Les Progressistes

Majorité présidentielle

Les commentaires récents

Blog powered by TypePad
Membre depuis 10/2004

28 avril 2006

100 personnes ont dialogué avec Jean-François Kahn.

Hier soir, de 21 heures à 23 heures, pendant deux heures dont on n'a pas vu les minutes passer, une foule nombreuse remplissait la salle des bords de Seine de l'ancienne gare du pont de Sèvres.
Je suis certain que si nous avions pu obtenir une salle plus grande, comme au SEL, nous aurions fait salle comble. C'est le résultat du succès croissant des réunions du Débat Sévrien organisés par l'association Sèvres Demain.
L'exposé de Jean-François Kahn, accompagné de Guy Konopnicki, journaliste à Marianne, bien connu dans notre commune, où il habite depuis longtemps, a porté sur les raisons pour lesquelles, un modéré, comme lui, qui a toujours refusé l'appel du radicalisme politique, se pose aujourd'hui la question du changement de la société, de sa révolution.
De ce que j'ai compris, Jean-François Kahn s'oppose à la montée de l'ultra-libéralisme comme il s'est opposé hier à l'ultra-socialisme, c'est à dire au stalinisme.
Il se pose en partisan d'une société libérale qui se situerait en permanence à la recherche de l'équilibre entre la liberté individuelle et l'organisation collective. Par exemple, il estime souhaitable la nationalisation de certains secteurs clef comme la gestion de l'eau.
Jean-François Kahn a rappelé aussi comment toute phase de changement, non putchiste, nécéssite le basculement des modérés vers le cha,ngement. Il a aussi appelé notre attention sur les risques de révolutions antidémocratiques comme le XXsiècle a pu en produire et les risques de l'islamisme radical aujourd'hui.
Si d'autres participants au débat souhaitent compléter ce compte-rendu, merci de le faire en utulisant la rubrique "commentaires"

27 avril 2006

Jean-François Kahn, ce soir, à Sèvres.

C'est ce soir, à 20 heures 45, que Jean-François Kahn sera à Sèvres, à l'invitation de l'association Sèvres Demain.
Je le recevrai, dans le cadre d'un débat sur le thème:
Une autre société est elle possible?
Salle des bords de Seine de l'ancienne gare de la tête du pont de Sèvres.
Arrêt T2 Manufacture

Rappel de la biographie de notre invité:
Licencié en Histoire, Jean-François Kahn s'achemine rapidement vers le journalisme après avoir travaillé dans un centre de tri postal et comme manoeuvre dans une imprimerie. Témoin précieux de la guerre d'Algérie, relais des médias parisiens, il devient correspondant pour 'Paris Presse', éditorialiste à Europe 1 et envoyé spécial permanent pour 'Le Monde' en Afrique du Nord. Ancien directeur de 'l'Evénement du Jeudi', il est aujourd'hui directeur-fondateur de l'hebdomadaire 'Marianne'. Essayiste de talent, il est l'auteur de nombreux ouvrages dont 'Esquisse d'une philosophie du mensonge', 'Tout change parce que rien ne change', 'De la révolution', 'Les Rebelles: celles et ceux qui ont dit non' et 'Moi, l'autre et le loup'. Doté d'un sens affûté de la répartie et d'un penchant affirmé pour la polémique, Jean-François Kahn s'en prend parfois vigoureusement à l'ordre établi et à la 'pensée unique'.

23 avril 2006

Pour préparer le Débat Sévrien: Posez vos questions à Jean-François Kahn

Jeudi prochain 27 avril, à Sèvres, Jean-François Kahn, fondateur et président du conseil d'administration de Marianne, commentateur de la vie politique et sociale, sera à Sèvres, pour débattre sur le thème Une autre société est elle possible?

Si vous souhaitez lui poser des questions par écrit, avant le débat, vous pouvez le faire en utilisant la rubrique commentaires ou en adressant un mail à Sevres Demain

Le débat aura lieu à 20 heures 45, salle des bords de Seine de l'ancienne gare du Pont de Sèvres.

14 avril 2006

Jeudi 27 avril venez débattre avec Jean-François Kahn, fondateur de l'hebdomadaire Marianne.

Jeudi 27 avril à 20 heures 45, Jean-François Kahn sera l'invité du Débat Sévrien animé par l'association Sèvres Demain pour présenter et débattre autour du thème d'actualité "Une autre société est elle possible?"
Ce débat se déroulera salle des bords de Seine de l'ancienne Gare du Pont de Sèvres.
Arrêt Manufacture du tram T2. Parking voiture et velo en bas de la salle.

A cette occasion Jean-François Kahn présentera et dédicacera son livre COMME DEUX FRÈRES, Mémoires et visions croisées qu'il a écrit et publié recemment avec son frère Axel Kahn.
Licencié en Histoire, Jean-François Kahn s'achemine rapidement vers le journalisme après avoir travaillé dans un centre de tri postal et comme manoeuvre dans une imprimerie. Témoin précieux de la guerre d'Algérie, relais des médias parisiens, il devient correspondant pour 'Paris Presse', éditorialiste à Europe 1 et envoyé spécial permanent pour 'Le Monde' en Afrique du Nord. Ancien directeur de 'l'Evénement du Jeudi', il est aujourd'hui directeur-fondateur de l'hebdomadaire 'Marianne'. Essayiste de talent, il est l'auteur de nombreux ouvrages dont 'Esquisse d'une philosophie du mensonge', 'Tout change parce que rien ne change', 'De la révolution', 'Les Rebelles: celles et ceux qui ont dit non' et 'Moi, l'autre et le loup'. Doté d'un sens affûté de la répartie et d'un penchant affirmé pour la polémique, Jean-François Kahn s'en prend parfois vigoureusement à l'ordre établi et à la 'pensée unique'.

29 mars 2006

Jean-François Kahn sera l'invité de Sèvres Demain

Axel_et_jeanfranois_kahn
Jeudi 27 avril à 20 heures 45, Jean-François Kahn sera l'invité du Débat Sévrien animé par l'association Sèvres Demain pour présenter et débattre autour du livre COMME DEUX FRÈRES, Mémoires et visions croisées qu'il a écrit et publié recemment avec son frère Axel Kahn.
Axel Kahn, biologiste de renom, et Jean-François Kahn, directeur de 'Marianne', croisent dans ce livre leurs souvenirs : une grand-mère antisémite et pro-allemande, un père, juif athée, résistant et professeur, une mère catholique. Ils évoquent la mésentente de leurs parents et le suicide du père. Et, adolescents dans la France de la TSF et de la reconstruction, ce qui motivera leurs premiers choix politiques. Ils ont un patronyme juif mais ne sont pas juifs. Ils sont même farouchement agnostiques. Comment donne-t-on un sens à sa vie quand on ne croit ni à la Rédemption, ni au peuple élu, ni même, après un passage au PC, aux 'lendemains qui chantent' ? C'est tout l'objet de ce livre. L'engagement dans la recherche scientifique pour Axel ; le combat politique pour Jean-François. Une vision commune de l'humanité, voilà ce qui fait leur foi. Leur parcours est ici passé au crible de leur affection mutuelle : l'illusion lyrique du communisme qui se brise sur Budapest, Prague et le Goulag, le rejet absolu de Mai 68 et du gauchisme, le combat pour la liberté de la presse, les prises de position publiques sur les questions scientifiques.
Réservez dès maintenant votre soirée.

Lire la suite "Jean-François Kahn sera l'invité de Sèvres Demain" »

07 décembre 2005

Jean-François Kahn ne sera pas parmi nous le 15, le débat se déroulera avec deux responsables de l'Ufal.

Jean-François Kahn, qui comptait bien être parmi nous, jeudi 15 décembre, est empeché pour des raisons qui s'imposent à lui comme à nous.
La soirée du Débat Sévrien est néanmoins maintenue et se déroulera en présence de deux dirigeants de l'UFAL.
Hayet Morillon est mère de quatre enfants 24, 20, 15, et 11 ans. Elle est née en Algérie, et est venue en France dans les années quatre vingt fuyant le terrorisme de l’époque.
Hayet est militante associative, elle a été présidente de la FCPE de Mantes La Jolie pendant 10 ans.
Toute sa jeunesse, elle a lutté, combattu pour que vivent les valeurs qu'elle défend encore aujourd’hui : la liberté, l’égalité, la mixité, le respect, les droits de la femme, lutté contre le code de la famille en Algérie qui renvoie les femmes, à des périodes archaïques, et a fait d'elles des mineures toute leur vie .
Elle est actuellement présidente de l’Ufal, Union des Familles Laïques du Mantois, qu'elle a créée en septembre 2004.
Pierre Cassen est photocompositeur de presse, militant syndical CGT du Livre.
Il est secrétaire national de l'Ufal.
Toute l’action de l’Ufal est fondée sur le principe de laïcité. Cette attitude philosophique et pratique, qui suppose une totale séparation de la sphère publique et de la sphère privée, rejette le dogmatisme comme fondement des lois et des décisions publiques.
Liberté, égalité, fraternité, démocratie, responsabilité, solidarité, justice sociale et laïcité : sur l’ensemble du territoire, l’Ufal rassemble des citoyens et leurs familles autour des principes universels républicains.
Elle veille à leur respect dans le cadre des décisions publiques.
Reconnue nationalement, l’Ufal est membre de l’Union Nationale des Associations Familiales UNAF. Elle défend ses orientations laïques et républicaines dans les instances de cette institution.

Jeudi 15 décembre 2005 de 20 h 45 à 22 h 45
Economie, social, banlieues, intégration, questions internationales, délinquance…
Posons les questions, osons les réponses.

Lire la suite "Jean-François Kahn ne sera pas parmi nous le 15, le débat se déroulera avec deux responsables de l'Ufal." »

03 décembre 2005

Jean-François Kahn vient animer un débat à Sèvres.

Jean-François Kahn, journaliste, fondateur de l'hebdomadaire Marianne, m'a fait le plaisir d'accepter de venir animer une soirée du Débat Sévrien sur l'actualité sociale des dernières semaines.
Jeudi 15 décembre 2005 de 20 h 45 à 22 h 45
Economie, social, banlieues, intégration, questions internationales, délinquance…
Posons les questions, osons les réponses.
Sous le constat qu'on a démoli le modèle républicain, Jean-François Kahn constate le résultat !
Il écrit dans le numéro 448 de l’hebdomadaire Marianne :
« Les médias anglo-saxons l’ont seriné. Donc leurs disciples français le répètent : l’embrasement des cités démontre l’échec du modèle républicain français. Or quelques minutes de froide réflexion suffisent à faire apparaître une réalité inverse : c’est la démolition systématique, entreprise depuis vingt ans, du modèle républicain français qui vient déboucher sur le désastre de l’embrasement des cités…
Ceux qui ont pensé, organisé, poussé presque à son terme, le processus de démolition de notre modèle social républicain portent une responsabilité considérable. Ceux qui, non seulement refusent de voir, mais terrorisent les plus lucides pour leur interdire de regarder et de dire, sont en quelque sorte les co-incendiaires. Raison de plus pour poser toutes les questions et oser toutes les réponses".
Le débat se tiendra Salle des Bords de Seine, à l'ancienne gare du pont de Sèvres.


15 mars 2005

Après le débat sévrien avec Jean-Pierre Vernant.

Mardi 8 mars, Jean-Pierre Vernant nous faisait l'amitié et l'honneur de venir débattre avec ses concitoyens de Sèvres, dans le cadre du Débat Sévrien de Sèvres Demain.
Aujourd'hui, mardi 15, le quotidien Le Monde lui consacre un entretien que nous reproduisons.

Lire la suite "Après le débat sévrien avec Jean-Pierre Vernant." »

13 février 2005

Jean-Pierre Vernant sur Arte.

Pour préparer la soirée du mardi 8 mars à 20h45 salle des Bords de Seine à l'ancienne Gare du Pont de Sèvres, au cours de laquelle Le Débat Sévrien invite Jean-Pierre Vernant à dialoguer avec les sévriens autour de son dernier livre La Traversée des frontières publié au Seuil, vous pourrez regarder l'émission Permis de Penser, vendredi 18 février prochain sur Arte à 23h30.
L'ouvrage est disponible à la librairie Anagramme, 112 Grande Rue.

08 février 2005

Retenez le mardi 8 mars pour débattre avec Jean-Pierre Vernant.

Mardi 8 mars, à 20heures 45, salle des bords de Seine, dans l'ancienne Gare du Pont de Sèvres, j'accueillerai au nom du Débat Sèvrien, en collaboration avec la librairie Anagramme, notre concitoyen Jean-Pierre Vernant, professeur honoraire au Collège de France, compagnon de la Libération, spécialiste mondialement reconnu de la Grèce antique, pour une conférence sur le thème de La Traversée des frontières.

Reprenons le propos de Jean Daniel dans le Nouvel Observateur.

Comment peut-on n’être pas helléniste? Comment peut-on passer sa vie à côté de l’essentiel? C’est ce que l’on est entraîné à se demander en lisant Jean-Pierre Vernant.. Son dernier livre, l’ultime selon lui, le dernier en date selon nous, peut se lire comme la suite de ses Mémoires (1). A 90 ans, Jean-Pierre Vernant se donne un mal inutile pour éviter l’autobiographie. Car cet universitaire, qu’un héroïsme véritable pendant la Résistance va tirer de ses études, n’a jamais cessé d’être présent dans la Cité.
Son père, comme lui agrégé de philosophie, s’engage dès les premières heures de la guerre de 1914 et se fait tuer quelques mois plus tard. Destin qui a probablement inspiré la tendre admiration de Vernant pour Achille, l’homme de la vie brève et intense dans «l’Iliade». Au point qu’après la Résistance il aura mauvaise conscience de demeurer vivant tandis que tant de jeunes gens de son âge ont perdu la vie. Seuls les morts sont des héros. Comment parler de la guerre lorsque l’on n’a pas perdu l’essentiel? Mais pendant cette période «terrible et dramatique» nourrie de «l’improbable alliance de l’insouciance et de la gravité profonde» qui est le lot de la jeunesse, Vernant a été cependant heureux. Pleinement. Pour les Grecs, la mort est un scandale. Il n’y a rien au-dessus de la vie sauf le risque que l’on prend de la perdre – surtout lorsqu’on est jeune.
Comment survivre alors? Dans «l’Iliade», Priam demande à son fils Hector de fuir les combats car «pour le jeune guerrier qui tombe sur le champ de bataille, tout est beau, tout est convenable. Mais la mort pour un vieillard comme moi, Priam, si toi tu succombes, sera horrible». Ce texte parle. C’est le drame des survivants et dès lors que nous pouvons parler nous sommes tous des survivants. Témoigner, alors? Par l’engagement? Jean-Pierre Vernant a été communiste parce qu’il avait besoin que le scandale de l’injustice pût avoir une explication rationnelle. Parce que cela lui permettait de croire au progrès. Et puis il est retourné à l’étude de la Grèce en se disant qu’il ne comprendrait rien à ses héros s’il n’accordait pas d’importance à la religion et aux mythes.
Cette note n’est aucunement le compte-rendu d’un livre incroyablement riche mais une incitation pour chacun à y puiser son miel. Vernant s’est immergé une vie durant dans la Grèce. Il s’est fait grec «au-dedans de lui». Il s’est dit qu’il n’aurait pas pu le faire sans la conquête d’une totale liberté d’esprit. Sans le constat que l’homme n’existe que par son lien à la Cité. Et avec la singulière idée, dans cet univers d’ombres et de nuits, que le monde offre des lumières qu’il a décidé tout de même et malgré tout de découvrir avec gratitude.

Venez débattre avec Jean-Pierre Vernant !

(1) «Entre mythe et politique» (Seuil, 1996).
«La Traversée des frontières», par Jean-Pierre Vernant, Seuil, 194 p., 18 euros.

Ma Photo

mai 2008

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  

Les sites sévriens

Municipales 9 et 16 mars 2008

Les sondages sèvriens

Les autres sites d'Ile-de-France

Des sites militants