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28 mars 2008

Denis MacShane, député travailliste et ancien ministre britannique des Affaires européennes: L'UE, les États-Unis et le partenariat transatlantique.

C'est sous ce titre que Denis MacShane, député travailliste de la circonscription de Rotherham, ancien ministre britannique des Affaires européennes de Tony Blair s'est exprimé hier jeudi 26 mars dans Le Figaro.
"Pourquoi l'Europe est-elle absente du discours des candidats à la présidence aux États-Unis ? Le sénateur Clinton se montre incapable de prononcer le nom du président russe nouvellement élu. Le sénateur Obama, bien qu'il préside le comité chargé au Sénat des questions européennes, n'a jamais effectué de visite officielle en Europe. Et le sénateur McCain exhorte l'amitié entre la nation américaine et l'Europe, mais le langage militariste qu'il tient au sujet de l'Irak s'accorde mal avec la vision européenne qui veut que cette guerre soit, selon le mot de Talleyrand, pire qu'un crime une erreur.
Quelle devrait être la politique européenne du prochain président américain ? Les possibilités d'un renouveau sont grandes.Les artisans de l'hostilité européenne à l'égard de l'intervention en Irak, Jacques Chirac et Gerhard Schröder, se sont retirés de lascène politique. Les dirigeants britanniques, français et allemand Gordon Brown, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel revendiquent leur proaméricanisme. Le président Sarkozy se rend à Londres demain en visite d'État officielle. Pourra-t-il définir avec son homologue britannique les bases d'une nouvelle stratégie euroatlantique ?

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28 octobre 2007

L'Europe bouscule le PS

Pascale Amaudric rend compte ce matin dans Le Journal du Dimanche des débats du conseil national du PS et écrit que " Le dossier européen met à nouveau l'unité des socialistes à rude épreuve. François Hollande espérait gagner du temps et attendre le bureau national du 6 ou du 13 novembre pour affiner la position officielle du PS vis-à-vis du mini-traité. Il a dû s'avancer hier, lors de la réunion du Conseil national, le parlement du parti, qui avait mis à l'ordre du jour d'autres sujets, a priori mobilisateurs comme la critique de la politique sarkoziste ou les "trois forums de la rénovation", que prépare le PS.
Sous la pression des médias et du député européen Vincent Peillon, qui a brisé à la tribune ce sujet tabou, le premier secrétaire a dû affirmer que les socialistes "ne s'opposeraient pas" à la ratification du nouveau traité, sans dire toutefois s'ils voteraient oui ou s'ils s'abstiendraient. Seul le sénateur Jean-Luc Mélenchon a jusqu'ici fait connaître son "non". Mais, surtout, François Hollande a été contraint de préciser qu'il ne demanderait pas explicitement à Nicolas Sarkozy (qu'il doit rencontrer demain, dans le cadre de la consultation des partis sur la réforme des institutions et sur l'Europe) d'organiser un référendum sur la question. Et c'est là le hic.
Eviter "l'enlisement définitif"
Le premier secrétaire s'est toujours voulu le champion de l'unité du parti, au prix d'ailleurs de vives critiques sur son art des "synthèses molles". Il avait imaginé pouvoir afficher l'union des socialistes, voire au-delà (Marie-George Buffet a exprimé hier son "inquiétude" sur le "renoncement" du PS), en demandant l'organisation d'un référendum. Le principe selon lequel "ce que le peuple a fait, seul le peuple peut le défaire" paraissait assez fédérateur pour édulcorer les divergences d'appréciation sur le fond du nouveau traité et, peut-être, éviter les divisions de 2005 dont la gauche ne s'est pas relevée. Tous les protagonistes socialistes savent pourtant que la ratification par voie parlementaire était un engagement de campagne de Nicolas Sarkozy et qu'il ne reviendra pas dessus. Le faux-semblant d'une demande de référendum tenait lieu de bouée de sauvetage. La voilà à la mer.
A la tribune, Vincent Peillon, ancien "noniste", a lancé : "Le PS doit voter oui !" Sinon à risquer "l'enlisement définitif" de l'aventure européenne. "Le PS ne veut pas de ça, les socialistes sont foncièrement européens", estime le patron du Nouveau parti socialiste. Parmi les anciens partisans du "non de gauche", Peillon est de ceux qui pensent que ce traité de Lisbonne est le fruit d'une "renégociation" et que le fameux "plan B" a donc bien eu lieu.
Jack Lang, bien qu'en congé de parti pour avoir accepté de participer au comité Balladur sur la réforme des institutions, a lancé hier soir sur TF1 un vibrant appel à ses "camarades" pour le "oui".
Le PS semble conscient qu'en prônant l'abstention, il pourrait perdre sa crédibilité européenne, sans assurer pour autant son unité."

24 octobre 2007

Bernard Kouchner et Jean-Pierre Jouyet parlent de victoire de l'audace à propos du traité simplifié européen.

Traité simplifié européen : la victoire de l’audace
Bernard Kouchner ministre des Affaires étrangères et Jean-Pierre Jouyet secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes se sont exprimés ce matin dans Liibération.

Le non au référendum du 29 mai 2005 avait été notre échec à tous. Malgré les responsabilités individuelles de certains, malgré les interprétations hâtives de tous ceux qui, à droite comme à gauche, voulurent y lire la victoire de leurs idées, ce résultat exprimant des angoisses multiples trahissait une cassure dans la société française, un clivage qui allait bien au-delà de la gauche et de la droite. Dans chaque camp, dans chaque parti, dans chaque famille même, deux perceptions de la France, de l’Europe et de l’avenir s’étaient brutalement opposées. Depuis 2005, nous étions peu à peu marginalisés, nous ne pouvions que constater les blocages de l’Europe avec une impuissance mâtinée de mauvaise conscience. Face aux divisions que la campagne référendaire avait révélées, chacun isolément se savait impuissant.


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10 septembre 2006

Les eurodéputés français au parlement européen

L'agence Telos publie un commentaire d' Olivier Costa concernant une étude publuée par le site Europagora sur l'activité des eurodéputé français au parlement européen.
Telos-eu est une agence intellectuelle fondée en décembre 2005. Telos-eu aspire ainsi à servir de plateforme de débat entre intellectuels, de lien entre intellectuels et medias, de canal de communication entre intellectuels et public.
Telos-eu est une agence d’inspiration réformiste. Mais elle n’est affiliée à aucun parti ou aucune institution. Les personnalités qui parrainent et animent Telos-eu le font à titre strictement personnel.

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08 mai 2006

A Sèvres deux temps forts pour l'Europe.

L’association Sèvres Europe nous invite à la retrouver le mardi 9 mai pour la fête de l’Europe. Ses animateurs donnent rendez vous aux sévriens qui le souhaitent à 19 heures pour un apéritif au bistrot les nuits d’Athènes 7 grande rue à Sèvres.
Ils se retrouvont ensuite, à l’initiative du Mouvement européen et de la FNAC, à 20 heures 30 à l’espace Landowsky à Boulogne pour un débat d’actualité sur l’avenir de l’Europe avec Suzan George : « Nous peuples d'Europe », Dominique Reynié : « L'opinion européenne », Patrick Devedjian : « A moi le Ministère de la parole », Mireille Delmas-Marty : « Pour un nouvel imaginaire politique »

Puis, le samedi 13 mai, vous êtes tous cordialement invités à fêter l’Europe avec l’association Sèvres-Europe chez nos amis Françoise et Jean-Pierre Marie, 105 rue des Bruyères, à partir de 19 heures…spectacle de Lovely Janin


24 octobre 2005

L'ultime frontière de l'Europe bien au-delà de la Turquie

C'est sous ce titre que Olivier Ferrand, délégué général d' A gauche en Europe. a publié, vendredi 21 octobre 2005 un article dans la rubrique Rebonds du quotidien Libération
On peut être pour ou contre l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne. Mais on ne peut nier l'évidence : l'ouverture des négociations d'adhésion provoque un malaise.
Le problème n'est pas les critères d'adhésion. La Turquie est loin de les respecter, c'est vrai. Mais tôt ou tard elle les respectera. Les droits de l'homme et l'Etat de droit ? Depuis 2001, Ankara a adopté un train impressionnant de réformes démocratiques : la peine de mort abolie, les prérogatives constitutionnelles de l'armée revues à la baisse, l'identité kurde reconnue... Le génocide arménien ? Les intellectuels turcs, en nombre croissant, invitent le pays à regarder son passé en face, sans encourir les foudres des nationalistes. L'opinion publique semble mûre. Chypre ? Le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan a accepté le plan de paix de Kofi Annan ­ c'est au contraire le gouvernement chypriote grec de Tassos Papadopoulos qui l'a rejeté. La capacité à intégrer le marché unique européen ? Certes, la Turquie est un pays pauvre : sa richesse par habitant ne représente que 27 % de la moyenne de l'Union. Mais elle est déjà supérieure à celle de la Roumanie ou de la Bulgarie (6 500 euros par habitant, contre 5 000), qui sont pourtant sur le point d'adhérer. Et son économie jeune et dynamique laisse augurer un rattrapage rapide.
Le problème est ailleurs. Il est plus fondamental.

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19 octobre 2005

Avec la Turquie, l'Europe renonce.

Ce point de vue que je partage a été publié par Robert Badinter, ancien ministre de la justice, ancien président du Conseil constitutionnel, sénateur socialiste des Hauts-de-Seine dans le quotidien Le Monde daté du 14 octobre 2005.
Que le ministre britannique des affaires étrangères, Jack Straw, triomphe est légitime. L'ouverture des négociations d'adhésion avec la Turquie marque la victoire de la diplomatie anglaise, appuyée par le renfort téléphonique de Mme Condoleezza Rice. Ont disparu : les conditions ultimes que paraissait vouloir imposer, encore au mois d'août, le gouvernement français, c'est-à-dire la reconnaissance préalable de la République de Chypre et du génocide arménien par la Turquie. La moindre des choses à exiger d'un candidat à l'Union, c'est qu'il admette l'existence de tous les Etats membres de celle-ci. Et reconnaître la vérité historique, aussi cruelle soit-elle, est une exigence de la conscience européenne.
Encore aurait-il fallu ajouter deux autres conditions : le respect, dans les faits, de l'égalité des femmes et des hommes, principe fondamental de l'Union européenne, et la disparition effective de tout traitement inhumain dans les locaux de police et les établissements psychiatriques en Turquie. La torture sous toutes ses formes est incompatible, non seulement avec l'adhésion, mais avec la candidature à l'Union européenne.

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29 mai 2005

A Sèvres, les résultats bureau par bureau.

Une participation de76%, comprise entre 68,15% pour le bureau 12 et 81,65% pour le bureau 4.
Le OUI majoritaire dans tous les bureaux.
Le détail Download svres_rferundum_290505.xls

69,93% de OUI à Sèvres

Voici, à chaud, les résultats sur Sèvres

inscrits 13195
votants 10018 soit 75,92%
exprimés: 9839
OUI 6880 soit 69,93%
NON 2959 soit 30,07%

Nous vous donnerons dans les minutes qui suivent les votes par bureau

21h13: Tous les bureaux de Sèvres donnent le OUI en tête

Dans quelques minutes nous aurons les résultats du vote pour notre commune par bureau

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