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28 février 2008

Municipales à Sèvres: FKM doit faire face à trois listes.

Dans le cadre du passage en revue des 36 communes de notre département, Roberto Cristofoli écrit dans Le Parisien, aujourd'hui que Maire depuis 1995, François Kosciusko-Morizet, candidat de l’UMP, aborde un premier tour en demi-teinte dans cette commune détenue naguère par la gauche.
Confortablement élu dès le premier tour avec 58 % des voix en 2001 face à une liste unique à gauche, il devra affronter cette fois-ci trois listes pour espérer briguer son troisième mandat.
Une liste centriste, une écologiste et une liste socialiste. Il ne devrait donc logiquement pas faire, cette fois-ci, l’économie d’un second tour.
A 68 ans en août prochain, celui dont la fille, Nathalie, est devenue secrétaire d’Etat du gouvernement Fillon et se présente elle-même aux élections municipales à Longjumeau (Essonne), affirme pour sa part se retrouver briguer un troisième mandat « face à trois listes de gauche » affirme-t-il.
Son concurrent MoDem, Pascal Giafferi, apprécie : « La vérité c’est que les Sévriens sont las de lui. La nouvelle tête, c’est moi » prétend-il.
« Les Verts, eux au moins, font une campagne claire »
Mais c’est le socialiste Jacques Blandin qui polarise la colère de celui que l’on surnomme FKM à Sèvres. « C’est un menteur, il prétend que les caisses de la ville sont vides alors que nous avons 4 millions d’euros en bons à terme au Crédit agricole », assure le maire sortant. «Mais alors, pourquoi refuse-t-il de nous donner les documents financiers que nous sollicitons, si la situation est aussi bonne qu’il le dit ? », rétorque Jacques Blandin.
Seul le candidat des Verts, Luc Blanchard, semble trouver grâce aux yeux de FKM : « Eux au moins, ils font une campagne claire même si nous ne sommes pas d’accord avec ce qu’ils proposent. » Pour autant, Luc Blanchard prend le compliment avec distance et se sent apparemment plus proche du PS : « Je crois à une fusion des listes au second tour et je pense que Jacques Blandin est écolocompatible. »
Autrement dit, il ne manquera pas de se ranger à ses côtés si, comme c’est largement prévisible, il arrive derrière la liste socialiste au premier tour.
Quant à l’attitude du MoDem, son leader dit que rien n’est figé. « Nous sommes là pour prendre date considère Pascal Giafferi, nous annoncerons après le premier tour notre décision pour le second. »
Reste un point d’interrogation : le fait d’être le père d’une secrétaire d’Etat proche de Nicolas Sarkozy jouera-t-il en faveur ou en défaveur de François Kosciusko-Morizet ? Réponse le 9 mars.


19 février 2008

Eric Besson: " L'Appel Républicain", je trouve cela grotesque

Eric Besson était hier soir l'invité de l'émission Le Franc Parler coproduite et diffusée sur France Inter, I Télé. Le Monde...
Question: Lorsque vous étiez cadre du PS, vous critiquiez l'omniprésence et l'omnipotence de Nicolas Sarkozy. N'est-ce pas là une des sources de son actuelle impopularité ?
Eric Besson: Le volontarisme du président de la République quand il était candidat a donné le sentiment qu'il allait pouvoir résoudre très rapidement des problèmes structurels. Pourquoi notre pays est insuffisamment compétitif ? Pourquoi la croissance n'est pas suffisamment forte ? Il y a un peu d'impatience suscitée par son volontarisme, par son tempérament.
Et puis il y a eu l'histoire autour de sa vie privée qui, probablement, a pesé sur le climat politique. Je le déplore. Je suis un farouche partisan de la distinction vie publique-vie privée, vie politique-vie privée et je regrette les excès, parfois les dérapages qui se sont produits ces dernières semaines.
Q: Comment jugez-vous l'appel initié par Jean-François Kahn et signé notamment par Ségolène Royal, Dominique de Villepin ou François Bayrou dénonçant un "dévoiement de la République" ?
EB: Je trouve cela grotesque. Oui ou non, le président de la République a-t-il été élu il y a neuf mois par les Français ? Oui ou non, l'Assemblée nationale fonctionne-t-elle ? Que veut dire la République ébranlée ? Par qui et par quoi ?
J'ai trouvé très surprenant qu'un certain nombre de dirigeants aient donné le sentiment de vouloir "refaire le match". Entre ceux qui sont allés en demi-finale ou finale, Ségolène Royal et François Bayrou, ceux qui ne se sont pas qualifiés, Jean-Pierre Chevènement ou Dominique de Villepin, on voit une espèce d'impatience et de rancune mêlées, à vouloir s'exprimer très vite avec le drapeau de la démocratie et de la République flamboyant.
Concernant Dominique de Villepin, quelle outrecuidance : parler de démocratie et de République, lui qui n'a été choisi en politique que par le fait du prince ! Il nous a expliqué pendant des années qu'il était certes premier ministre, chef de la majorité, mais que la démocratie c'était des raisins trop verts et bons pour des goujats et que lui ne s'abaisserait pas au suffrage universel, et il vient nous parler de démocratie... Dire que la République est en danger, que la démocratie est en danger, parce que l'on conteste tel ou tel aspect de la politique gouvernementale ou ce qu'on estime être le style présidentiel, c'est une faute lourde à un moment où le monde est dangereux et où un certain nombre de démocraties vacillent. Réservons les grands mots pour les grandes circonstances. Pour le reste, Ségolène Royal, François Bayrou et d'autres sont libres de critiquer l'action du gouvernement de Nicolas Sarkozy et pas de dire que le monde est en train de s'écrouler.
Q: Vous devez remettre un rapport sur les réformes à faire à l'horizon 2025. N'êtes-vous pas inquiet en voyant que le rapport Attali a vu ses mesures les plus symboliques enterrées ?
EB: Je ne crois pas qu'il y ait eu enterrement. Le séminaire gouvernemental auquel j'ai participé a clairement défini les responsabilités des uns et des autres. Jacques Attali ne porte-t-il pas une part de responsabilité dans la façon dont il a voulu communiquer ?
Q: Vos collègues ministres paraissent mal admettre que vous deviez les évaluer dans un contexte de préremaniement ministériel...
EB: Ils ont compris qu'il n'y avait aucun lien entre un éventuel remaniement et cette question-là, puisque le président de la République avait dit qu'il évaluerait en permanence le respect des réformes proposées. Il doit avoir déjà une petite idée de quels sont les ministres qu'il a déjà évalués lui-même.
Propos d'Eric Besson, recueillis par Raphaëlle Bacqué, Thomas Hugues et Stéphane Paoli


17 février 2008

Mini-tempête politique dites vous? Je confirme le choix de mon adhésion, autour de Nicolas Sarkozy, à la majorité présidentielle.

Interpellé à plusieurs reprises par des concitoyens qui me demandent ce que je pense de la chute actuelle de Nicolas Sarkozy dans les enquètes d'opinion, j'avais envie de vous faire part de mon opinion, un an après ma prise de position publique en faveur de son élection comme Président de la République.
Les journalistes et les commentateurs insistent sur cet aspect mais oublient de noter les bons résultats attribués à François Fillon. c'est donc dire que les françaises et les français apprécient le cap de la politique menée, ses décisions et leur mise en oeuvre. Sinon comment expliquer ces tendances politiques de fond?
Ma première observation tient au fait que l'élection de Nicolas Sarkozy a entrainé de nombreuses ruptures dans le ronron d'une précédente génération de responsables politiques de gauche comme de droite et qui s'est concrétisée par un immobilisme. Il l'avait annoncé, les Français le souhaitaient, mais ils sont un peu destabilisé par sa mise en oeuvre: ouverture politique, prise de risque maximale par le Président, travail en couple executif avec le Premier Ministre qui n'est plus le "fusible" mais un coordonnateur d'une mise en oeuvre des orientations présidentielles.
Le mandat de cinq ans, la concommitence des présidentielles et des législatives, l'inversion du calendrier qui place la présidentielle en curseur, tout cela, soutenu par Lionel Jospin en son temps, modifie bien des choses, et je crois que c'est inéluctable.
Ma seconde observation tient au fait que le Président travaille dans le cadre d'un cycle politique nouveau, celui du quinquenat, qui impose que les réformes soient initiées rapidement pour prendre leurs effets dans le cadre de la durée du mandat, d'autant que l'on a pu constater que le dernière année de mandat est peu propice à des initiatives nouvelles.

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Homme de gauche, j'ai toujours protesté contre la place de la publicité dans le service public, alors maintenant que cela va changer, je ne comprends pas l'opposition de la gauche institutionnelle.

Je me souviens des protestations des partis de gauche contre l'introduction de la publicité sur le service public. Je me souviens des discours que nous tenions, sur l'importance pour le service public, d'échapper à la loi de l'audimat et de la publicité envahissante Aujourd'hui prise à ses propres contradiction, la gauche institutionnelle enfourche un mauvais cheval. De son côté, Nicolas Sarkozy a décidé sa création, après l'annonce controversée de la suppression de la publicité pour l'audiovisuel public. Je m'en félicite.
Quatre jours après la grève des salariés de l'audiovisuel public qui protestaient contre la suppression de la publicité, Nicolas Sarkozy a annoncé samedi la création d'une commission chargée de faire des propositions sur le futur financement de l'audiovisuel public. Elle sera présidée par Jean-François Copé, chef de file des députés UMP à l'assemblée.
Sa mission: « proposer une nouvelle identité pour le service public audiovisuel à l'ère du numérique», «faire des propositions permettant au gouvernement de rédiger le nouveau cahier des missions et des charges du groupe France Télévisions». Et surtout, «proposer les modalités de financement du nouveau modèle économique de la télévision publique».
Composée «de parlementaires et de professionnels», elle «devra rendre ses conclusions avant la fin du mois de mai». Elle sera installée mardi à l'Elysée, après que le chef de l'Etat aura reçu une délégation de l'intersyndicale des différentes sociétés de l'audiovisuel public (France Télévisions, Radio France et RFI notamment).
Les programmes de la télévision et la radio publiques françaises étaient fortement perturbés mercredi en raison d'une grève sans précédent contre la décision du président Nicolas Sarkozy de supprimer la publicité qui menace, selon les syndicats, l'avenir du service public. L'appel à la grève a été lancé par plusieurs intersyndicales pour demander des garanties de financement du secteur.
Tous les militants épris de culture et défenseurs de la création devraient se réjouir.


16 février 2008

Un concert au profit du Secours Populaire à Sèvres

Demain dimanche 17 février le Conservatoire de Musique de Sèvres donnera un concert au profit du Secours Populaire à 15 heures au SEL, 45 Grande Rue.
Se produiront l'Ensemble de violons dirigé par Catherine Bignalet, l'Ensemble de Guitares et l'Ensemble de flutes ainsi que le groupe de Musique de Chambre.
Le prix des places est de 10 euros minimum et vous pourez retirer vos places à l'entrée.

François Fillon dénonce une "chasse au président de la République"

Le Premier ministre, Français Fillon, a estimé, vendredi 15 février à Laval, que Nicolas Sarkozy était victime d'une "chasse au président de la République" lancée par la gauche institutionnelle.
"Oui au débat d'idées, mais non à cette chasse au président de la République", a-t-il lancé à des militants UMP lors d'une visite de campagne.
"Ces critiques qui n'ont rien à voir avec la vie politique ne sont destinées qu'à atteindre un seul objectif: essayer de nous freiner dans notre effort de réforme", a-t-il poursuivi, suscitant de nombreux applaudissements.
"Un violence inouïe"
Selon François Fillon, les "attaques se concentrent" sur le chef de l'Etat "avec une violence inouïe, avec une violence inégalée dans l'histoire de la Ve, une violence qui a conduit à dépasser les limites de l'inacceptable en s'en prenant à la vie privée du président".
Le chef du gouvernement a mis en cause, comme il l'avait fait mardi à Evreux, "le mur du conservatisme" qui "se dresse face à une équipe gouvernementale conduite par un président de la République qui a décidé d'aller jusqu'au bout des réformes et qui est soutenu par une majorité unie".
"L'appel pour une vigilance républicaine"
Interrogé ensuite sur "l'appel pour une vigilance républicaine" cosigné dans Marianne par l'ex-Premier ministre Dominique de Villepin, Ségolène Royal (PS) et François Bayrou (MoDem), François Fillon a déploré "une attitude profondément anti-démocratique".
Visant sans le nommer son prédécesseur à Matignon, qui n'a jamais détenu de mandat électif, il a mis en cause "l'acharnement que mettent certains responsables politiques qui n'ont pas été élus par les Français, pas été choisis par les Français, à tenter de déstabiliser" Nicolas Sarkozy.
"Il y a eu des élections présidentielles en 2007, il y aura des élections présidentielles en 2012 et les Français choisiront", a-t-il conclu.

15 février 2008

Boulogne: un projet alternatif pour l'île Seguin

Dans Le Figaro, Éric Biétry-Rivierre rend compte du projet présenté par Pierre-Christophe Baguet,candidat UMP aux municipales
Fort du soutien du département et de l'État, 120 millions de dépenses supplémentaires pourraient être investis dans ce plan d'aménagement alternatif.

Campagne électorale oblige, le candidat UMP Pierrre-Christophe Baguet dégaine son plan alternatif pour l'île Seguin. Pour l'heure, ces onze précieux hectares qui marquent l'entrée de Paris par l'aval de la Seine, à Boulogne-Billancourt, ont un programme. Celui de Jean-Pierre Fourcade l'ancien maire UMP aujourd'hui entré en dissidence et qui se représente pour le défendre.
Mais, fort du soutien du département et de l'État, Pierrre-Christophe Baguet fournit un dessin et des chiffres susceptibles d'intéresser les écologistes et les associations de riverains. Il annonce plus de verdure et moins 35 % de béton, faisant passer les surfaces d'usage des bâtiments de 175 000 m² à 110 000. Il affiche un équilibre financier à 330 M€ contre 218, mais il fait diminuer la participation de la Ville (de 63 M€, elle passerait à 40).
Abandon du mur et des bâtiments en projet
Le mur façade qui doit envelopper les trois quarts est de l'île celui dont un échantillon est actuellement bâti à côté du nouveau pont disparaîtrait. « Ces 18 mètres de haut, soit six étages au-dessus du niveau de la Seine, vont occulter toute la vue sur les coteaux de Meudon » , plaide Pierre-Christophe Baguet, qui estime faire ainsi 8 M€ d'économie. Autres projets qui pourraient passer à la trappe : les huit bâtiments que Jean-Pierre Fourcade souhaite voir sur l'île. Trois sont des administrations nationales (Institut national du cancer, celui de la santé et de la recherche médicale, et le CNRS). Une dépend de la Caisse des dépôts (une résidence pour chercheurs) et les deux autres sont municipales (une scène de musiques actuelles et un équipement de loisirs, soit « 49 M€ en moins pour le contribuable boulonnais » ). « Aucune ne verse de taxe professionnelle. » Un hôtel et l'Université américaine sont également incités à rejoindre le continent.

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Meudon: Un demandeur d'asile débouté se suicide

Ce drame ne peut laisser indifférent. John Naima, un jeune Kényan de 19 ans, récemment débouté de sa demande d'asile, s'est suicidé par pendaison, vendredi 15 février dans l'appartement qu'il occupait à Meudon (Hauts-de-Seine), a indiqué la préfecture des Hauts-de-Seine dans un communiqué.
Selon la préfecture, le jeune homme, né le 30 décembre 1988, était entré en France le 20 mars 2006 et avait demandé l'asile trois jours plus tard, demande rejetée par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) le 6 juillet 2007.
Il avait alors saisi la Cour nationale du droit d'asile, qui avait examiné son recours le 21 janvier dernier et avait "récemment rejeté de façon définitive la demande d'asile de M. Maina".
Le jeune homme vivait dans un appartement à Meudon géré par l'association France Terre d'Asile.

12 février 2008

Jean-Christophe Fromantin soutenu par l'Ump à Neuilly

L'imbroglio se poursuit à Neuilly-sur-Seine. L'UMP a apporté son soutien au divers droite Jean-Christophe Fromantin. Arnaud Teullé, qui figurait sur la liste Martinon, annonce son intention de conduire une liste dissidente. On ne connait pas encore les intentions de Jean Sarkozy.
L'UMP a tranché. Comme le révélait dès ce matin Le Figaro, c'est bien le candidat divers droite Jean-Christophe Fromantin qui représentera la majorité pour les municipales à Neuilly-sur-Seine après le départ de David Martinon. Réunie dans la matinée, «la commission nationale d'investiture a décidé d'accorder son soutien à M. Fromentin pour conduire une liste de large rassemblement», a déclaré Patrick Devedjian, le secrétaire général de l'UMP. «Nous lui souhaitons bonne chance», a-t-il ajouté en exprimant l'espoir que «les turbulences que nous avons pu connaître dans le passé seront vite oubliées».


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11 février 2008

Plan Banlieue, Fadela Amara est "hyper contente"

Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la Ville s'est déclarée dimanche 10 février "hyper contente" du plan banlieue annoncé vendredi par Nicolas Sarkozy, affirmant que ces mesures vont "au-delà de (s)es espérances".
"Je suis hyper contente, je suis même très sereine. Cela va au-delà de mes espérances, donc j'en suis d'autant plus contente", a déclaré Fadela Amara sur Canal+.
La secrétaire d'Etat a estimé que le plan dévoilé vendredi propose une "vraie dynamique", même s'il "restera, évidemment, la question de la fiscalité".
Elle a ajouté que le déploiement de 4.000 policiers supplémentaires dans les quartiers sensibles "ne (la) choque pas". "Je suis pour le droit à la sécurité pour tous", a-t-elle souligné.
"Il faut la présence de la police dans les quartiers, c'est pour ça que moi, ça ne me choque pas. Alors je sais qu'après ce sont des débats philosophiques pour certains, mais en tous cas, la question de la sécurité existe dans les cités".
"'Tchin-tchin'"
Idem pour l'identification des jeunes non-inscrits dans les établissements scolaires, que certains critiquent comme du fichage. "Ça ne me pose pas de problème", a-t-elle assuré, reconnaissant toutefois ne pas avoir "encore les vrais chiffres" concernant le financement des écoles de la deuxième chance.
Egalement invitée à réagir aux propos du socialiste Laurent Fabius, qui a estimé que le plan banlieue ferait "pschitt", elle a répondu: "moi je promets à Laurent Fabius que dans pas longtemps on fera 'tchin-tchin' sur la question des banlieues".
"Des périodes très difficiles"
Par ailleurs, Fadela Amara s'est dite "touchée" par le soutien que lui a apporté Nicolas Sarkozy après les tensions constatées dans ses relations avec sa ministre de tutelle Christine Boutin.
"Je ne sais si j'étais en danger, mais ça a été un peu houleux quand même. Le président de la République m'a beaucoup touchée quand il a dit ça d'ailleurs", a-t-elle reconnu. "Y compris dans mon cabinet, ça a mis un peu de baume parce qu'on a traversé des périodes très difficiles. C'était un peu plus compliqué que je le pensais".
Elle a au passage réaffirmé avoir "des visions qui sont un peu différentes" de celle de Christine Boutin. "Mais ça ne mène pas à une divergence profonde", a-t-elle insisté.

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