Je rencontre de nombreuses personnes, qui régulièrement me font part de leurs regrets que ce blog ne soit plus alimenté depuis de nombreux mois et c'est vrai que c'est à contre-coeur que j'ai du le délaisser, pris par mes nombreuses activités professionnelles.
C'est entre minuit et deux heures du matin que j'y travaillais.
J'ai été particulièrement touché, la semaine dernière encore et ce matin sur le marché de Sèvres.
Je viens donc de prendre la décision de rechercher du temps pour le relancer. Voila, la décision est prise.
J'invite celles et ceux qui souhaitent alimenter mon information de m'adresser des mails à l'adresse roger.fajnzylberg@wanadoo.fr ou à m'appeler 0616590607 pour me transmettre des informations sur la vie des associations locales et leurs initiatives, la vie des quartiers de Sèvres ou des communes voisines ou simplement des informations concernant des actions développées par nos concitoyens et qui méritent d'être signalées.
Mon propos est un propos libre, sans complaisance mais engagé. La liberté de ton sera son quotidien et je parlerais de tout sans exclusive. Mon seul soucis, le bien public.
Dans une période marquée par le renouvellement du Conseil général et le début de la période de bilan et de débat sur les choix essentiels, celui du prochain Président de la République et celui de nos parlementaires, avec des élections sénatoriales en septembre prochain et des législatives dans la foulée des présidentielles, il y aura beaucoup à dire;
Je parlerais aussi de ce que je constate dans mes responsabilités professionnelles autout des problématiques sociales de la protection de l'enfance, du handicap, de la santé ou de la dépendance.
J'interviendrais aussi dans le débat sur la laicité républicaine et le respect des identités propres à tous ceux qui constituent notre collectivité nationale.
A demain!
C'est ce que dit Ségolène Royal selon Sylvain Cypel, correspondant du journal Le Monde,dans l'édition datée du 20 janvier. Je ne résiste pas au désir de vous en livrer un extrait:
Elle ne voit pas pourquoi elle "n'assumerait pas : oui, j'ai inspiré Obama et ses équipes nous ont copiés". C'était au temps où elle était candidate à la présidence et où Barack Obama envisageait seulement de réussir à l'être. Il a envoyé une équipe à Paris étudier son site Désir d'avenir. "Chez nous ils ont enregistré les idées de 'gagnant-gagnant', de 'citoyen-expert'" Ensuite, M. Obama a adapté sa "démocratie participative" à la mode américaine, "fort différente de l'européenne". Aux Etats-Unis, tout n'est que "communautés" – ethniques, religieuses, culturelles, urbaines, même les quartiers d'habitations s'intitulent "communities". En Europe, on parlerait de collectivités, de mouvements, d'associations, de réseaux. Mais l'idée, dit-elle, lundi 19 janvier, à Washington, est la même : refonder la manière de faire de la politique, la relation entre les élites et le peuple.
Ségolène Royal est à Washington parce qu'elle a "le sens de l'histoire". Et surtout, ce moment-là, elle avait "envie de le sentir autrement que devant un écran de télévision". Soudain, on lui apporte une enveloppe. A l'intérieur, le ticket bénit. Elle ne sera ni au premier rang, ni même au vingtième. Mais elle aura été là, à 200 mètres du lieu ou Barack aura prononcé les mots d'acceptation qui en auront fait le 44e président des Etats-Unis. Elle pourra dire "j'y étais" et se moque bien des commentaires aigres-doux qu'elle pourra susciter, à gauche ou à droite, en France.
Elle en est certaine, elle aura assisté à un "moment essentiel à l'échelle du siècle", à un "basculement vers le futur". Ce ne sont pas ses propres mots, dit-elle, mais ceux qui reviennent dans la bouche de tous ses interlocuteurs américains, "gens de la rue et élites". Car elle est là aussi pour travailler. Qui rencontre-t-elle ? On en saura peu. Elle n'est pas là pour parler d'elle-même ni de politique française, mais de Barack Obama. "On doit tous s'interroger : cette audace américaine doit irradier l'ensemble du monde." En réalité, en évoquant le nouveau président américain, en filigrane, elle parle d'elle.
Jean-Baptiste Garat écrit pour Le Figaro, que la création du comité de la réforme des échelons territoriaux fait l'objet mercredi d'un décret en Conseil des ministres.
Malgré les aléas du calendrier élyséen bouleversé par la crise financière internationale, Nicolas Sarkozy a pris le temps d'installer mercredi le Comité pour la réforme des collectivités territoriales, sous la présidence d'Edouard Balladur. De cette réforme, «grand chantier pour 2009», le président a déclaré en attendre des propositions «innovantes, volontaristes et audacieuses».
Car le sujet est explosif. Difficile de croire que la fusion des départements et des Régions, l'une des pistes envisagées, passe comme une lettre à la poste alors qu'il y a quelques semaines encore, députés et sénateurs se battaient… pour le maintien des numéros des départements sur les plaques d'immatriculation. Et ce, d'autant, que cette fusion s'inspire d'une proposition du rapport Attali, dont le seul nom suffit à hérisser les parlementaires de gauche comme de droite.
À l'époque, Jean-François Copé avait voulu que les députés dépassent leurs réticences et se saisissent de la question. En vain. À l'Élysée, on laissait d'ailleurs entendre que ce n'était plus d'actualité et Nicolas Sarkozy avait lui même souligné que «les Français sont attachés à la légitimité historique des départements». Plus d'actualité jusqu'au discours de Limoges en juin. «Il va falloir qu'un jour - je me demande si ce ne sera pas un chantier pour 2009 -, on parle des structures territoriales en France. Parce que nous sommes arrivés à un degré de complexité sans précédent», avait-il annoncé.
Le coup de force de Copé
Plus question de supprimer les départements expliquent les exégètes du président. «On peut faire quelque chose de plus construit en regroupant», propose Xavier Bertrand. Alain Marleix, secrétaire d'État aux Collectivités territoriales, ne tient pas d'autre discours depuis : «Le coût pour les doubles compétences entre Régions et départements est de 5 à 10 milliards d'euros par an, estime-t-il. Une meilleure interaction et une meilleure gouvernance seraient source d'économies comme d'un meilleur service.»
Depuis le discours de Limoges et celui de Toulon, où le président a réaffirmé son intention de mener à bien ce chantier, le terrain est cependant resté en friche, en l'attente d'une commission dûment mandatée. Pour le plus grand bonheur des parlementaires qui se sont saisis, cette fois-ci, du dossier.
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Dans une interview à Libération, Jean-Paul Fitoussi, directeur de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), estime que l'intervention de l'Etat permettrait de sortir de la crise actuelle.
Jean-Paul Fitoussi dirige l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), centre de recherche et de prévision économiques. Sa mission est «d'étudier scientifiquement et en toute indépendance la conjoncture de l'économie française, ses structures et son environnement extérieur (...) et de formuler (...) des prévisions économiques à court, moyen et long terme».
L'ampleur de cette crise est-elle inédite et était-elle prévisible?
Par définition, aucune crise n'est prévisible, sinon il n'y aurait pas de crises. La vraie crise a éclaté aux Etats-Unis en juillet 2007 avec la crise dite des subprimes. La crise actuelle était donc prévisible, mais sans que l'on puisse en déterminer le moment. Aux Etats-Unis, le système était fondé sur une hypothèse d'augmentation permanente des prix de l'immobilier. C'est ça qui importe. Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'il peut être avantageux de continuer de spéculer. Si tout le monde pense que l'immobilier va augmenter, l'immobilier augmentera. C'est aussi simple que cela.
Jusqu'où cette crise peut-elle aller?
Loin. La crise actuelle vient de l'opacité de l'information, d'un manque d'informations. Et aujourd'hui, l'information dont on dispose est encore parcellaire. La crise peut donc se révéler plus grave que ce que l'on sait. Ou inversement. Toutes les banques européennes ont créé une succursale aux Etats-Unis parce qu'il y avait de l'argent à gagner là-bas. L'ensemble des marchés financiers de la planète pensait que l'immobilier peut monter jusqu'au ciel. Eh bien, non. C'est le système entier qui a dysfonctionné.
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