rappeler que le bon choix d’intercommunalité pour Sèvres aurait du inclure un partenariat avec Chaville comme avec Meudon et Ville d’Avray.
La proximité de la Coupe du Monde de Rugby a amené samedi dernier, plusieurs de nos concitoyens à m’interpeller comme si j’occupais la place de Michalak ou de Bauxis, la place de « demi d’ouverture » dans la vie locale sévrienne.
D’abord surpris par cet honneur, j’ai compris qu’ils me demandaient comment, en cette rentrée, le choix de faire bouger les frontières, mis en œuvre par le Président de la République, pouvait prendre corps dans la vie municipale de notre commune ?
Il faut être réaliste et avoir les pieds sur terre. La réponse ne dépend pas principalement de moi. Les seules questions qui appellent une réponse sont celles qui sont posées !

10 juin 2007

Une journée animée dans le quartier des Bruyères de Sèvres.

Aujourd'hui, outre la présence de nombreux électeurs se rendant dans les quatre bureaux de vote installés à l'école des Bruyères, à l'école Cotton et dans la salle polyvalente se déroule, au Stade Jean Wagner, le tournoi de football sénior du Football-Club de Sèvres et un vide grenier sur le terrain de roller situé au bout de la rue de la Garenne.
De nombreux exposants et de nombreux visiteurs parcourent les étals par cette belle journée.

24 mai 2007

Nos amis portugais de Sèvres font la fête!

L'association sévrienne des Portugais organise les samedi 26 et dimùanche 27 mai prochains son traditionnel tournoi de football et festival folklorique dans le cadre du stade Jean Wagner, route du Pavé des Gardes à Sèvres.
La manifestation se déroulera de 9 heures à 19 heures autour de groupes folkloriques de l'immigration portugaise dans la région parisienne et mettra aux prises 6 équipes de football dans le cadre d'un tournoi relevé.
Restauration, boissons, convivialité seront au rendez-vous.
La communauté portugaise est implantée depuis de très nombreuses années dans notre commune où elle fait preuve d'un grand dynamisme. Au dernier recensement les sévriens de nationalité portugaise représentaient la première composante de l'immigration à laquelle il faut ajouter les enfants et petits enfants de nationalité française.
C'est la raison pour laquelle je me prononce pour que la municipalité de Sèvres recherche les conditions pour organiser le jumelage de Sèvres avec une commune du Portugal et je suggère que soit étudié un jumelage avec une ville portugaise symbole de la tradition de la céramique ou de la porcelaine, ce qui donnerait un sens profond à un tel partenariat.
Je m'adresserais dans les prochains jours au Maire de notre commune pour suggérer cet objectif.

17 mai 2007

Un ouvrage en souscription à l'initiative de la communauté catholique de Notre-Dame des Bruyères.

Vous pouvez souscrire dès maintenant à l'ouvrage Nos racines des Bruyères, édité à l'occasion du soixantième anniversaire de la communauté catholique de notre-Dame des Bruyères, située au 25 rue du docteur Roux à Sèvres.
Cette souscription est valable jusqu'au 15 septembre 2007 au prix de 6 euros. Le prix sera de 8 euros hors souscription. A ce prix s'ajoutera des frais de port.
Comme l'écrit Jean-Benoît Bruant " ce livret tente de raconter l'histoire des bruyères à partir des récits de ses anciens. Chaque communauté paroissiale aime à relire sa propre histoire, à raconter ce qu'elle est devenue, pour inventer l'avenir..Cette petite tranche de vie n'est pas séparable de l'histoire de l'Eglise de France, celle de la période missionnaire de l'après-guerre, celle de l'Eglise en monde ouvrier, celle de toutes les paroisses de banlieue."
L'ouvrage sera constitué de 60 pages illustrées par plus de 50 documents, cartes postales et photos de la vie du Plateau des Bruyères de Sèvres.

05 mai 2007

Sèvres: Les incendiaires des vehicules

Un article de l'édition 92 du Parisien ce matin nous apprend que "trois jeunes gens de Sèvres ont été mis en examen jeudi soir pour « incendie volontaire ». Le trio a mis le feu à un entrepôt municipal abritant des véhicules appartenant à la ville et à la communaut d'agglomération. Un incendie dont les dégâts sont faramineux puisque le montant du préjudice est évalué à plus de 400 000 euros. Excepté un vague désir de vengeance, à l'encontre de la justice sans doute, après qu'un de leurs copains a été condamné la semaine dernière, rien n'explique le geste de ces trois garçons. Deux d'entre eux ont une vingtaine d'années, le troisième est âgé de 17 ans.

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17 mars 2007

Je suis favorable à l'ouverture du Franprix mais dans le respect de la loi!

L'ouverture du Franprix de la Rue Pierre Midrin, le dimanche est en question. J'y suis personnellement favorable mais à condition que les autorisations soient demandées et obtenues.
Les élus Verts ont eu raison de se saisir de cette question, mais allons plus loin que la forme. Et sur le fond, je suis personnellement favorable à une plus grande souplesse dans l'ouverture des commerces dans notre pays. Qu'en pensez vous?
Le quotidien Le Parisien en traite dans son édition du jour: "S'interrogeant sur la légalité de l'ouverture le dimanche après-midi du Franprix de la rue Pierre-Midrin, à Sèvres, Catherine Candelier et Frédéric Puzin, conseillers municipaux verts, ont saisi cette semaine le préfet et l'inspection du travail des Hauts-de-Seine pour qu'ils « rappellent à l'ordre les gérants du magasin ». Selon les élus, « contrairement à la législation en vigueur, cette ouverture n'a pas fait l'objet d'un arrêté préfectoral » et reste « illégale ». « Il existe pour les commerces vendant des denrées alimentaires une dérogation de principe à la loi leur permettant d'ouvrir jusqu'à midi le dimanche », indique-t-on en préfecture.
« En dehors, des autorisations doivent être délivrées au cas par cas par le préfet après avis de la commune, et aucune demande n'a été effectuée », ajoutent les élus verts. Après vérification, une lettre de rappel à la loi devrait être envoyée au magasin par le préfet, et, s'il persiste, un contrôle pourrait être déclenché. Même réaction pour le maire UMP de Sèvres, François Kosciusko-Morizet, qui a été alerté il y a deux jours. L'édile confirme que « le conseil municipal n'a pas donné son avis ». Il vient d'envoyer une lettre « pour qu'ils se mettent en règle, c'est-à-dire qu'ils ferment », quitte à ce qu'ils demandent une autorisation ensuite. En ce cas, il poussera « l'enquête pour voir si cela pose problème » et consultera les associations de commerçants. Mais le maire doute de la « forte demande de la clientèle » que met en avant Alice Agu, la gérante qui a décidé d'ouvrir le dimanche après-midi il y a quatre mois. « Je suis à Sèvres depuis six mois, j'étais à Paris avant et je n'ai jamais eu de problèmes », s'étonne-t-elle. La gérante assure que les trois salariés du dimanche sont « volontaires » et fait valoir que cette ouverture « anime le quartier ».

05 mars 2007

Sèvres:La fin de la cite artisanale

Le quotidien Le Parisien sous la plume de Sylvain Merle écrit ce matin que malgrè la mobilisation de près de 300 architectes du monde entier, la cité artisanale Candilis, Josic et Woods ne sera pas sauvée. Seul sera conservé un module de ce modèle « darchitecture proliférante » des années 1960 situé dans les hauts de Sèvres. Le reste sera bel et bien détruit pour laisser la place à une maison de retraite et à des logements.
Les premiers travaux de désamiantage ont déjà commencé et les bâtiments sont peu à peu dépecés.
« On commence à désosser les câbles, ça y est, c'est la fin », se lamente Pierre Lagard, architecte sévrien qui avait sonné le tocsin. Catastrophé de découvrir un permis de démolir devant l'ensemble, il a alerté sa profession en août dernier afin de tenter de sauver « ce petit chef d'oeuvre ». Sollicité pour un éventuel classement — seul susceptible d'arrêter l'opération immobilière puisque permis de démolir et de construire avaient été délivrés dans les règles —, le ministère de la Culture avait alors diligenté une inspection de la direction de l'Architecture.
Son rapport n'avait pas été rendu public, mais Pierre Lagard croit savoir « quil était favorable à la sauvegarde ». Renseignements pris, ce rapport reconnaît bien un intérêt au bâtiment. Mais il a plutôt servi de base de négociations avec les promoteurs, Bouygues Immobilier et la Cogédim, pour qu'ils revoient leur copie en termes d'architecture afin que « les nouvelles constructions s'articulent mieux avec le module sauvegardé et l'esprit de la cité », explique Michel Clément, directeur de l'Architecture au ministère de la Culture. Classer l'ensemble « n'aurait pas été une solution et aurait coûté cher à l'Etat, quen fait-on ensuite ? » continue le haut fonctionnaire. « Sauver trois pages d'un manuscrit rare
qu'on brûle »
Le classement aura donc été « une arme de discussion » pour les faire fléchir : soit ils revoyaient la copie, abandonnant le style « néo-Mansard », soit le site était classé et l'opération bloquée…Un compromis qui énerve et attriste Pierre Lagard. « Je suis triste quon reconnaisse la valeur dune oeuvre sans trouver le moyens de la sauver et de lutter contre une certaine barbarie, lâche-t- il. C'est comme si le ministère était content de sauver une main des bouddhas du Panshir ou encore de préserver trois pages dun manuscrit qu'on brûle. » A ce stade, il ne sait si la mobilisation continuera… « les causes perdues, ça me barbe », conclut-il.
Pour avoir répondu à l'appel de Pierre Lagard, je tiens publiquement à le remercier pour la mobilisation et la prise de conscience qu'il a permis; sans doute que la mobilisation aura été trop tardive.

18 février 2007

Mobilisation internationale pour sauver la Cité artisanale de Sèvres

Au 15 février 2007, près de 300 personnes avaient signé la pétition pour la sauvegarde de la Cité artisanale à Sèvres créée par les architectes Josic-Candilis-Woods.
De nombeuses signatures d'architectes et spécialistes reconnus du monde entier tels que Jean Nouvel ou des associations telles que Docomomo, Team10Online, 412 Associati soutiennent les actions pour la sauvegarde de la Cité artisanale. Des signatures continuent de parvenir d'Allemagne et des Pays-Bas.
Bien que la Direction de l'architecture et du patrimoine (DAPA) ait "bien noté l'intervention des spécialistes reconnus", le Ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres n'a pas pris de décision officielle pour classer ce site.
Par ailleurs, Bouygues Immobilier, co-propriétaire de la cité avec la Cogedim dans une Société Nouvelle de Construction a fait savoir dans une lettre datée du 31 janvier 2007 que le projet de démolition de la Cité n'était pas remis en cause à ce jour juridiquement afin de reconstruire une maison médicalisée et des logements. Le Maire, François Kosciosko-Morizet a délivré le permis de démolir et le permis de construire.
Depuis jeudi 15 février 2007, la démolition a commencé par le curage intérieur et de désamiantage. A ce stade, tout est encore possible : la réhabilitation des bâtiments ou la destruction totale pour la reconstruction d'une maison médicalisée et des logements.
Tous les spécialistes ont encore l'espoir d'une mobilisation locale plus forte de la part des élus et des citoyens de Sèvres et d'ailleurs.
Certes, la mobilisation aurait du se faire plus tôt et nous n'avons pas suffisament dénoncé les risques au moment de la modification du zonage lors de la révision du POS en 2005. Peut être n'est il pas trop tard?

15 janvier 2007

Pour la cité artisanale de Sèvres, l'action continue.

Plusieurs lecteurs de ce blog m'ont adressé des mails me demandant quelles étaient les nouvelles concernant la sauvegarde des batiments et du caractère de la zone.
Monsieur Pierre Lagard, architecte et animateur de l'action nous informe que notre mobilisation du mois d'octobre 2006 avait convaincu le Ministère de diligenter une Mission d'Inspection.
Cette mission a bien eu lieu et Monsieur François Goven inspecteur général a remis son rapport à la fin du mois de Novembre
Tout nous laisse penser que les termes en ont été favorables.
Mais, malgré notre insistance auprès de la DAPA, toutes nos demandes d'informations n'ont obtenu que des réponses dilatoires.
Aujourd'hui nous croyons savoir que les promoteurs auraient tout récemment obtenu l'assurance d'un accord du Ministère pour reprendre les opérations.


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04 novembre 2006

Sèvres, Le ministère de la Culture enquête sur la cité artisanale

P7070011
Le quotidien Le Parisien reprend l'information diffusée sur mon blog récemment et Marisa Faion écrit que " L'annonce de la disparition de la cité artisanale Candilis, Josic et Woods, du nom des architectes qui l'ont conçue en 1964, a suscité quelques émois sur Sèvres. Fin août dernier, sous l'impulsion d'un architecte sévrien, Pierre Lagard, une pétition a même été lancée auprès du ministère de la Culture pour sa sauvegarde. Des informations prises au sérieux.
Pour preuve, aujourd'hui le ministère de la Culture vient de charger l'un de ses services, la Direction de l'architecture et du patrimoine (Dapa), d'une mission d'inspection. Cette dernière devrait diligenter une enquête et rendre un rapport circonstancié au vu des éléments qui lui ont été transmis. Selon une source proche du dossier, la mission devrait être opérationnelle d'ici à une quinzaine de jours. Le rapport, lui, devrait être rendu dans la foulée compte tenu de l'urgence du dossier. « C'est mieux que l'inertie mais rien n'est définitif », commente Pierre Lagard, l'architecte trublion qui est venu à la rescousse de cette construction vouée à la démolition, mais connue dans toute l'Europe pour son concept « d'architecture proliférante » : une sorte de jeu de Lego avec des patios de hauteur variable situé en plein bois selon Pierre Lagard, aujourd'hui soutenu par Docomomo, une association internationale spécialisée dans la sauvegarde du monument moderne et par l'architecte mondialement connu, Jean Nouvel.


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01 novembre 2006

L'action pour sauver les batiments de la Cité artisanale de Sèvres obtient de premiers résultats.

A l'heure ou les promoteurs Cogedim et Bouyges Immobilier diffusent dans nos boites à lettres une publicité pour leur programme immobilier qui serait amené à se substituer aux batiments de la cité artisanale, Pierre Lagard, sévrien et architecte qui a pris l'initiatve de mobiliser les énergies pour sauver le patrimoine architectural constitué par les batimens construits par l'équipe Candilis (maître d'oeuvre), Josic (maître d'oeuvre), Woods, Shadrach (maître d'oeuvre), Grégoire, A. (maître d'oeuvre : urbaniste) m'a informé des premiers résultats tout à fait encourageants. Nous tentons de mobiliser les bonnes volontés sur ce site depuis le 30 septembre dernier. Jugez en:

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26 octobre 2006

Cité artisanale de Sèvres: Architectes en colère

Pierre Bayle, sévrien et bloggeur a publié sur son site un excellent compte-rendu de la visite sur site organisée par Pierre Lagard, architecte sévrien à qui j'ai apporté mon soutien.
Je vous suggère de vous rendre sur son site.
Il écrit:Parce qu'il n'est pas sur la bonne commune, un site architectural unique, la Cité artisanale de Sèvres, risque de disparaître du fait d'une erreur manifeste d'appréciation de l'administration, sur la Route des Gardes qui sépare Sèvres de Meudon.
Dans une partie encore très verte et préservée de la colline, il y a, à gauche quand on monte la Route des Gardes, côté Meudon, un site exceptionnel, classé monument historique : une série de constructions basses où l'architecte Jean Prouvé, premier concepteur des maisons individuelles à bas prix, a développé des structures métalliques, de tôle pliée et d'aluminium aujourd'hui connues dans le monde entier comme "les maisons de Meudon".
Un site fréquemment visité par des touristes japonais armés de leurs appareils photo ainsi que par les étudiants en achitecture d'Europe et des Etats-Unis.
Mais qu'on ne peut découvrir de la route : il faut prendre une allée en contrebas pour apercevoir ces villas discrètes au départ conçues comme des logements sociaux et, aujourd'hui monuments classés, habitées par quelques heureux privilégiés, villas qui se fondent dans le paysage malgré le modernisme de leur dessin.


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20 octobre 2006

A Sèvres, 23 véhicules, dont 7 voitures de police, dégradés dans un parking

Pneus crevés, carrosseries rayées à coups de clés... Une bande s'est livrée mercredi soir à une véritable descente dans le parking souterrain du parc Cheviron, à Sèvres. Vingt-trois voitures, dont sept véhicules de police, appartenant au commissariat tout proche, ont été méthodiquement dégradées pour des raisons qui restaient hier encore inconnues, selon l'édition du quotidien Le Parisien..
Alertée, une patrouille s'est immédiatement rendue sur les lieux vers 23 heures, et surpris les jeunes en flagrant délit. Deux d'entre eux, âgés de 17 et 18 ans, en possession d'une bombe de gaz lacrymogène, ont été interpellés et placés en garde à vue. Le Syndicat général de la police (SGP-FO) qui se dit « consterné face à ce genre d'agissements » est persuadé que ce sont bien les voitures de police qui étaient visées par cette descente en règle, dans le parking du parc Cheviron.
Une histoire de représailles
Cette descente aurait été organisée en représailles à l'arrestation d'un jeune, voici quelques jours, dans la même commune de Sèvres. Le 17 octobre dernier, un ami des deux jeunes interpellés avait été arrêté par les policiers alors qu'il dégradait un cyclomoteur et se trouvait lui aussi en possession d'une bombe lacrymogène. Conduit au commissariat, il s'était, en outre, violemment rebellé, frappant un policier d'un coup de tête. A l'issue de cette soirée plutôt agitée, il a été condamné mercredi à cinq mois d'emprisonnement et incarcéré. Les deux jeunes gens voulaient-ils venger leur camarade ? Les enquêteurs se refusent à le confirmer. Le SGP, de son côté, compte interpeller dans les meilleurs délais les instances administratives de la police pour qu'elles se saisissent du dossier.


17 octobre 2006

Cité artisanale de Sèvres, venez la visiter samedi 21 avant qu'il ne soit trop tard!

Vous avez été 150 qui avez adressé à Monsieur Pierre Lagard, architecte à Sèvres, copie de votre lettre à Monsieur le Ministre de La Culture pour que soit sauvée de la dèmolition la cité artisanale de Sèvres.
L'édition "Hauts de Seine" du Parisien en a rendu-compte le 6 octobre 2006.
Monsieur Kosciusko-Morizet a essayé dans ce même journal de disqualifier cette action en la traitant d'"opération politique préelectorale"
Vous trouverez ci-dessous la copie de la réponse que Monsieur Lagard a adressé au Maire.
Rien n'est gagné! Rien n'est encore perdu!
C'est pourquoi, et pour le plaisir de revoir ensemble cette belle réalisation
Visitons ensemble la Cité artisanale de Sèvres le Samedi 21 Octobre 2006 A 11H30
Rendez-Vous Route des Gardes en face de la Cité

Tous les habitants de Sèvres, et d'abord ceux du quartier des Bruyères sont invités à venir la visiter.
Et l' expertise et l' enthousiasme des architectes présents nous convaincront que les qualités architecturales et historiques de cet ensemble méritent toute notre attention.


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30 septembre 2006

Peut on encore sauver la cité artisanale à Sèvres?

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La cité artisanale située à la limite de Sèvres et de Meudon, dans le quartier des Bruyères conçue par les architectes Candilis, Josic & Woods au début des années 60 est promise à une démolition presque totale.
Cette réalisation datant de 1964/65 rehaussée en 1974 sur les plans de Monsieur Josic est reconnue dans le monde comme l'une des toutes premières expressions d' "architecture proliférante"
S'inquiétant du projet municipal de modifier la destination de ce secteur, Monsieur Pierre Lagard, architecte et sévrien vient de prendre l'initiative de lancer un appel avant qu'il ne soit trop tard.
Il écrit "Il est bien tard mais il faut tout faire pour qu'un exemple historique de cette qualité soit sottement sacrifié. Alors que cet ensemble peut facilement être intelligemment réutilisé à bien des usages voire agrandi.

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17 septembre 2006

Rendez-vous à la brocante de Sèvres.

Depuis 6 heures, ce matin, le centre-ville a été une fois encore, le théâtre d'une agitation inabituelle: les particuliers et les associations locales s'affairent pour installer leurs stands, couverts des objets les plus insolites qui feront le bonheur des chineurs durant la journée. Mais ce matin, de 6 heures 30 à 8 heures, des visiteurs un peu spéciaux se sont agité, équipés de torches, de lampes, dans la nuit encore noire. Ce sont des professionnels qui venaient rechercher les bonnes affaires et acheter ce qu'ils vont revendre ensuite...
En général les stands réalisent près de la moitié de leur chiffre de la journée en deux heures.
Vers 9 heures, le grand public, les sévriennes et sévriens commencent à affluer. C'est là, que nous rencontrons amis et voisins, et que les pages des vacances passées et de la rentrés scolaire se tournent. L'automne arrive et l'année de travail professionnel ou scolaire pour ceux qui ont la chance d'être actifs ou retraités commence. La galère, elle se poursuit pour celles et ceux qui souffrent le plus.
Cette année sera-t-elle, compte-tenu des échéances, une année d'espoirs?
Je serai présent pour aider l'un des stands, dans la cour de l'école maternelle Gambetta. Venez nous faire un signe d'amitié et pet être y trouverez vous ce que vous cherchez.
Bon dimanche!

08 juillet 2006

Attention embrouille!

C'est bien volontiers que je vous transmets le message de Monsieur François CHAVATTE, Maire Adjoint chargé de la Voirie aux "Membres Inscrits" des Quartiers de Sèvres :
Bonjour à tous
On nous a signalé une camionnette, tournant actuellement dans Sèvres, dont le propriétaire se dit "envoyé par la mairie" et propose aux riverains d'examiner leur charpente pour déceler d'éventuels termites.
La ville de Sèvres n'a jamais mandaté quelqu'un pour ce genre d'examen.

Merci d'en informer vos voisins.

13 mai 2006

Sèvres: la vente à la découpe aux Bruyères fait débat.

Sèvres est à la une de l'édition du Parisien 92, ce matin.
Gaëtane Bossaert publie son reportage:
La résidence des Hauts-de-Sèvres s'apprête à changer de statut : 250 appartements de cette résidence noyée dans la chlorophylle, en limite de forêt de Meudon, vont faire l'objet d'une vente à la découpe. Les locataires ont appris par courrier que leur propriétaire - Gecina, une société d'investissements immobiliers bien ancrée en Ile-de-France - souhaitait se défaire de ce patrimoine. Ceux d'entre eux qui souhaitent se porter acquéreur de leur logement pourront le faire, les autres devront quitter les lieux.
Les modalités de cette vente ont été expliquées aux intéressés lors d'une réunion, début mai. « Les locataires disposent de six mois, à compter du 3 mai 2006, pour indiquer leur réponse. Faute de décision d'achat, ce sera l'obligation de quitter le quartier à l'expiration de leur bail, au plus tard », rapporte sur son blog l'ancien maire de Sèvres Roger Fajnzylberg. Il s'inquiète par la même occasion des « conséquences pour le quartier en termes d'évolution de population ».



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12 mai 2006

Lutter contre les incivilités. Comment?

Parmi les mails que j'ai reçu ces derniers jours, je vous propose celui de Madame ..., habitant le quartier de Bruyères; Elle écrit:
En ce moment dans le quartier des Bruyeres dans la foret dès qu'il fait beau, le week end, des moto (cross) ou plus petite moto (sans plaque d'immatriculation) se font entendre et les personnes s'en servant ne veulent rien entendre... ce week end entre l'arrière du cimetière et le bas de la foret vers Sèvres) mais parfois vers Chaville... c'est leur lieu de jeu, tant pis pour la tranquillité des personnes se promenant avec les jeunes enfants.
Que peut on faire pour que cela se passe autrement ?
Pour les adolescents, ne pourrait il y avoir des lieux ou ils pourraient se retrouver ?
Car les bancs sont détruits et les détritus fleurissent...
Concernant l'incivilité des détenteurs de chiens ne pourrait il y avoir une campagne de pub les ridiculisant ...car là aussi les crottes refleurissent ...
C'est une minorité mais ils n'ont toujours rien compris !

Qu'en pensez vous?

04 mai 2006

Coup de tonnerre sur le quartier des Bruyères de Sèvres.

C'est un veritable coup de tonnerre qui s'abat sur la Résidence des Hauts de Sèvres, composée de 500 logements dont la moitié en accession à la proporiété et l'autre moitiée en locatif, construite depuis 1970 sur les ruines de l'ancienne usine Gaupillat.
Hier soir, les 250 familles locataires se sont vues notifier la décision du propriétaire, Gecina, de mettre en vente chacun des appartements à la découpe, d'ici 6 mois.
La nouvelle a été annoncée, à la suite d'un courrier de convocation, lors d'une réunion tenue dans la salle de l'hotel Holiday Inn de Vélizy, comble et inquiète.
Le représentant du propriétaire, expliquant l'évolution de l'actionnariat de sa société, a indiqué que le Maire de Sèvres, qui a reçu le propriétaire et le gestionnaire, Locaré, en janvier dernier, avait été informé. Constatons qu'il n'en a rien laisser filtrer.
Les locataires disposent de 6 mois, à compter du 3 mai 2006, pour indiquer leur réponse. Faute de décision d'achat, ce sera l'obligation de quitter le quartier à l'expiration de leur bail, au plus tard. Le prix de vente, présenté comme non négociable est de 3750 euros le mètre carré.
Ne se faisant pas d'illusion, le représentant de Gécina, Monsieur Roussel, a indiqué que dans des situations analogues, le pourcentage de locataires qui se porte acquéreur est au mieux de 25%.
Quelles conséquences pour le quartier en terme d'évolution de population, du nombre d'enfants scolarisables pour la rentrée de septembre2006 puis de 2007?
250 logements locatifs en moins à Sèvres, c'est une difficulté supplémentaire pour les familles et les jeunes couples, c'est la mixité sociale qui en prend un coup. C'est un peu de l'esprit de Sèvres qui fout le camp.
J'invite les locataires de la résidence à se réunir pour envisager une riposte. Qu'ils soient assurés de mon soutien et de ma disponibilité pour les aider.

19 avril 2006

Chaville - Sèvres Le conflit entre bandes rivales finit au tribunal

Valérie Mahaut rend compte dans Le Parisien, en date du mercredi 19 avril 2006
la balafre qu'il porte au visage est impressionnante. Récente, elle s'estompera probablement, mais la jeune victime portera sans doute pour de longues années les stigmates d'une guerre des bandes. Un conflit qui oppose des bandes rivales de Sèvres et de Chaville depuis des semaines.
Hier, Samy, 20 ans, était jugé par le tribunal correctionnel de Nanterre pour « violences volontaires » après avoir porté un violent coup de couteau à son rival. Les deux garçons se sont à nouveau fait face hier, l'un dans le box des prévenus, l'autre sur le banc des parties civiles. Après plusieurs soirées de grosse tension entre les bandes de ces villes voisines, un nouvel incident s'était produit le 10 mars dernier. La victime avait reçu une bordée d'injures proférées par des membres de la bande adverse. N'entendant pas se laisser faire, le jeune homme était « descendu » à Sèvres, une bombe lacrymogène en main, encadré de deux copains.
Un couteau à cran d'arrêt
Rapidement, la discussion avec « ceux » de Sèvres s'était enflammée, Samy prenant part à cette « explication » houleuse. Soudainement, il avait brandi un couteau à cran d'arrêt, lacérant la joue de son adversaire, depuis le haut de la pommette jusqu'au bas de la mâchoire. « Je regrette vraiment ce que j'ai fait, je sais que ça aurait pu être plus grave », a assuré le prévenu juste avant que le tribunal se retire pour délibérer. Ses regrets ne lui auront pas épargné la prison ferme. Le tribunal l'a condamné à un an d'emprisonnement ferme. Une condamnation plus lourde que la peine requise par le procureur, qui avait demandé dix-huit mois dont huit avec sursis. La condamnation tout juste prononcée, la tension n'a pas baissé dans la salle d'audience. Le frère de Samy n'a pas manqué d'adresser des insultes particulièrement inélégantes à l'égard de la victime. Ce qui a pour effet d'agacer prodigieusement le tribunal. Le président, Olivier Fourmy, a demandé aux policiers du tribunal de ramener illico le frère dans la salle d'audience, le pressant de répéter, à la barre, les propos tenus à l'adresse de la victime. « J'ai dit on verra bien », s'est-il contenté de reconnaître. Vivement admonesté pour ces menaces, le jeune homme a été prié de faire passer un message parmi les bandes rivales. « Mieux vaut qu'il n'y ait pas la moindre bagarre », s'est énervé le président. Reste à voir si Sèvres et Chaville vont retrouver leur calme



11 mars 2006

Les prochaines assemblées de quartier de Sèvres.

Les prochaines assemblées de quartier se tiendront
- Danton-Gabriel Péri : mardi 28 mars 2006 à 20 heures 30, salle Paul Cézanne.
- SEL-Division Leclerc : mardi 4 avril à 20 heures 30 à l’esc@le
- Châtaigneraie : jeudi 27 avril à la Maison Perce-Neige.
Au cours de ces réunions Marie Lucas, maire-adjoint chargé de l’urbanisme, de l’environnement et du cadre de vie fera le point sur le Plan Local d’Urbanisme et Jean-Pierre Fortin, conseiller municipal délégué aux sports, parlera du sport à Sèvres.

18 février 2006

Le PLU de Sèvres en débat.

Une réunion publique aura lieu au SEL le mardi 7 mars à partir de 20h30, accompagnée d'une exposition sur le projet de développement et d'aménagement durable, dans le cadre de l'élaboration du Plan local d'urbanisme
Le site internet de la ville indique que l'ensemble des documents et informations sur le PLU va être regroupé dans une rubrique spécifique sur le site. Un "livre d'or" électronique sera ouvert à cette occasion pour vous permettre de faire part de vos observations concernant le plan local d'urbanisme. La mise en ligne qui devait intervenir "dans le courant de la semaine du 13 février", est effective. Je vous invite à vous interesser au sujet qui influera sur l'avenir de la commune pour de nombreuses années.
Je vous propose de me faire part de votre interêt sur le sujet pour que nous en débattions ensemble.

24 décembre 2005

Le site Au Fil de Sèvres s'insurge.

Le site animé par Bernard Denis-Laroque, ancien adjoint au Maire de la municipalité dirigée par Jean Caillonneau, s'insurge en expliquant que "la mairie nous a demandé de laisser nos poubelles sur le trottoir toute la dernière semaine de novembre, pour qu'on nous les échange contre de nouvelles. Elle avait effectué à cet égard une enquête pour tenter de déterminer qui pouvait se contenter de poubelles plus petites.
Je passe sur les arguments peu convaincants expliquant que cette dépense est indispensable. Mais certaines poubelles bleues sont restées quinze jours sur le trottoir avant d'être enlevées. Et trois semaines après le début de cette opération qui aurait dû durer cinq jours, nombre de Sévriens n'ont toujours pas leur nouvelle poubelle à "tri sélectif" (grise à couvercle jaune)...

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23 novembre 2005

Christine et Isabelle ouvrent les portes de leur atelier.

Invitation_christine_et_isabelle
Christine Ponthoreau et Isabelle Gauchoux ouvrent les portes de leur atelier pour vous présenter leur collection hiver: accessoires de décoration, cartonnage, art de la table, bijoux fantaisie.
elles seront heureuses de vous accueillir:

Vendredi 25 et samedi 26 novembre de 10 h à 19 h chez Isabelle, 26 rue du Coteau à Chaville
Vendredi 2 et samedi 3 décembre chez Christine, 2 bis rue du Belvedère de la Ronce à Sèvres.

10 octobre 2005

La dernière blanchisserie de Sèvres est en péril.

La dernière blanchisserie de Sèvres située à l'angle de la rue Ernest Morlet est en péril.
Un permis de démolir est affiché sur le bâtiment (datant de juillet 2005) et un dossier de permis de construire est en cours d'étude dans les services de la Municipalité, après un premier dossier refusé en raison de ses dérogations avec les règles d'urbanisme. Il semblerait sur les croquis que le bâtiment nouveau garde quelques lattes modernisées pour rappeler les anciens séchoirs.
La Société d'archéologie et d'histoire de Sèvres et Espaces suivent ce dossier de près. N'hésitez pas à leur apporter, comme je le fais, votre soutien au maintien de cette belle bâtisse, témoignage de l'activité industrielle de Sèvres, en centre ville, et le faire savoir en Mairie.
Vous pouvez lire dans le dernier numéro de L'écho-cantonnier , journal de l'association Espaces un article à ce sujet.

02 octobre 2005

Les jeunes artistes sévriens s'éclatent.

L'association sévrienne Tout est dans l'Art organise des ateliers ouverts aux jeunes et travaille en particulier avec des enfants de 3 à 5 ans. Leurs travaux seront exposés à Nanterre, 34 avenue des Champs Pierreux, à la Rotonde, dans le cadre d'une manifestation intitulée Les artistes en herbe sévriens.
Le vernissage de l''exposition aura lieu mercredi 5 octobre à 18 heures et celle-ci se prolongera jusqu'au 26 octobre.
Pour tout renseignement contactez l'association au 0145072132Exposition_des_artistes_en_herbe_svriens_4


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16 septembre 2005

Des nouvelles du marché de Sèvres.

J'ai eu l'occasion d'écrire, pendant les congès d'été, le bien que je pensais d'un marché en plein air qui me faisait penser, en révant un peu, aux marchés de Provence.
Par temps de pluie les choses sont moins drôles et elles le sont encore moins parceque la municipalité ne répond pas vraiment aux remarques de bon sens des commerçants du marché: accessibilité aux persoinnes agées et aux handicapés qui pourait être améliorée en réalisant un plan incliné entre les niveaux, revètement de sol amélioré...résultat: une baisse du chiffre d'affaires estimé à plus de 30%.

12 août 2005

Quartier de Bruyères: une modification d'affectation de la zone artisanale.

Vous connaissez sans doute la zone artisanale des Bruyères située entre le Pavé des Gardes et la rue Jules Gevelot en bordure de la forêt. Cette zone était occupée depuis fort longtemps en particulier par la société Tekelec, qui était propriétaire, d'environ 95% de la surface d'environ 10.000 mètres carrés.
Tekelec avait depuis plusieurs années décidé de quitter Sèvres.
Pour permettre à la société de vendre les terrains dans des conditions favorables, l'un des objectifs de la modification du Plan d'occupation des sols POS intervenue le 2 juillet 2004 àa consisté à faire passer ce terrain cadastré AK 98 de la zone UG en zone Ueb1, en l'intégrant dans une zone contigue, ayant vocation d'accueillir des bâtiments d'habitation et éventuellement des équipements collectifs.
Par ailleurs la modification du POS a consisté aussi à élargir le champ des constructions bénéficiant de l'exonération du coefficient d'occupation des sols COS, réservé aux seuls équipements publics à des équipements privés d'intérêt général.
Une fois ce dispositif en place, la promotion privée pouvait avancer sans masque.
La Cogédim vient de déposer un dossier de permis de construire une maison de retraite privée EHPAD de 104 chambres et de 49 logements de standing, composés de 3 petits bâtiments et de 8 maisons individuelles.
Le cabinet d'architecture Josic, bien connu à Sèvres, est chargé du plan masse et de la maison de retraite.
La Cogedim a chargé Gérard de Cussac, qui a déja travaillé pour la Semi-Sèvres de réaliser le programme des appartements et des villas.
Nous aurons l'occasion de revenir sur le dossier.

19 juillet 2005

Le marché de Sèvres en plein air.

Par ces jours de grande chaleur, le marché en plein air prend des airs de Provence. Ca n'est pas désagréable. Le temps de repérer où se trouvent mes commerçants favoris et nous échangeons quelques mots sur le déménagement provisoire. Unanimement, les commerçants ne comprennent pas ce démémagement précoce alors que les travaux tardent à commencer. Et puis viennent quelques remarques de bon sens: pourquoi avoir maintenu les quelques marches et pas crée une rampe pour les handicapés et les personnes à mobilité réduite? Pourquoi ne pas encore installé un revètement provisoire pour faciliter la circulation...Et puis si on imaginait un marché permanent en plein air pour l'avenir? Et pourquoi pas réfléchir à une ouverture ramenée à 4 jours au lieu de 5 pour aider à la relance du commerce de centre-ville.
Ouvrons le débat?

02 mai 2005

Une table sévrienne conseillée par un Chef.

Les Jardies, le bar-brasserie situé au 1 Place Pierre Brossolette, près de la gare de Sèvres-Ville-d'Avray-Rive droite, fait la une du Journal du Dimanche.
Patrick Pignol, chef et patron du Relais d'Auteuil 75016, dévoile ses restauranst préférés...à des prix abordables.
Les Jardies, c'est un bar-brasserie installé il y a vingt-cinq ans sur cette petite place. L'accueil chaleureux et les sourires des patrons, Jean-Louis et Agnès, rendent ce lieu agréable .
Ce que j'apprécie aussi ici, dit Patrick Pignol, ce sont les plats "un peu canaille".
La brasserie s'anime chaque vendredi soir, où des groupes de jazz viennent jouer jusqu'à minuit. Et à l'heure du déjeuner, c'est un endroit agréable pour ceux qui se sont ouvert l'appétit avec une ballade dans le parc de Saint-Cloud.
Si vous avez un moment, n'oubliez pas de visiter, à quelques pas, le musée consacréà Gambetta.

Cherchant le repos à l'écart de Paris, Gambetta devint propriétaire, 40 ans après Balzac, d'une modeste demeure, 14, avenue Gambetta. Il y mourut en 1882. Vouées depuis lors au souvenir de l'homme d'Etat, ce lieu a conservé son décor d'origine et rassemble divers objets commémoratifs.

Le bar-brasserie Les Jardies est fermé le dimanche. Réservations: 0145346431

04 avril 2005

Venez fêter l'ouverture du nouveau magasin Coccinelle des Bruyères.

Coccinelle a ouvert ses portes aux Bruyères le jeudi 31 Mars 2005. Il sera inauguré officiellement samedi 9 avril à 12 heures.
Chacun se souvient de la formidable mobilisation du quartier du plateau des Bruyères à l'annonce de la fermeture de la superette de la route de Gallardon.
Les habitants du quartier ont remué tout ce qui pouvait l'être pour aboutir à une solution de reprise. Depuis plusieurs semaines nous connaissions le nom du commerçant, Monsieur Dory Tabet, un professionnel installé déja à Boulogne, qui sous l'enseigne Coccinelle, a pris le risque d'investir aux Bruyères.
En allant le rencontrer avec Françoise Russo-Marie, vice-présidente de Sèvres Demain et habitante du quartier, notre premier contact a été positif.
Coccinelle est un magasin agréable, on a envie d’y faire ses courses : lumière, propreté, qualité, abondance de choix, prix raisonnables.
Les horaires sont encore indécis : initialement Coccinelle ferme à 19h30 mais fermera peut-être, à 20h00 ou, qui sait, plus tard. Fermé le dimanche matin, peut-être que la demande locale changera le programme initial.
La demande est importante, les atouts nombreux : facilité d’accès, parking incomparablement plus facile qu’en Centre ville, En tant que supérette de proximité, des efforts seront probablement nécessaires.
Bref : plein d’espoir pour Coccinelle, à eux de jouer pour séduire une clientèle captive d’emblée.
A eux de gagner la clientelle de quartiers comme la Chataigneraie ou la rue Ernest Renan. Ce sont les conseils que nous avons donné à son promoteur.
Venez fêter avec lui son arrivée à Sèvres!

26 février 2005

Installation de Olé Bodega dans le Parc de Saint Cloud au dessus des lois?

Je suis de ceux qui ont toujours été favorables à l'installation du u restaurant bar spécialiste de la feria du Sud-Ouest, Olé Bodega, sur la friche industrielle de l'île de Monsieur, à Sèvres.
Il s'agissait alors de créer un lieu de vie qui aurait du être péreinisé dans le cadre du programme d'aménagement de l'Ile Monsieur.
Le Maire de Sèvres, alors Président du syndicat d'aménagement ne l'a pas voulu ainsi et la Bodéga n'avait plus d'avenir sur le site. Un changement important intervient, et le Président du Conseil Général en reprenant la présidence de ce syndicat constate la bévue faite par le Maire de Sèvres.
Comme l'un des actionnaires importants de la Bodega n'est autre que Bernard Laporte, l'entraîneur de l'équipe de France de rugby. Celui ci fait jouer ses relations étroites avec Nicolas Sarkozy pour plaider son dossier. En effet Bernard Laporte n'est il pas partie prenante du projet d'installation d'un club résident à Colombes dans l'élite, où le Conseil Général vient de racheter le stade Yves du Manoir? La Bodega n'a-t-elle pas accueilli les jeunes de l'UMP pour la soirée d'intronisation de Nicolas Sarkozy?
Le Président du Conseil Général a donc décroché son téléphone et appellé son ami Renaud Donnedieu de Vabres, Ministre de la Culture pour obtenir la réinstallation rapide de la Bodega dans le Parc de Saint-Cloud. On parlait même d'une date, celle du 9 mars prochain.
Des promesses sont données, mais c'est oublier que la réalité est plus complexe.
En effet le jardin est classé à la fois parmi les sites depuis 1923 et les monuments historiques depuis 1994: Toute installation provisoire demande une déclaration de travaux et toute installation de plus de quatre mois demande le dépot et l'obtention d'un permis de construire.
Les conditions sont elles réunies pour une telle autorisation?
Aujourd'hui certainement pas et le projet se heurte à hostilité des responsables de la Manufacture, du Musée et du Pavillon de Breteuil, partenaires du Domaine national de Saint-Cloud. La ville de Saint-Cloud, consultée n'a pas souhaité l'installation sur son territoire. Donc exit le Cirque Bobosse qui fait la joie des enfants et on passe en force, sans concertation. Le maire de Sèvres qui est un spécialiste comme pour la maternité est appelé à la manoeuvre.
Les personnels logés sur place, à quelques dizaines de mètres de l'emplacement prévu s'inquiètent.
Un des gardiens du Parc, logé par nécéssité de service risque même d'être déménagé pour que son logement soit affecté aux vigiles privés de la Bodega.
Les syndicats CGT des monuments historiques et de l'UNSA Culture s'opposent au projet et ont lancé une pétition qui dénonce cette situation.
Dans ce texte les syndicats rappellent que "nul n'est au dessus des lois et règlements, même avec des relations."
L'association des jardiniers des monuments historiques du Ministère de la Culture rapelle que "Par nature et par vocation, ainsi que le rappelle l’article 19 de la Charte de Florence, le jardin historique est un lieu paisible favorisant le contact, le silence et l'écoute de la nature. Cette approche quotidienne doit contraster avec l'usage exceptionnel du jardin historique comme lieu de fête. Il convient de définir alors les conditions de visite des jardins historiques de telle sorte que la fête, accueillie exceptionnellement, puisse elle-même magnifier le spectacle du jardin et non le dénaturer ou le dégrader".
On ne saurait attendre de cette nouvelle implantation qu’une dégradation supplémentaire du site, déjà fort endommagé par les précédentes manifestations temporaires dont il porte encore les séquelles.
Par ailleurs, le domaine national n’a pas pour vocation d’accueillir, tous les soirs en dehors de ses heures d’ouverture, des activités bruyantes, qui ne manqueront pas de causer des nuisances sonores pour les riverains, ni de favoriser le stationnement des voitures de façon récurrente ; ce n'est pas un parking !
D'autre part, nous déplorons les pressions qui entourent cette affaire au vu de la rapidité d'installation envisagée.
Notre association est formellement opposée à cette installation qui ne favorise en aucun cas la politique culturelle d'un monument historique de l'Etat et qui ne contribue ni à sa valorisation, ni à sa connaissance mais assurément à sa dégradation.
L'UNSA rapelle qu'elle a pris des contacts pour organiser la résistance et fédérer les riverains. La CGT a adressé une lettre ouverte au Ministre de la Culture.
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