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01 mai 2008

Pendant qu'ils aboient, nous travaillons!

Le site internet de Libération a publié un compte-rendu du chahut que le groupe socialiste a provoqué à l'Assemblée Nationale contre l'intervention d'Eric Besson qui répondait à une question d'un parlementaire, dans le cadre des questions orales au Gouvernement.
J'ai réagi ce matin dans le débat en proposant à Libération l'opinion suivante:

Lamentable attitude de la part des députés socialistes, instrumentalisés par un Premier secrétaire qui ne supporte pas la critique politique formulée par Eric Besson.
Pour avoir quitté le PS et soutenu Nicolas Sarkozy, je travaille avec Eric Besson au sein des Progressistes, j'ai connu ce comportement de ceux qui se parant de certitudes, n'ont que l'insulte et l'anathème à la bouche.
Ils recommencent comme après les élections européennes de 2004 que le PS avait largement gagnées: la morgue, la suffisance mais...pas de projets ni de réponses aux difficultés du pays et d'abord des salariés.
Résultat, 2007!
Comme l'analysent aujourd'hui bon nombre de commentateurs, le PS ne se met pas au niveau des questions qu'il doit résoudre. Ce n'est pas en apportant avec 40 ans de retard, des réponses à la situation économique et sociale des 30 glorieuses, qu'on répond aux défis internationaux et nationaux de la globalisation du 21 ème siècle.
Pendant qu'ils aboient, nous travaillons!

09 avril 2008

Eric Besson: plan numérique et Nicolas Sarkozy

«S'il se représente, je voterai à nouveau Sarkozy en 2012» indique Eric Besson dans des propos recueillis par Claire Bommelaer, Marie-Cécile Renault et Enguérand Renault pour Le Figaro.
Le Figaro: Le secrétaire d'État à la Prospective va proposer un plan numérique.
Éric Besson: Le premier ministre m'a demandé de proposer un plan global de développement de l'économie numérique avant le 31 juillet. Il sera préalablement concerté avec les acteurs. Nous allons lancer au printemps les Assises du numérique, où nous allons débattre avec tous de chaque thème, depuis le déploiement de l'Internet haut débit fixe et mobile et de la TNT jusqu'aux applications des nouvelles technologies dans les domaines de la santé, de l'éducation ou de l'e-administration.
Le F: Allez-vous mettre aux enchères les fréquences du dividende numérique ?
EB: Les fréquences sont des ressources rares que l'État doit optimiser au mieux. Je souhaite la concertation la plus large sur leur utilisation, en trouvant un modus vivendi entre le monde de l'audiovisuel et celui des télécoms.
Le F: Le gouvernement renonce-t-il à la 4e licence de téléphonie mobile 3e génération ?
EB: Aujourd'hui, toutes les options sont ouvertes. Ce n'est pas un référendum «oui» ou «non» pour la 4e licence. Posons-nous la question du point de vue du consommateur : bénéficiera-t-il de la meilleure technologie au meilleur coût ? On doit s'interroger sur l'opportunité de préparer la 4e génération de téléphonie mobile qui arrive, avec des débits dix fois plus rapides. Et il faut aussi favoriser le développement des opérateurs mobiles virtuels (MVNO).

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01 mars 2008

Il y aun mois, les Progressistes engageaient une réflexion en vue de structurer le centre gauche en France et au plan international.

C'était il y a un mois à la Sorbonne. Les-Débats-Progressistes ont organisé, en présence d'intervenants internationaux, une journée d'étude sur La Voie Progressiste, au cours de trois tables-rondes rassemblant des politiques, des experts et des intellectuels et avec la participation de Tony Blair.
En voici les éléments de synthèse publiés sur le site Les-Progressistes.fr
Comment concilier l’insertion dans une économie mondiale, une croissance durable et respectueuse de l’environnement et un haut niveau de protection sociale ? C’est à cette question essentielle que le colloque organisé le 31 janvier dernier à la Sorbonne par Les progressistes.fr a voulu répondre en réunissant, autour de Tony Blair, des universitaires, des responsables politiques ou des décideurs privés venus de différents pays d’Afrique, d’Europe, du Proche-Orient, d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud. Issus pour la plupart de la gauche et du centre gauche, participant parfois à des gouvernements en place, les intervenants ont confronté leurs expériences, mesuré les effets pervers mais aussi les considérables potentialités créées par l’ouverture des marchés et tenté de dégager ensemble les contours d’une « voie progressiste ».

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17 février 2008

Mini-tempête politique dites vous? Je confirme le choix de mon adhésion, autour de Nicolas Sarkozy, à la majorité présidentielle.

Interpellé à plusieurs reprises par des concitoyens qui me demandent ce que je pense de la chute actuelle de Nicolas Sarkozy dans les enquètes d'opinion, j'avais envie de vous faire part de mon opinion, un an après ma prise de position publique en faveur de son élection comme Président de la République.
Les journalistes et les commentateurs insistent sur cet aspect mais oublient de noter les bons résultats attribués à François Fillon. c'est donc dire que les françaises et les français apprécient le cap de la politique menée, ses décisions et leur mise en oeuvre. Sinon comment expliquer ces tendances politiques de fond?
Ma première observation tient au fait que l'élection de Nicolas Sarkozy a entrainé de nombreuses ruptures dans le ronron d'une précédente génération de responsables politiques de gauche comme de droite et qui s'est concrétisée par un immobilisme. Il l'avait annoncé, les Français le souhaitaient, mais ils sont un peu destabilisé par sa mise en oeuvre: ouverture politique, prise de risque maximale par le Président, travail en couple executif avec le Premier Ministre qui n'est plus le "fusible" mais un coordonnateur d'une mise en oeuvre des orientations présidentielles.
Le mandat de cinq ans, la concommitence des présidentielles et des législatives, l'inversion du calendrier qui place la présidentielle en curseur, tout cela, soutenu par Lionel Jospin en son temps, modifie bien des choses, et je crois que c'est inéluctable.
Ma seconde observation tient au fait que le Président travaille dans le cadre d'un cycle politique nouveau, celui du quinquenat, qui impose que les réformes soient initiées rapidement pour prendre leurs effets dans le cadre de la durée du mandat, d'autant que l'on a pu constater que le dernière année de mandat est peu propice à des initiatives nouvelles.

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08 février 2008

Le colloque consacré à la voie progressiste: un succès prometteur.

Comme je l'écrivais ici, il y a quelques jours, le colloque organisé à l'initiative des Progressistes a de l'avis général des observateurs, marqué les esprits et les journalistes présents ont, dans les conversations off, noté le sérieux, et le succès de la manifestation.
Comme je le disais à mes amis, cette manifestation réussie, contribue à nous faire passer du statut d'ex à celui de promotteurs du centre gauche en France, s'appuyant sur un réseau européen et mondial de celles et ceux qui, issus du mouvement socialiste et progressiste dans le monde souhaiteront se rassembler, se retrouver et avancer ensemble.
Je vous propose les principaux points évoqués par Eric Besson dans les conclusions introductives au discours de Tony Blair et à l'intervention du Premier Ministre, François Fillon, avant que les invités et les organisateurs se retouvent à l'Elysée, à l'invitation de Nicolas Sarkozy. un Nicolas Sarkozy, heureux que sa gauche progressiste donne de la voix et s'inscrive solidairement de plain pied dans l'action de la majorité.

Discours de clôture du Colloque La Voie Progressiste prononcé par Eric Besson, seul le prononcé fait foi
I / Ce colloque ne constitue pas un événement éphémère. Il traduit une démarche de longue haleine, il s’inscrit dans la lignée d’une certaine vision du progrès.
Comme je l’ai souligné en introduction ce matin, ce qui se joue, dans ce colloque, c’est le lancement d’un réseau d’hommes et de femmes de centre-gauche, qui veulent réfléchir sur la régulation du capitalisme et sur la mondialisation, et qui veulent agir ensemble.
Il s’est agi aujourd’hui de commencer à apporter des réponses aux questions suivantes, que je rappelle rapidement :
- Comment concilier l’insertion dans la mondialisation avec un haut niveau de protection sociale, et même de justice sociale ?
- Comment se plier à l’exigence d’adaptation sans laisser au bord de la route les personnes les plus fragiles ?
- Comment s’inscrire résolument dans la réforme tout en restant fidèles à des convictions de gauche ?
- Comment adapter l’action de l’Etat aux défis de notre temps sans s’en remettre aveuglément au jeu du marché ?
Ces questions ne peuvent pas être traitées grâce à ce seul colloque. Elles demandent à s’inscrire dans une réflexion de long terme.
- C’est pourquoi aujourd’hui nous nous situons -nous avons l’ambition de nous situer - dans la continuité des sommets progressistes qui ont été organisés par Tony Blair.
- C’est pourquoi, aussi, ce colloque sera suivi par d’autres réunions, peut-être sur la base de trois rencontres par an, permettant à un mouvement progressiste de se constituer sur une échelle internationale. Comme j’en faisais l’annonce ce matin, M. Unger, ministre brésilien de la stratégie, nous invite à une réunion au Brésil au printemps. J’espère aussi que d’autres réunions pourront se tenir dès l’automne à Londres.
Il s’agit, par ce processus de long terme, d’essayer de structurer, peu à peu, entre hommes et femmes de centre gauche des cinq continents, une vision commune du monde, de définir des propositions pour le réformer et le rendre plus juste.


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31 janvier 2008

Réunis à la Sorbonne, les Progressistes, au coeur de l'actualité.

Dans une interview à Libération, Eric Besson jure que le calendrier n’a rien à voir avec les municipales. Et que son objectif n’est en rien d’irriter un peu plus ses anciens camarades socialistes. Toujours est-il que le secrétaire d’Etat à la Prospective et à l’Evaluation des politiques publiques organise aujourd’hui à la Sorbonne un colloque sur la voie progressiste, véritable lancement de son club les Progressistes. Parmi ses invités, le ministre brésilien de la Prospective Roberto Mangabeira Unger, l’anglais et théoricien de la troisième voie Anthony Giddens, ou encore Claude Allègre, toujours très courtisé par Nicolas Sarkozy. Mais surtout Tony Blair, l’ex-Premier ministre travailliste britannique, qui sera donc une nouvelle fois à Paris, après sa visite au conseil national de l’UMP le 12 janvier. François Fillon participera au raout. Nicolas Sarkozy devrait, lui, recevoir tout ce monde le soir à l’Elysée.

Mondialisation et progrès, lutte contre les inégalités, rôle de l’Etat, c’est un colloque du PS que vous organisez ! Par où passe votre «voie progressiste» ?
Je crois qu’un mouvement mondial est en train de naître sur la nécessité de réguler la mondialisation. La mondialisation existe, c’est une opportunité. Mais je constate en même temps qu’elle ne peut pas être livrée à elle-même. Le progressisme n’est ni un protectionnisme ni un libre-échangisme béat qui pense que le commerce peut tout régler. Car le capitalisme mondialisé est un fleuve impétueux, source de création de richesses, mais qui a besoin d’être canalisé pour ne pas emporter sur son passage les digues sur les questions sociales, le rôle de l’Etat, les inégalités.
Prenons le rôle de l’Etat par exemple…
Il faut passer d’un Etat stratège à un Etat prévoyance, régulateur, certainement pas un Etat providence. La question qui compte à la fin, c’est la satisfaction de l’usager, et à quel prix pour la collectivité. Je pense que pour y arriver, il faut développer les partenariats entre public et privé, un domaine où les Anglais sont à la pointe.
Supprimer des fonctionnaires dans l’éducation, c’est progressiste ?
Ce qui est progressiste, c’est d’adapter l’Etat, faire en sorte que les fonctionnaires soient mieux utilisés, mieux rémunérés et que la dépense publique baisse, car elle est objectivement trop importante.
Le progressisme en banlieues, avec des dépenses publiques qu’il faut baisser, ça donne quoi ?
Donner à chacun les outils pour maîtriser son destin s’applique particulièrement bien à la banlieue. Je pense qu’il faut y faire un vrai effort d’insertion et d’individualisation des aides. Il y a surtout besoin d’augmenter le nombre de logements sociaux en France. C’est une nécessité absolue.


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29 janvier 2008

Deux jours encore pour vous inscrire au colloque sur La Voie Progressiste

Ce sera un évènement, à n'en pas douter. Une de ces manifestations qui germent dans la tête de ses organisateurs, et en premier lieu de Eric Besson, Secrétaire d'Etat dans le gouvernement de François Fillon et leader des Progressistes qui rassemble des femmes et des hommes de gauche au sein de la Majorité Présidentielle.
Et puis l'alchimie prend et de nombreux intervenants affluent de France, d'Europe et de tous les pays où les questions se posent parfois de manière différente mais au fond identique: Comment répondre aux défis de la justice, de la croissance et apporter une réponse progressiste aux défis de notre société.
J'ai le sentiment à deux jours de sa tenue que cette manifestation sera marquante. Je vous invite à y assister en vous inscrivant préalablement.
Jugez du programme: La Voie Progressiste " le 31 janvier
Les-Débats-Progressistes organisent leur nouveau colloque le 31 janvier à la Sorbonne, à Paris.
En présence d'intervenants internationaux ils aborderont durant une journée :
Avec la participation de Tony Blair
Trois tables-rondes rassembleront des politiques, des experts et des intellectuels
Amphithéâtre Richelieu - Université Paris I Sorbonne - 17, rue de la Sorbonne - 75005 Paris
Métro Saint -Michel ou Odéon - RER ligne B ou C [ SE MUNIR D'UNE PIECE D'IDENTITE ]
8.30-- Accueil
9.00-- Ouverture par Eric BESSON, Président de " les-progressistes.fr ",
Secrétaire d'Etat à la Prospective et à l'Evaluation des politiques publiques
9.30 - 11.00 --- Table Ronde I : " Mondialisation et Progrès"
_Président : Roberto Mangabeira UNGER, Ministre de la Stratégie du Brésil
Sylvie BRUNEL, professeur des Universités en Géographie du développement
Jean-Paul NGOUPANDE, ancien Premier ministre de la République Centrafricaine
Lionel ZINSOU, conseiller du Président de la République du Bénin
Jean-Marie BOCKEL, Secrétaire d'État auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de la Coopération et de la Francophonie
Anthony GIDDENS, sociologue britannique, membre de la Chambre des Lords ancien directeur de la London School of Economics
Modérateur: Jacques Soppelsa, professeur des Universités à Paris I -Sorbonne, président du Comité scientifique des Progressistes.
11.15 - 12.45 --- Table Ronde II : " Quels outils pour lutter contre les inégalités?"
Président : Thomas MULCAIR, député au Parlement Canadien
Saïd SADI, Président du RCD (Rassemblement pour la Culture et la Démocratie), député d'Alger
Patricia HEWITT, députée britannique, ancienne Ministre de la Santé du Royaume-Uni
Michal BONI , Secrétaire d'Etat à la chancellerie du Premier ministre de Pologne
Claude ALLEGRE, professeur des Universités, ancien Ministre
Modérateur: Laura Kwiatowski, membre du bureau des Progressistes
13.00- 15.00 --- Déjeuner libre
15.00 - 16-30 --- Table Ronde III : " Le rôle de l'Etat "
Président : Andrew ADONIS, Secrétaire d'Etat à l'Education du Royaume-Uni
Antonio POLITO, Sénateur italien, fondateur du quotidien "Il Riformista"
Fyodor LUKYANOV, politologue russe, rédacteur en chef du magazine Global Affairs
Yuli TAMIR, Ministre de l'Education d'Israël
Carlos MULAS-GRANADOS, économiste espagnol, professeur à l'Université Complutense de Madrid
Jean-Paul FITOUSSI, économiste, Professeur à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris, Président de l'OFCE
Modérateur: Brice Couturier, journaliste
17.00-19.00 --- Séance de clôture en présence de Tony BLAIR, ancien Premier ministre du Royaume-Uni
PARTICIPATION SUR INVITATION // RESERVATION OBLIGATOIRE
Merci de bien vouloir préciser si vous souhaitez assister à toutes les sessions ou seulement à certaines
[ Indiquez lesquelles : Table ronde I , II , III , séance de clôture ]

23 janvier 2008

Le programme définitif du colloque sur la voie progressiste prometteur.

« LA VOIE PROGRESSISTE »
Jeudi prochain le 31 janvier 2008 se déroulera à l'Université Panthéon-Sorbonne, Amphithéâtre Richelieu le collque rassemblant des intervenants de qualité, acteurs du mouvement progressiste dans leurs pays respectifs et qui échangeront leurs expériences et leurs analyses.
Il est remarquable que six mois après l'annonce de sa constitution, notre mouvement puisse bénéficier de la reconnaissance et du crédit de ces personnalités qui ont accepté de venir dialoguer dans cette enceinte.
Je vous invite à reséserver votre date et à vous inscrire pour participer à la journée.

Le programme:
8h30 – Accueil
9h00 – Ouverture par Eric Besson 9h30 - 11h00 - Table ronde I « Mondialisation et Progrès »
Président : Roberto Mangabeira Unger, ministre de la Stratégie – Brésil
Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État chargé de la Coopération et de la Francophonie - France
Sylvie Brunel, professeur des Universités en Géographie du développement à Paris IV Sorbonne – France
Anthony Giddens, membre de la Chambre des Lords, sociologue, ancien directeur de la London School of Economics – Royaume-Uni
Jean-Paul Ngoupandé, ancien Premier ministre - République Centrafricaine
Lionel Zinsou, conseiller du Président de la République du Bénin -
Modérateur : Jacques Soppelsa, professeur des Universités à Paris I-Sorbonne, président du « Comité Scientifique » des Progressistes
11h15 - 12h45 - Table ronde II « Quels outils pour lutter contre les inégalités ? »
Président : Thomas Mulcair, député - Canada
Claude Allègre, professeur des Universités, ancien ministre - France
Michal Boni, secrétaire d'Etat à la chancellerie du Premier ministre - Pologne
Patricia Hewitt, députée et ancienne ministre de la Santé - Royaume-Uni
Saïd Sadi, président du RCD (Rassemblement pour la Culture et la Démocratie), député -
Algérie
Modérateur : Laura Kwiatowski, membre du bureau des Progressistes

15h00 – 16h30 - Table ronde III « Le rôle de l’Etat »
Président : Andrew Adonis, secrétaire d’Etat à l’Education - Royaume-Uni
Jean-Paul Fitoussi, économiste, professeur à l’IEP de Paris, Président de l’OFCE - France
Fyodor Lukyanov, politologue, rédacteur en chef du magazine Global Affairs - Russie
Carlos Mulas-Granados, économiste, professeur à l’Université Complutense de Madrid, ancien directeur adjoint du service économique du Premier ministre - Espagne
Antonio Polito, sénateur, fondateur du quotidien Il Riformista - Italie
Yuli Tamir, ministre de l’Education - Israël
Modérateur : Brice Couturier, journaliste
17h00 - 19h00 - Séance de clôture avec Tony Blair, ancien Premier ministre - Royaume- Uni
Informations pratiques :
Adresse : Amphithéâtre Richelieu, Université Paris I - 17 rue de La Sorbonne, 75005 Paris
RER Ligne B ou C, Metro Saint-Michel ou Odéon.
Réservation : www.les-progressistes.fr ou 06.17.09.03.85
Merci de bien vouloir préciser au moment de la réservation si vous souhaitez assister à toutes les sessions ou
seulement à certaines (indiquer lesquelles : tables rondes I, II, III,

22 janvier 2008

Claude Allegre : « Sarkozy m'intéresse »

Dans des propos recueillis par Dominique de Montvalon pour le Parisien, l'ancien ministre PS, Claude Allègre ne tarit pas d'éloges sur le chef de l'Etat qui possède, à ses yeux, certaines des qualités de Mendès France, de Mitterrand et de Clinton. Il entretient des contacts étroits avec Nicolas Sarkozy, et pourrait redevenir ministre lors du prochain remaniement.
Vous avez accepte, dit-on, d’entrer au gouvernement. Est-ce vrai ?
 Claude Allegre. Je ne démens ni ne confirme. Je ne fais pas de politique fiction.
Quel jugement portez-vous sur les huit premiers mois de Nicolas Sarkozy a l’Elysee ?
Ils sont assez impressionnants. Je les compare aux huit premiers mois de Giscard en 1974 ou du général de
Gaulle en 1958. Il y a vraiment eu des avancées : le traité européen, la mise en route de l'union euro-médi-
terranéenne, la réforme des retraites devant laquelle tout le monde avait jusqu'ici reculé, le nouveau contrat de travail, le début de l'aide budgétaire aux universités… Un bilan impressionnant comme l'étaient, au bout de huit mois, ceux de Giscard et de Gaulle. Le problème est de savoir si Sarkozy va continuer comme de Gaulle ou s'arrêter comme Giscard.
Son dynamisme me laisse bon espoir.
Vous devenez sarkozyste quand sa cote flechit ?
Vous savez, les sondages !… Je suis intéressé par cet homme. Il y a chez lui un peu du dynamisme et du vo-
lontarisme un peu naïf de Pierre Mendès France, un peu du Mitterrand habile et manoeuvrier, un côté Bill Clinton dans sa façon d'occuper les médias. Quand on innove, on prend plein de coups. Je sais par expérience ce que c'est.
Vous, l’homme de la recherche, comprenez-vous la decision du gouvernement — applaudie par Jose Bove
et les Verts — d’interdire la culture des mais OGM ?

Ce qui a été interdit, c'est le maïs transgénique 801. Sarkozy a été, par ailleurs, clair : il n'est pas question
que la France se tienne à l'écart de la grande aventure de la biologiemoléculaire et des organismes génétiquement modifiés. La seule chose qui me contrarie aujourd'hui, c'est qu'une secrétaire d'Etat ait pu embrasser José Bové (NDLR : Nathalie Kociusko-Morizet au moment de la grève de la faim de ce dernier).
L'idéologie Bové, c'est, pour notre pays, une catastrophe.
Pour la premiere fois depuis 1973, vous n’avez pas repris votre carte d’adherent du Parti socialiste en janvier…
Politiquement, je ne suis plus socialiste mais philosophiquement, je le reste, évidemment !
Approuvez-vous la volonte de Segolene Royal d’être candidate, le jour venu, a la direction du PS ?
Oui. Sa démarche est cohérente. Le PS a besoin d'un leader : ça peut être elle. En tout cas, c'est elle qui a le
plus d'énergie. A priori, ce sera ou elle ou Bertrand Delanoë. Mais ne sous-estimez pas Pierre Moscovici.
C'est l'héritier de DSK. Il peut se révéler. Sa posture est bonne.
Souhaitez-vous la victoire de Bertrand Delanoe a Paris ?
Bien sûr ! Bertrand est un excellent maire. L'important, c'est qu'il ait cette fois la majorité à lui seul sans
les Verts. Ensuite, il les associera à son action, mais sans être soumis à leur chantage permanent. Ce qui l'a
empêché notamment de faire autant de logements sociaux qu'il voulait car ils refusaient les tours, et ce qui l'a amené parfois à cautionner un plan de circulation dingue : je pense aux boulevards Magenta et Saint-Mar-
cel. Bertrand, lui, est un homme de bon sens.

19 janvier 2008

La voie progressiste, un colloque qui fera date.

Le mouvement politique Les Progressistes, animé par Eric Besson, et dans lequel je suis membre du bureau, organise un colloque international : La Voie Progressiste?
Le jeudi 31 Janvier 2008, de 9 heures à 18 heures 30, dans l’ Amphithêatre Richelieu à la Sorbonne (Paris Vème).
Présidé et introduit par Eric Besson, ce colloque sera conclu par Tony Blair
Parmi les autres participants annoncés : Andrew Adonis (Secrétaire d’Etat à l’éducation du Royaume Uni), Claude Allègre (ancien ministre), Jean-Marie Bockel (secrétaire d'Etat), Sylvie Brunel, Jean-Paul Fitoussi, Anthony Giddens (sociologue britannique), Patricia Hewitt( députée, ancienne Ministre de la santé britannique), Fyodor Lukyanov (politologue Russe), Roberto Mangabeira Unger (Ministre de la stratégie du Brésil), Carlos Mulas-Grandos (économiste espagnol, professeur à l’ université de Madrid), Thomas Mulclair (député canadien), Jean-Paul Ngoupande (ancien Premier Ministre de la République Centrafricaine), Antonio Polito (sénateur Italien, fondateur du quotidien Il Riformista), Saïd Saidi (député d’Alger), Jacques Soppelsa, Nicolas Tenzer, Lionel Zinsou (conseiller du Président de la République du Bénin)……. animeront les trois tables rondes : Mondialisation et Progrès, Les outils de la lutte contre les inégalités, Le rôle de l’Etat
Sur invitation : (s'inscrire sur le site http://www.les-progressistes.fr)

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