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31 mars 2008

Deux fermetures de classes prévues à Sèvres pour la prochaine rentrée scolaire.

Deux fermetures de classes sont annoncées pour la rentrée scolaire de septembre 2008 dans notre commune, en maternelle, une classe à l'école du Parc Cheviron et en primaire à l'école Gambetta B.
L'inspecteur d'académie, Claude Michellet, a dévoilé les premières mesures de carte scolaire pour la rentrée
2008-2009 dans les écoles maternelles et élémentaires des Hauts-de-Seine, lors de la réunion du comité départemental de l'Education nationale (CDEN) : 43 ouvertures et 71 fermetures de classes ont été annoncées selon un article publi" ce matin par Christine Henry dans Le Parisien.

La préparation de la rentrée 2008 dans les écoles du département des Hauts-de-Seine s'effectue dans un contexte démographique marqué par une baisse d'effectifs importante. Cette tendance, amorcée il y a deux ans déjà, se poursuit.Malgré l'ouverture de deux nouvelles écoles, l'une à Clichy (l'élémentaire Toussaint-Louverture) et une autre à Issy-les-Moulineaux (la primaire les Chartreux), elle est même « largement supérieure aux prévisions », selon l'inspection académique. « Cela permet d'améliorer sensiblement le rapport entre le nombre de postes et le nombre d'élèves, même si la dotation du département en emplois reste stable, souligne Claude Michellet. Les décisions que nous venons d'arrêter permettent de répondre aux priorités que nous avions présentées lors de la réunion du CDEN du 25 octobre dernier. »
Outre l'accompagnement des évolutions démographiques, les mesures permettent de « poursuivre la politique spécifique en faveur des écoles de l'éducation prioritaire » et de « renforcer lencadrement pédagogique » selon l'inspection. Ces premières mesures feront l'objet d'ajustements au mois de juin et, si nécessaire, en septembre, en fonction d'une connaissance plus affinée desmouvements de population et des inscriptions réelles des élèves.
« Notre departement reste en queue de peloton »
Le Snuipp, syndicat majoritaire d'enseignants du premier degré, déplore, de son côté, « l'insuffisance budgétaire. Les mesures annoncées ne servent qu'à établir des moyennes dites acceptables par classe. Malgré une légère amélioration du taux d'encadrement dans nos écoles, due essentiellement à la pause démographique, notre département reste en queue de peloton, en particulier pour la scolarisation en maternelle. Les classes restent souvent chargées et les non-remplacements trop nombreux. »

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Le conseil municipal de Sèvres se réunira jeudi 3 avril 2008.

C'est jeudi 3 avril à 20 heures 30 que se tiendra le conseil municipal qui aura en particulier à son ordre du jour la répartition des délégations municipales aux maires adjoints, mais aussi à des conseillers municipaux.
Le conseil examinera-t-il la composition des commissions? des délégations au seiln de divers organismes: communauté d'agglomération, syndicats intercommunaux, associations locales...
Quelle sera la place proposée ux élus Modem ou de l'opposition de gauche? Quelle sera l'attitude de l'opposition municipale?
Nous en saurons plus dans les prochains jours.

Gestion sérieuse du budget, oui! Plan de rigueur, non!

François Fillon a annoncé dimanche soir sur TF1 qu'il présenterait lui-même «la position de la France» sur le renfort de troupes en Afghanistan lors du débat parlementaire de mardi.nous confirme Le Figaro
Invité du journal de TF1, le premier ministre a encore une fois démenti l'existence d'un plan de rigueur mais a reconnu un « trou d'air» lié à la crise financière internationale.
Malgré la crise financière internationale, il n'y aura pas « d'impôts supplémentaires », a promis dimanche soir sur TF1 François Fillon. Reconnaissant l'existence « d'un trou d'air », le premier ministre s'est refusé à envisager une augmentation des prélèvements « qui casserait la croissance ». Pour autant, « il n'y aura pas de plan de rigueur » a garanti l'hôte de Matignon, agacé par les accusations récurrentes de la gauche. Il n'y aura «pas de coupes sombres dans le budget de l'Etat mais une gestion sérieuse avec des dépenses qui «n'augmentent pas» a-t-il insisté.
C'est dans ce contexte que seront adoptées toutes les réformes sociales promises , y compris le projet phare du gouvernement pour lutter contre la pauvreté, le revenu de solidarité active (RSA). «La reforme sur le logement, l'augmentation de l'allocation pour les adultes handicapés, l'augmentation du minimum vieillesse, ce sera fait » a assuré François Fillon. « On fera le RSA dans le cadre de l'engagement qu'on a pris dès 2007 sur les finances publiques, c'est-à-dire pas d'augmentation de la dépense publique. Donc il faut trouver des économies ailleurs » a-t-il poursuivi, sans donner plus de précision sur un calendrier éventuel de mise en œuvre du RSA.
La bataille du chômage en voie d'être gagnée
Reconnaissant une augmentation des déficits publics, François Fillon n'a pas voulu parler de « dérapage », soulignant que sur les 0.3% supplémentaires, 0.2% provenait des collectivités locales. « Parlons de ce qui va bien » a indiqué le premier ministre. « Ce qui va mieux c'est l'emploi. Le chômage, ce cancer à l'origine de tous nos problèmes, nous sommes en train de le vaincre. Mois après mois, il baisse. Il faut viser le plein emploi », a-t-il martelé. Autre voyant vert, la consommation. Pour le chef du gouvernement, si la France connaît une croissance forte, c'est que le paquet fiscal a porté ses fruits.
D'ailleurs, il estime que la défaite de la droite aux municipales ne traduit pas un rejet de la politique du gouvernement. « Tout ne peut pas être fait en un an, il en reste quatre. Les Français veulent que nous tenions nos engagements» explique-t-il même s'il avoue « que tout n'a peut être pas été fait sur le dossier de la concurrence et des prix ». « Ce qui est au cœur des choses c'est le développement de l'économie française. Ce qui compte pour les Européens, c'est que la France fasse ses réformes, qu'elle ne soit pas inhibée par les difficultés économiques et financières », a-t-il conclu.
Afghanistan : «aller au bout du processus de paix»
Interrogé sur Ingrid Betancourt, il a confirmé que la France est prête à accueillir des «membres des Farc». « On sent que progressivement toutes les conditions sont remplies pour cette libération. Pour autant, nous n'en savons pas plus ce soir», a ajouté le premier ministre. Revenant sur la polémique créée par l'envoi de renforts en Afghanistan, François Fillon a souligné qu'il n'y aurait pas de vote. « Il n'y a jamais eu de vote dans notre pays sur l'envoi de forces. Si la gauche veut une réforme des institutions, qu'elle la vote et on pourra changer les choses» a-t-il justifié, soulignant que Paris comme ses alliés « était déterminé à aller jusqu'au bout du processus de paix en Afghanistan ». « On aide la population à se débarrasser des talibans, des terroristes », a-t-il rappelé.

30 mars 2008

Paris-Ile-de-France, le développement de la région capitale!

Au moment où le Président de la République vient de nomer Christian Blanc secrétaire d'Etat chargé du Développement de la région capitale, il m'est apparu interessant de porter à votre réflexion l'analyse publié récemment par le Centre d'Analyse Stratégique auprès du Secrétaire d'Etat à la Prospective.
Les capitales ne sont pas des villes comme les autres : symboles de l’unité d’un pays, centres de l’activité diplomatique, elles se trouvent au cœur d’une tension entre l’intérêt local et l’intérêt national. L’étude des règles applicables à certaines villes-capitales étrangères (Berlin, Bruxelles, Londres, Madrid et Washington), si elle ne permet pas de dégager un compromis idéal entre ces intérêts antagonistes, suggère néanmoins quelques pistes d’évolution statutaire pour Paris.

Olivier Renaudie, du Département Institutions et Société du CAS conclue dans la note d'étude de veille, publié en mars 2008, et consacré au statut des villes-capitales : le délicat compromis entre intérêt local et intérêt, que d'un point de vue statutaire, Paris ne se singularise certainement pas, parmi les villes-capitales, par la manière dont y est arbitré le conflit entre intérêt local et intérêt national. En la matière, il est en effet difficile d’identifier un point d’équilibre absolu : il existe plutôt des points d’équilibre relatifs, propres à chaque État, à sa culture, à son histoire et à sa tradition juridique. La capitale française paraît en revanche plus isolée s’agissant de son architecture institutionnelle : alors que la plupart des autres capitales sont engagées dans des dispositifs métropolitains de grande envergure, Paris n’a que des contacts épisodiques avec les autres collectivités franciliennes.
Pour remédier à cette situation et permettre à Paris de « changer d’échelle »14, on évoque généralement la création d’une communauté urbaine comme il en existe dans les grandes métropoles régionales françaises (Lyon, Marseille, Bordeaux, etc.). Les exemples étrangers suggèrent aussi des pistes d’évolution intéressantes.

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Un Rapport sur la flexicurité en Europe rédigé par le Centre d'Analyse Stratégique

Le 22 octobre 2007, le Premier ministre a confié à Eric Besson une mission "d’évaluation comparative des outils mis en oeuvre par nos principaux partenaires européens" susceptibles de "concilier à la fois le développement des entreprises et de l’emploi, la mobilité de l’emploi inhérente aux mutations économiques et la sécurité des salariés".
Portant sur les pays pour lesquels le Premier ministre a souhaité un éclairage (Allemagne, Danemark, Espagne, Italie, Royaume-Uni, Suède), le rapport d’Eric Besson établit six fiches cartographiant la flexicurité :
la législation sur les contrats à durée indéterminée,
le travail intérimaire,
les régimes de formation professionnelle continue,
la législation sur les licenciements économiques,
l’organisation des services publics de l’emploi,
les régimes d’assurance chômage.
http://www.strategie.gouv.fr/ous pouvez le consulter sur le site du Centre d'Analyse Stratégique

Au conseil Général des Hauts de Seine: les délégations des vices-présidents.

Les délégations de fonctions des vice-présidents du conseil général élus le 21 mars dernier ont été annoncées jeudi 27 mars.
En plus des 13 vice-présidents, sept conseillers généraux ont reçu une délégation de fonction dont Jean Sarkozy chargé de la jeunesse. Âgé de 21 ans, le fils du président de la République est le plus jeune conseiller général de France.
FKM, maire de Sèvres, accède au sein de l'exécutif comme douzième vice-président.
13 vice-présidents
1er vice-président : Alain-Bernard Boulanger
- Représentation générale ( hors le domaine social)
- Administration générale
- Habitat
- Logement
- Politique de la ville
En cas d’absence ou d’empêchement du président du conseil général, il le supplée dans la plénitude de ses attributions. Il le représente dans toutes les fonctions qui lui sont déléguées.
2e vice-président : Jean-Paul Dova
- Relations internationales (hors affaires économiques)
- Anciens combattants

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29 mars 2008

Jean Levain, ancien maire de Chaville vide son sac et annonce sa candidature au poste de conseiller général.

Dans une interview au journal Première Heure, Jean Levain ancien maire radical de gauche de Chaville, battu le 16 mars dernier par Jean-Jacques Guillet, vide son sac et analysant sa défaite, met en cause ses alliés socialistes, au plan local comme au plan départemental.
A cette occasion, il annonce sa candidature au poste de conseiller général du canton qui regroupe Chaville, Ville d'Avray, Vaucresson et Marnes le Coquette.

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La première interview de Jean-Jacques Guillet, maire de Chaville.

Jean-Jacques Guillet, maire UMP de Chaville, répondant aux questions de Roberto Cristofoli pour Le Parisien, ce matin, est clair: "Il faut régler le problème du centre-ville "
Le P: Quel a ete votre premier geste en tant que maire ?
Jean-Jacques Guillet: Dès le samedi matin du week-end de Pâques, le lendemain de mon élection, j'ai tenu à célébrer mon premier mariage et un heureux hasard a fait qu'il s'agissait d'un membre du personnel communal. Symboliquement, on ne pouvait pas mieux faire sachant que, dans la foulée, j'ai rencontré le personnel communal pour lui dire la confiance que je mets en lui et dans son sens du service public.
Le P: Quel est votre dossier prioritaire ?
Incontestablement, il faut régler le problème du centre-ville. Je m'y suis engagé pendant la campagne. Avant la fin de l'année, nous présenterons un nouveau projet,même s'il ne faut pas revenir en arrière sur tout. Et il nous faudra prendre une décision dans les jours qui viennent sur le projet de groupe scolaire.
Le P: Qu’est-ce qui vous tient le plus a coeur ?
Il faut travailler sur l'image de la ville, faire en sorte qu'elle s'embellisse et qu'elle bénéficie d'un urbanisme maîtrisé. Il faut que les Chavillois se réapproprient leur ville.

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28 mars 2008

Cinéma : l’appel du Club des 13 pointe des dysfonctionnements financiers.

Un groupe de 13 professionnels a rendu hier un rapport indépendant qui propose de rénover le système de financement public, inadapté. Libération y consacre un dossier ce matin.
Une cinquantaine de journalistes étaient invités, jeudi matin, au cinéma du Panthéon. Face à eux, une bonne vingtaine de professionnels du cinéma. Scénaristes, acteurs, réalisateurs, producteurs, exportateurs, distributeurs ou exploitants étaient venus, un brin solennels, accompagner les treize signataires d’un rapport consacré au financement du cinéma français, rendu public le même jour. Les auteurs, c’est le «Club des 13» professionnels du cinéma, tous métiers confondus, qui planchent depuis un an et demi pour mettre noir sur blanc, et sur près de 200 pages, les dérives observées partiellement par chaque catégorie du cinéma.
Urgence.
A la clé, un constat alarmant : les mesures d’accompagnement du cinéma français ne viennent plus en aide aux films qui en ont le plus besoin. Des dysfonctionnements structurels, des dispositions obsolètes, voire des malversations, sans oublier les évolutions du marché et la position dominante de certains acteurs du secteur, comme les diffuseurs télé, ont fini par handicaper un système dont chacun, par ailleurs, souhaite avant tout la pérennité.
Tout a commencé le 25 février 2007, lorsque la réalisatrice Pascale Ferran a reçu le césar du meilleur film pour Lady Chatterley. Elle profite du moment où tout le cinéma français est coincé dans une même pièce pour prononcer un discours qui va faire du bruit dans le bourg. Elle y évoque une chaîne brisée, des systèmes de financement confinant parfois à l’absurde, une fracture entre films de plus en plus riches et d’autres de plus en plus pauvres, une certaine altération du goût du public et l’urgence de mettre tout le monde autour d’une table pour réfléchir. L’appel a été entendu et a propulsé Pascale Ferran porte-parole de cet acte original, voulu et organisé par des professionnels et commandé, pour une fois, par aucune instance gouvernementale.

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Aux Etats-Unis, une cour d'appel fédérale annule la condamnation à mort de Mumia Abu-Jamal

Condamné pour le meurtre d'un policier en 1981, l'ancien militant des «black panthers» a toujours clamé son innocence et j'ai toujours douté, personnellement de sa culpabilité. Nouvelle affaire Rosemberg, nouvelle affaire Angela Davis, l'histoire politique des Etats-Unis a été marquée par des erreurs judiciaires. Je me félicite de cette bonne nouvelle partielle mais qui préserve l'essentiel, la vie de Mumia Abu-Jamal.
Une cour d'appel fédérale américaine a annulé jeudi la condamnation à mort de Mumia Abu-Jamal, figure de la lutte internationale contre la peine capitale, tout en confirmant sa condamnation dans le meurtre d'un policier survenu en 1981.
Par 2 voix contre 1, la cour d'appel de Philadelphie a refusé la demande en annulation de sa peine formulée par Mumia Abu-Jamal, un ancien journaliste radio et militant des "black panthers" aujourd'hui âgé de 53 ans, qui clame son innocence et souhaite un nouveau procès. Mais la décision de la cour implique que l'accusation doit se présenter une nouvelle fois devant un jury pour obtenir une condamnation à mort. Sinon la peine sera automatiquement commuée en réclusion criminelle à perpétuité.
Les juges ont en effet estimé que lors du procès de 1982, les instructions données aux jurés ont pu leur faire croire qu'ils devaient s'accorder à l'unanimité sur des circonstances atténuantes pouvant épargner au condamné la peine capitale, alors que la procédure est en fait moins restrictive.

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