L'action de Max Guazzini et de ceux qui ont relancé le Stade Français, à l'origine de laquelle Sèvres a pris sa part en accueillant le Stade Français sur le terrain du Stade des Fontaines, il y a maintenant longtemps, a été celle qui a permis de placer le rugby au niveau ou il est aujourd'hui en Ile-de-France.
Si le Racing, soutenu par le Conseil général du 92 est aujourd'hui capable de proposer une alternative, nouis le devons au travail de défricheur du Stade Français.
Oui mais voila, ceux qui se sont opposés à la rénovation de Jean Bouin, élus du 16ème et élus boulonnais ont rendu un bien mauvais service au Rugby.
Aujourd'hui la zizanie est entière.
Le Stade Français, lorsqu'il jouera de nouveau à Jean Bouin, ne disposera plus de terrains pour ses entrainements. La Ville de Paris, possède dans le Bois de Boulogne, des équipements au saut-du-Loup où évolue depuis deux décennies, l'ACBB, avec ses 750 licenciés.
La concession parisienne vient a renouvellement au mois de juin et Paris souhaite transferer la concession au profit deu Stade Français, priant Boulogne de trouver une solution pour son club.
Oui mais voila 30% des licenciés de l'ACBB sont parisiens...
Les deux présidents des clubs, Max Guazzini et Florian Grill, ont raison de se défendre.
Les édiles locaux auraient du anticiper, se concerter, plutôt que de réger leurs comptes en prenant le rubgy amateur ou professionnel en otage.
Il faut sortir de la difficulté. Il convient que le dossier soit traité non seuleument par Boulogne et Paris mais par la Communauté d'agglomération GPSO et par Paris.
Deux terrains existent: Le Saut-du-Loup et Marcel Bec, à Meudon, ancienne propriété du Comité d'Entreprie Renault, aujourd'hui propriété de GPSO.
Il existe au sein de GPSO, des bonnes volontés capables de faire revenir la raison.
Un partenariat Paris-GPSO est possible en installant l'ACBB sur un site appartenant à la Communauté d'agglomération et le Stade Français sur le site appartenant à la Ville de Paris.
Ou l'inverse, mais de grâce, place au Sport!
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