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30 octobre 2007

Autour du débat sur le salaire du Président de la République

Depuis hier soir la presse s'est emparé d'une information dont je ne sais si elle est fondée ou non.
Il s'agit du niveau de salaire du président de la République qui serait porté à celui celui du Premier Ministre.
On nous dit que l'Elysee souhaite augmenter la remuneration du president de la Republique, qui est de 101.488 euros en 2007, pour l’aligner sur celle du Premier ministre, qui atteint 240 000 euros brut par an.
A priori cela ne me choque pas.
L'opinion de René Dosières publié ce matin dans Le Parisien est interessante. Député apparenté socialiste de l'Aisne, auteur de « l'Argent caché de l'Elysée » (Editions du Seuil) il s'est fait le spécialiste du budget de l'Elysée. Il déclare « Il faut augmenter le président »
Les propos ont été recueillis par Nathalie Segaunes
Le Parisien: Qu’en pensez-vous ?
Rene Dosiere: C'est une opération souhaitable. Aujourd'hui, la situation du président de la République est tout à fait abracadabrantesque, comme dirait l'autre. Il fixe lui-même sa rémunération, c'est un cas unique. Et elle est à un niveau très faible, 6 000 net par mois, deux fois inférieur à celle d'un secrétaire d'Etat. Mais il s'agit d'argent de poche pour le chef de l'Etat, dont toutes les dépenses sont prises en charge par l'Elysée. Si on veut clarifier cette situation, il faut retirer la rémunération du président du budget de l'Elysée, la fixer au niveau que le président estime satisfaisant, et à partir de là, il paiera ses dépenses personnelles avec sa rémunération. Aussi longtemps qu'on ne distinguera pas entre la personne du président et l'institution, on n'aura rien changé…

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29 octobre 2007

La composition du comité sur la réforme des institutions présidé par E. Balladur

Voici la composition du comité sur la réforme des institutions, présidé par l'ancien Premier ministre Édouard Balladur qui remet lundi 29 octobre au président Nicolas Sarkozy son rapport en 77 propositions. Il comprend douze autres membres:

Denys de Béchillon, professeur de droit (Université de Pau)
Jean-Louis Bourlanges, professeur à l'Institut d'études politiques de Paris, député européen UDF
Guy Carcassonne, professeur de droit constitutionnel à Paris X et à l'IEP, ancien conseiller du Premier ministre socialiste Michel Rocard
Jean-Claude Casanova, président de la Fondation nationale des sciences politiques, ancien conseiller du Premier ministre centriste Raymond Barre.
Dominique Chagnollaud, directeur du Centre d'études constitutionnelles et politiques de Paris II
Olivier Duhamel, professeur de droit constitutionnel à l'IEP, ancien député européen PS
Luc Ferry, ancien ministre du gouvernement Raffarin, philosophe
Jack Lang, ancien professeur de droit public, ancien ministre, député PS, vice-président du comité
Anne Levade, professeur de droit public
Pierre Mazeaud, gaulliste, ancien député RPR, ancien secrétaire d'état, ancien président du Conseil constitutionnel, vice-président du comité
Bertrand Mathieu, professeur de droit public
Olivier Schrameck, ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel, ancien directeur de cabinet du Premier ministre socialiste Lionel Jospin.

Selon Le Figaro, Le rapport Balladur fait grogner des élus UMP

Selon un article publié par ce matin dans Le Figaro, au moment où Édouard Balladur remet à Nicolas Sarkozy les 77 propositions du comité, Olivier Pognon s'interroge "dans quelle mesure et dans quel délai le rapport Balladur se transformera en révision constitutionnelle ? C'est la question qui se pose alors que les propositions du comité inspirent des réactions mitigées de la classe politique et que le calendrier parlementaire est très encombré jusqu'à la suspension parlementaire de février, en raison notamment de la ratification du minitraité européen."
Édouard Balladur doit remettre ce matin à Nicolas Sarkozy les 77 propositions pour une « Ve République plus démocratique », portant sur près de la moitié des articles de la Constitution. Propositions divulguées dès la fin de la semaine dernière, et qui ont aussitôt provoqué des commentaires à gauche et à droite.
Au PS, les réactions paraissent contradictoires : selon Hollande, les socialistes ne pourraient pas voter « une réforme qui s'en tiendrait aux propositions du comité Balladur », jugeant qu'elles renforcent le chef de l'État et sont trop timides pour ce qui est du rôle du Parlement. Opinion qui n'est certes pas partagée par André Vallini, secrétaire national du PS chargé des institutions, selon qui un certain nombre des propositions du comité Balladur sont « des propositions socialistes » et peuvent donc « faire consensus ».
Dans la majorité, l'enthousiasme ne paraît pas prévaloir. Les députés UMP se plaignent de ne pas avoir été représentés dans un comité où figurait par exemple un homme comme Jack Lang. Et il est clair depuis des semaines que certaines des propositions du rapport (interdiction de tout cumul de mandat et dose de proportionnelle pour les législatives) passent mal. Josselin de Rohan, président du groupe UMP du Sénat, avait prévenu la semaine dernière que le scrutin majoritaire était à ses yeux « le mieux adapté à notre démocratie » car il « permet de faire une majorité ». Le sénateur du Morbihan s'est aussi dit favorable au maintien de l'article 49-3 et à celui de l'article 20, qui confie au gouvernement le soin de déterminer la politique de la nation.

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Jack Lang répond aux questions de Libération sur la commission Balladur.

«Il en sera fini d’une présidence à irresponsabilité illimitée», tel est le sens des propos tenus ce matin par Jack Lang, député socialiste, membre du comité Balladur, en réponse aux questions de Pascal Virot, journaliste à Libération.
En effet le comité Balladur sur la modernisation des institutions remettra ce matin son rapport à Nicolas Sarkozy.
Libération: Etes-vous satisfait des conclusions du rapport ?
Jack Lang: Oui. J’ai éprouvé beaucoup de plaisir à travailler avec des collègues de haute qualité intellectuelle. Pour avoir contribué activement à sa conception, je ne peux que me réjouir des nombreuses avancées démocratiques qui y figurent. Nous l’avons adopté à l’unanimité. Mais, ainsi qu’il était prévu dès l’origine, j’ai formulé des observations personnelles qui sont annexées au rapport.

Quelles sont ces «avancées démocratiques» ?
Pour la première fois dans l’histoire de la République, un équilibre entre les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire sera établi. Au pays de Montesquieu, droite et gauche réunies, nous sommes responsables collectivement de ne jamais avoir instauré cette règle d’or de toute démocratie. Les pouvoirs ont toujours été concentrés soit dans les mains d’un exécutif fort — un roi, un empereur, un dictateur (sous Vichy) ou un superprésident —, soit plus rarement au bénéfice d’une assemblée. Si nos propositions sont acceptées, voire enrichies, ce sera une petite révolution.

Quelle est la philosophie du rapport ?
Sa ligne de force, c’est l’établissement de ce nouvel équilibre : un pouvoir exécutif mieux encadré et mieux contrôlé, un Parlement et une opposition renforcés, un pouvoir juridictionnel plus autonome, la constitutionnalisation du pluralisme de l’audiovisuel et de la presse et des droits nouveaux pour les citoyens.

Le document conserve la dyarchie au sommet de l’Etat. N’êtes-vous pas déçu, vous qui êtes favorable à un régime présidentiel ?
Professeur de droit public, je me méfie paradoxalement du formalisme juridique. Nous n’avions pas mandat de changer le régime politique. La quasi-totalité de la société politique est favorable au maintien de ce système dyarchique, bancal, bâtard et baroque. Dès lors, fallait-il réécrire les articles qui traitent des rapports entre le chef de l’Etat et le Premier ministre, une question qui passionne à l’excès le Landerneau politique ? Je ne le crois pas. A l’exemple de nos amis britanniques, assurons sur ce point la prééminence de la coutume constitutionnelle. Cinquante ans de pratique confirment une règle évidente : en période de cohabitation, l’impulsion vient du Premier ministre ; en période de coïncidence des majorités présidentielle et parlementaire, elle vient du président.

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28 octobre 2007

L'Europe bouscule le PS

Pascale Amaudric rend compte ce matin dans Le Journal du Dimanche des débats du conseil national du PS et écrit que " Le dossier européen met à nouveau l'unité des socialistes à rude épreuve. François Hollande espérait gagner du temps et attendre le bureau national du 6 ou du 13 novembre pour affiner la position officielle du PS vis-à-vis du mini-traité. Il a dû s'avancer hier, lors de la réunion du Conseil national, le parlement du parti, qui avait mis à l'ordre du jour d'autres sujets, a priori mobilisateurs comme la critique de la politique sarkoziste ou les "trois forums de la rénovation", que prépare le PS.
Sous la pression des médias et du député européen Vincent Peillon, qui a brisé à la tribune ce sujet tabou, le premier secrétaire a dû affirmer que les socialistes "ne s'opposeraient pas" à la ratification du nouveau traité, sans dire toutefois s'ils voteraient oui ou s'ils s'abstiendraient. Seul le sénateur Jean-Luc Mélenchon a jusqu'ici fait connaître son "non". Mais, surtout, François Hollande a été contraint de préciser qu'il ne demanderait pas explicitement à Nicolas Sarkozy (qu'il doit rencontrer demain, dans le cadre de la consultation des partis sur la réforme des institutions et sur l'Europe) d'organiser un référendum sur la question. Et c'est là le hic.
Eviter "l'enlisement définitif"
Le premier secrétaire s'est toujours voulu le champion de l'unité du parti, au prix d'ailleurs de vives critiques sur son art des "synthèses molles". Il avait imaginé pouvoir afficher l'union des socialistes, voire au-delà (Marie-George Buffet a exprimé hier son "inquiétude" sur le "renoncement" du PS), en demandant l'organisation d'un référendum. Le principe selon lequel "ce que le peuple a fait, seul le peuple peut le défaire" paraissait assez fédérateur pour édulcorer les divergences d'appréciation sur le fond du nouveau traité et, peut-être, éviter les divisions de 2005 dont la gauche ne s'est pas relevée. Tous les protagonistes socialistes savent pourtant que la ratification par voie parlementaire était un engagement de campagne de Nicolas Sarkozy et qu'il ne reviendra pas dessus. Le faux-semblant d'une demande de référendum tenait lieu de bouée de sauvetage. La voilà à la mer.
A la tribune, Vincent Peillon, ancien "noniste", a lancé : "Le PS doit voter oui !" Sinon à risquer "l'enlisement définitif" de l'aventure européenne. "Le PS ne veut pas de ça, les socialistes sont foncièrement européens", estime le patron du Nouveau parti socialiste. Parmi les anciens partisans du "non de gauche", Peillon est de ceux qui pensent que ce traité de Lisbonne est le fruit d'une "renégociation" et que le fameux "plan B" a donc bien eu lieu.
Jack Lang, bien qu'en congé de parti pour avoir accepté de participer au comité Balladur sur la réforme des institutions, a lancé hier soir sur TF1 un vibrant appel à ses "camarades" pour le "oui".
Le PS semble conscient qu'en prônant l'abstention, il pourrait perdre sa crédibilité européenne, sans assurer pour autant son unité."

27 octobre 2007

A Sèvres, ouverture d'une salle de boxe.

Ce matin à 11 heures, les amis de la section de boxe de Dynamic Sèvres ont entouré Richard Alvarez et l'équipe de champions et de jeunes pousses prometteurs de la boxe sévrienne.
Chacun des habitués de ce blog sait l'estme que je porte pour le remarquable travail sportif et éducatif que développent Richard et toute l'équipe d'encadrement de la section de boxe.
Travail sportif, car depuis des années les résultats sont excellents.
Travail éducatif, car la section apporte un cadre plus global qui réalise, sans tambours ni trompettes, une mission d'élevation par le haut des ambitions individuelles de chacun, garçon ou fille, originaire de tous les milieux sociaux dans la commune.
Quel ne fut pas mon plaisir lorsque je discutai ce matin avec une de nos championnes qui m'expliquait qu'elle allait réduire son entrainement car elle se fixait des objectifs universitaires majeius cette année.

Cent vingt licenciés de tous ages se retrouveront désormais dans une salle du quartier du Théâtre qui a nécéssité 90.000 euros d'investissements.

On remarquait la présence de Jean-Jacques Guillet, député, FKM, maire de Sèvres et conceiller général et plusieurs conseillers municipaux. Les élus Verts brillaient par leur absence et pour les élus de gauche, seul Jacques Blandin était présent.
De nombreux responsables sportifs de toutes les sections du COS étaient présents et j'ai eu l'occasion de deviser avec chacun et avec Michel Bès, directeur de Dynamic Sèvres, dont le role est majeur dans le développement du sport dans notre commune.

26 octobre 2007

Ce soir à Sèvres, un concert du groupe The Snash.

Ce soir , premier soir des congès scolaires et l'Escale a eu la bonne idée de programmer le groupe The Snash issu de la rencontre de trois jeunes sévriens.
Leur leitmotiv est l'amitié, l'amour, la drogue et l'amitié sur une musique dont l'inspiration est puisée dans la pop anglaise.
De nombreux collégiens et lycéens seront présents, j'en suis certain.
Décidément la tradition musicale se prolonge dans notre commune sue la lancée de Manu Chao, de Thomas Brun et des autres...
Rendez-vous à l'Escale, 51 Grande Rue. Entrée payante.

Le président du Conseil général répond aux questions...

Ce matin, l'édition 92 du Parisien a interrogé Patrick Devedjian, président du conseil général. Ses propos ont été recuiellis par Claire Guedon et Olivier Debruyne.
Le Parisien: Vous avez prone recemment devant les cadres du conseil general une politique de rigueur pour les finances departementales. Pouvez-vous preciser ?
Patrick Devedjian: Le département a longtemps été considéré comme une vache à lait. Le conseil général n'est pas un guichet à qui l'on dit « donnez-moi de l'argent ! » On a la réputation d'être très riche et par conséquent de devoir subventionner tous ceux qui demandent de l'argent. Alors que nous sommes moins riches que Paris, notre santé financière n'est pas assurée de manière pérenne. Mon devoir est d'assurer, d'une part, les recettes, d'autre part, l'utilité et l'efficacité des dépenses.

LP: Justement, votre opposition vous reproche d’avoir reduit les subventions au Secours populaire, a la Banque alimentaire et aux Restos du coeur.
PD: Ces trois associations l'ont très bien accepté, en signant leur convention en juillet dernier. Le trésorier de la Banque alimentaire nous a même dit qu'il regrettait le bruit fait autour de cette affaire. Il trouve normal que les subventions soient réexaminées, quelles ne soient pas institutionnalisées. Certaines associations ont cette année une trésorerie surabondante.
Le Secours populaire possède 357 252 euros de trésorerie. C'est très bien mais ça prouve qu'il n'a pas besoin de l'argent des contribuables à ce moment-là. On ne prélève pas des impôts pour les mettre à la Caisse d'épargne. C' est l'argent du peuple. D'ailleurs ce n'est pas l'opposition qui mène cette campagne mais le seul Parti communiste.

« Le budget global des subventions a augmenté »
Pour vous, ce n’est donc qu’une polemique politicienne ?
Il n'y a pas un autre département qui soit aussi généreux que les Hauts-de-Seine avec les associations. Le budget global des subventions qu'on leur verse est passé de 44,9 Meuros en 2006, à 45,2 Meuros cette année. 45Meuros ce n'est pas rien, vous êtes d'accord ? 1 716 associations sont financées par le conseil général. Je crois que dans cette affaire le Parti communiste confond action sociale et capitalisme… Mais on approche des élections, je comprends qu'il fasse flèche de tout bois.

Votre politique de rigueur s’arrête-t-elle aux associations ?
Absolument pas. Dans le cadre des pôles de compétitivité, j'ai refusé de verser environ 3Meuros d'aides à de
grandes entreprises comme Dassault, Alcatel, EADS ou France Télécom. Je pense que ce n'est pas la vocation du contribuable de subventionner des entreprises qui distribuent des dividendes à leurs actionnaires. Dans cette affaire, je suis plus à gauche que le Parti communiste qui n'est pas choqué par ça,
alors que les conseils généraux du Val-de-Marne et de la Seine-Saint-Denis (NDLR : dirigés par le PCF) le
font !

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25 octobre 2007

Des nouvelles de la boxe à Sèvres.

Bonne rentrée pour les boxeurs sévriens qui vont inaugurer dans les prochaines semaine une nouvelle salle en centre-ville.
Hervé Douala en forme et remporte 3 victoires pour trois 3 combats . Il termine premier de sa poule pour les finales Ile de France qualificatives pour les Championnats de France
Héloïse Thouroude notre championne débute son Championnat le 10 Novembre à Longwy en Lorraine puis le 24 Novembre à Lorient, en Bretagne.
Nous espérons la retrouver encore en finale du championnat de France féminin
Antoine Séraphin quand à lui se retrouve en combat de préparation à Issoire en Auvergne, avec notre double champion de France Cadet Haoud Sofiane le 27 octobre prochain

24 octobre 2007

Bernard Kouchner et Jean-Pierre Jouyet parlent de victoire de l'audace à propos du traité simplifié européen.

Traité simplifié européen : la victoire de l’audace
Bernard Kouchner ministre des Affaires étrangères et Jean-Pierre Jouyet secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes se sont exprimés ce matin dans Liibération.

Le non au référendum du 29 mai 2005 avait été notre échec à tous. Malgré les responsabilités individuelles de certains, malgré les interprétations hâtives de tous ceux qui, à droite comme à gauche, voulurent y lire la victoire de leurs idées, ce résultat exprimant des angoisses multiples trahissait une cassure dans la société française, un clivage qui allait bien au-delà de la gauche et de la droite. Dans chaque camp, dans chaque parti, dans chaque famille même, deux perceptions de la France, de l’Europe et de l’avenir s’étaient brutalement opposées. Depuis 2005, nous étions peu à peu marginalisés, nous ne pouvions que constater les blocages de l’Europe avec une impuissance mâtinée de mauvaise conscience. Face aux divisions que la campagne référendaire avait révélées, chacun isolément se savait impuissant.


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