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24 septembre 2007

Garches et une partie de Rueil, un premier tour qui ne mobilise pas les foules.

Yves Menel UMP, devra attendre dimanche prochain.
Le quotidien Le Parisien nous informe qu'à Garches et une partie de Rueil, cette élection cantonale partielle s'apparentait presque à un simple passage de relais. Le maire UMP Jacques Gautier, élu sans discontinuer au conseil général pendant dix-neuf ans, a dû abandonner son fauteuil pour cause de cumul des mandats après son élection au Sénat. Son dauphin désigné, Yves Menel, assureur de 49 ans, est dans l'équipe municipale comme 3e adjoint chargé de la voirie et des transports. Ancien de Démocratie libérale, il a rejoint l'UMP en 2002 et n'avait pas de concurrent à droite.
Pas de réel enjeu et pas de quoi motiver les électeurs qui ont largement boudé les urnes. Avec un taux
de participation de 19,79 %, cest peu dire qu'ils ne se sont pas mobilisés. « J'ai pourtant fait campagne, se
désole Yves Menel. Mais les gens ont déjà voté pour les présidentielles, puis les législatives et ils n'ont pas
compris le sens de cette partielle en pleine rentrée. Et puis quinze jours pour faire campagne, cest vraiment
trop court…»
Professions de foi tardives
De plus, selon certains témoignages recueillis par le candidat, les professions de foi envoyées par la Poste seraient arrivées très tard chez les électeurs.
« Certains même ne les auraient pas reçues », indique-t-il. Oui, vraiment, hier à Garches, il fallait vraiment avoir envie de voter ! Il faudra pourtant retourner aux urnes dimanche puisque, malgré un score tonitruant de 73,25 % des voix, Yves Menel n'a pas recueilli 25%des inscrits comme l'exige la loi, et pour cause. Il sera opposé à la candidate socialiste Aude Fourlon qui est arrivée en deuxième position avec un score de 17,11 %.
Les resultats
Inscrits 28878; votants 5 869; exprimés 5 716 (19,79%);
Yves Menel (UMP) 4 187 (73,25%), Rodolphe Bas (Verts) 400 (7 %) ; Camille Barré (PCF) 151 (2,64%);Aude Fourlon (PS) 978 (17,11%)

Marcel Marceau est mort, la Maison d'Enfants de Sèvres est en deuil.

La Société des Anciens de la Maison d'Enfants de Sèvres est en deuil.
Ainsi s'est exprimé Philippe Fleutot, Président de la Société des Anciens de la Maison d'Enfants de Sèvres. "Deux des plus anciens maillons de la chaîne qui relie les anciens dans le temps et dans l'espace nous ont quitté. Suzanne Fischer-Labrousse (72 ans) et Marcel Marceau (83 ans) sont morts à quelques jours d'intervalle.
Marcel était célèbre, Suzanne ne l'était pas mais leur disparition nous étreint et nous émeut avec la même force.
Ni leur âge, ni leur vie pleine de richesses partagées ne nous console de leur départ. Les obsèques de Suzanne ont lieu ce matin à Montlhéry. Celles de Marcel auront lieu dans quelques jours au Père Lachaise.
Marcel Marceau, de son vrai nom : Marcel Mangel avait pour totem "Kangourou" pendant la guerre, à la Maison d'Enfants de Sèvres.
Dans un livre d'entretiens avec Valérie Bochenek paru en 1996, Le mime Marceau, éditions Somogy, Paris, Marcel déclarait :
- Georges Loinger est un ami et un frère pour moi. Il avait remarqué mes dons pour le théâtre pendant les colonies d'été de ma tante et m'a trouvé une place de moniteur d'art dramatique dans une maison d'enfants à Sèvres [...].
- Quelles étaient les particularités de la maison d'enfants de Sèvres ?
- Elle abritait une centaine d'enfants chrétiens et juifs entre cinq et quinze ans, alors qu'il s'agissait du service social du maréchal Pétain. Ce centre accueillait les enfants en difficulté socialement ou de parent divorcés. La directrice était une femme héroïque, Madame HAGUENAUER, que nous surnommions "Goeland". Elle et son mari "Pingouin" abritaient clandestinement les enfants persécutés.
- L'histoire d'Au revoir les enfants de Louis Malle est donc un peu la vôtre ?
- Son film m'a bouleversé. Il suffisait d'une dénonciation et ces enfants n'existaient plus, Marcel Marceau non plus."


23 septembre 2007

Cantonale partielle pour succéder à Nicolas Sarkozy à Neuilly-sur-Seine : il y aura un second tour.

Les électeurs du canton de Neuilly-Sud (Hauts-de-Seine) devront retourner aux urnes dimanche 30 septembre. En effet, si la candidate officielle de l'UMP, Marie-Cécile Ménard, est parvenue à réunir 58% des suffrages dès le premier tour, la participation ce dimanche a été trop faible : 20%, alors que le minimum requis pour valider le scrutin dès le 1er tour est de 25% de participation.
Marie-Cécile Ménard sera opposée dimanche prochain à un autre UMP et maire-adjoint de Neuilly depuis de nombreuses années, Michel Deloison, qui s'est mis en dissidence à l'occasion de cette cantonale partielle. Celui-ci est arrivé 2e en réunissant près de 17% des voix.
Il pourrait décider de ne pas se maintenir dimanche prochain : il n'y aurait alors qu'un seul bulletin sur les tables des bureaux de vote, celui de Marie-Cécile Ménard. C'est en fait le seul suspens de ce second tour.
Se présentant sans étiquette, tout en affichant son soutien à Nicolas Sarkozy, Jean Christophe Fromantin est arrivé 3e avec 11% des voix. Un résultat qui lui permet de s'installer dans le paysage local.
Philippe Deramecourt, le candidat socialiste, rassemble 5,92% des suffrages. Thierry Hubert, le candidat des Verts, obtient 3,56%.
Cette partielle montre pour ce scrutin que 4 des 7 candidats se réclamaient du Président de la République et ils ont réunis à eux 4 plus de 90% des voix !
Le résultat du PS, moins de 6%, reflète sa totale absence sur le terrain local, en terme de réseau et d'action.
Les résultats en chiffres
Inscrits 21.616 Votants 4.361 soit 20.17% Nuls 40 Suffrages Exprimés 4.321
Marie-Cécile Ménard 2515 58.20%; Michel Deloison 729 16.87%; Jean-Christophe Fromantin 476 11.02%
Philippe Deramecourt 256 5.92%; Bernard Lepidi 191 4.42%; Thierry Hubert 154 3.56%; Marie Granger 0

18 septembre 2007

Après la première manifestation publique des progressistes.fr, une interview d'Eric Besson dans Le Point.

Ancien secrétaire national à l’économie du PS, Eric Besson a rallié l’UMP pendant la campagne présidentielle et incarne aujourd’hui l’ouverture voulue par Nicolas Sarkozy. Actuel secrétaire d’État chargé de la prospective et de l’évaluation des politiques publiques, Eric Besson a lancé le 20 juillet un groupe de réflexion baptisé les Progressistes.
Le Point.fr : Vous avez lancé le 20 juillet dernier un groupe de réflexion baptisé les Progressistes. Quel sera le rôle de ce cercle ?
Eric Besson : Les Progressistes ont vocation à devenir un carrefour de débats et d’actions politiques. Ils s’adressent à des femmes et à des hommes dont l’histoire personnelle est à gauche, mais qui ont décidé de soutenir le mouvement de réformes rendu possible par l’élection de Nicolas Sarkozy. Quelles sont les réformes dont notre pays a besoin ? Comment permettre à la France de concilier compétitivité économique et haut niveau de protection sociale ? Telles sont nos préoccupations.
Le P: Quelle sera sa place dans la majorité ?
EB:Les Progressistes s’inscrivent clairement au sein de la majorité présidentielle. Nous serons solidaires de l’action gouvernementale tout en nous efforçant d’exprimer notre sensibilité progressiste, sociale et européenne, et d’anticiper les réformes nécessaires pour l’avenir. Par ailleurs, il est probable que certains d’entre nous se présenteront, dans les mois ou les années à venir, aux scrutins programmés.
Le P: Quels thèmes seront abordés au sein de ce groupe de réflexion ?
EB: Nous consacrerons l’essentiel de nos travaux aux déclinaisons du progrès : progrès technique, progrès social, progrès culturel, etc. Notre objectif est de redonner à nos concitoyens le goût de l’action publique et de renouveler leur foi dans le progrès collectif et individuel.
Le P: Qui a vocation à rejoindre ce cercle ?
EB:Notre groupe est ouvert à tous, et nos débats seront souvent publics. Mais il est clair que la plupart des fondateurs ont un engagement à gauche, souvent au Parti socialiste.
Le P: Jusqu’où l’ouverture à gauche peut-elle aller ?
EB: Ce n’est pas à nous d’en décider, mais au président de la République et au Premier ministre. L’ouverture, c’est à la fois l’ouverture aux femmes et aux hommes venus de la gauche. Mais c’est aussi l’ouverture à des idées, comme le montrent Nicolas Sarkozy et François Fillon, qui n’hésitent pas à revendiquer des solutions estampillés de gauche. Il existe aujourd’hui un espace pour le réformisme et pour un débat sans exclusive. Aux Français… et aux progressistes de faire vivre cette opportunité !

17 septembre 2007

Iran: Bernard Kouchner appelle à se "préparer au pire".

Invité de l'émission radio-télévisée le Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, a estimé dimanche que le monde devait se "préparer au pire", c'est-à-dire à la possibilité d'une "guerre" avec l'Iran et a demandé des sanctions européennes, tout en appelant à "négocier jusqu'au bout" pour éviter que Téhéran ne se dote de l'arme atomique.
"Il faut se préparer au pire", interrogé pour savoir ce que cela signifiait, il a répondu sans précaution diplomatique: "c'est la guerre".
Bernard Kouchner a estimé "qu'il n'y a pas de plus grande crise" à l'heure actuelle que celle du programme nucléaire iranien, suspecté de servir de paravent à des activités militaires malgré les démentis de Téhéran.
"Nous n'accepterons pas que cette bombe soit construite" car cela constituerait un "vrai danger pour l'ensemble du monde", a dit le ministre.
Ce langage particulièrement dur à l'égard de Téhéran rappelle celui du président Nicolas Sarkozy, le 27 août. Rompant avec la réticence des dirigeants occidentaux à évoquer ouvertement un conflit, M. Sarkozy avait mis en garde contre "une alternative catastrophique: la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran".
A Washington, le secrétaire à la Défense Robert Gates a déclaré que la diplomatie restait "pour le moment la meilleure approche" pour traiter avec l'Iran. Mais "toutes les options restent ouvertes", a-t-il ajouté.
Evoquant le risque d'un bombardement contre l'Iran, M. Kouchner a toutefois cherché à démentir qu'une attaque soit imminente.
Il a indiqué "qu'aucun signe ne nous permet de penser en dehors des préparations militaires" qu'un bombardement américain de l'Iran soit proche. "Je ne crois pas que nous en soyons là" mais il "normal qu'on fasse des plans", a-t-il dit.
Bernard Kouchner a souligné que la négociation restait l'option privilégiée pour amener Téhéran à suspendre sa production d'uranium enrichi. "Nous devons négocier jusqu'au bout", a-t-il insisté.
Mais il a aussi déclaré que Paris plaidait pour que l'Union européenne prenne des sanctions économiques contre Téhéran, en dehors du cadre des Nations Unies jusqu'ici suivi.
Cette attitude traduit un durcissement de la position française, et une crainte que l'adoption d'un nouveau train de sanctions par le Conseil de sécurité -souhaité par Washington, Londres et Paris notamment- ne se heurte à l'hostilité de la Russie ou de la Chine.
"Nous avons décidé, pendant que la négociation se poursuit --et elle doit s'amplifier-- de nous préparer à des sanctions éventuelles en dehors des sanctions de l'ONU, qui seraient des sanctions européennes", a-t-il déclaré.
"Nos amis allemands l'ont proposé", a-t-il ajouté, en précisant qu'il s'agirait de "sanctions économiques à propos des circuits financiers" visant notamment "les grandes fortunes, les banques" en Iran, pas la population ordinaire.
Sans attendre ces sanctions supplémentaire, Paris, a-t-il ajouté, a décidé de demander aux grandes entreprises françaises de ne plus investir en Iran, en particulier dans l'important secteur des hydrocarbures, a-t-il dit. Cette démarche a concerné la compagnie pétrolière Total ainsi que Gaz de France "et d'autres", a-t-il dit.
La perspective d'une nouvelle résolution du Conseil de sécurité instituant de nouvelles sanctions contre Téhéran, sera au centre de visites de M. Kouchner à Moscou lundi et mardi, puis à Washington en fin de semaine.
Les six grandes puissances (France, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Chine Russie et Allemagne) impliquées dans les discussions sur le dossier nucléaire iranien étudieront vendredi prochain à Washington un projet de résolution de l'ONU prévoyant de nouvelles sanctions, a annoncé le département d'Etat américain.

16 septembre 2007

Venez visiter la 17e Brocante de Sèvres.

Brocante2007
Ce dimanche 16 septembre 2007 de 9 heures à 19 heures, square Carrier-Belleuse, Rue Victor Hugo et environs. 500 exposants, professionnels et particuliers, vous attendent toute la journée, à proximité du SEL pour la manifestation la plus populaire de Sèvres qui accueille plusieurs miliers de visiteurs de notre commune et des environs.
Neuf heures, c'est l'ouverture officielle, mais le spectacle commence dès 6 heures du matin au moment du déballage, à l'heure ou les acheteurs professionnels, lorsque le jour n'est pas encore levé, munis de lampes de spéléo viennent rechercher les bonnes affaires qu'ils revendront dans leurs boutiques.
Pour en avoir été le témoin ces dernières années, puisque je tenais un stand, près de 50% de notre chiffre d'affaire était réalisé avant 9 heures du matin.
Certes le centre ville tout entier et les coteaux aussi sont envahis de véhicules durant toute la journée, mais l'atmosphère est heureusement bonne enfant.
La météo nous annonce un ciel bleu. Profitons-en et bonne chine!

15 septembre 2007

Sarkozy renvoie l'Eurogroupe dans les cordes et vise les 3% de croissance

Selon l'agence de presse AP, répondant aux critiques de l'Eurogroupe sur le manque d'ambition de la France pour réduire son déficit budgétaire, Nicolas Sarkozy promet dans Le Monde daté de dimanche 16 et-undi 17 d'être "au rendez-vous" et se fixe pour objectif 3% de croissance, sans donner de date.
Réunis vendredi à Porto, les ministres des Finances et présidents de banque centrale de la zone euro ont épinglé Paris sur son déficit budgétaire. En matière de réduction du déficit, "les ambitions de la France ne sont pas vraiment conformes à nos attentes", a notamment déploré Jean-Claude Juncker, Premier ministre luxembourgeois et président de l'Eurogroupe.
"Quelle initiative a-t-il prise?", lui répond vivement Nicolas Sarkozy dans Le Monde qui rapporte une conversation entre le président et des journalistes dans l'avion qui les ramène de Hongrie. "Sur le capitalisme financier, c'est Angela Merkel et moi qui menons le débat. Il n'est pas absurde que le président de l'Eurogroupe s'interroge", ajoute-t-il.
Nicolas Sarkozy promet néanmoins à ses partenaires européens d'être "au rendez-vous", notamment lors de son intervention mardi au Sénat devant la presse sociale. "Le 18 septembre, j'annoncerai un certain nombre de réformes qui seront applaudies des deux mains par les Européens. Je serai au rendez-vous", certifie-t-il.
Vendredi, le Premier ministre François Fillon a répété que Paris ramènerait ses finances publiques à l'équilibre dès 2010 si la croissance est au rendez-vous, et à défaut en 2012. Son prédécesseur Dominique de Villepin s'était engagé auprès de Bruxelles à remplir cet objectif dès 2010. Dans Le Monde, Nicolas Sarkozy s'assigne un objectif ambitieux en matière de croissance et relativise la révision à la baisse des prévisions de croissance française pour 2007, par l'OCDE notamment.
"Que la croissance soit à 1,9% ou 2,3%, au fond, cela ne change pas grand-chose car, ce que je veux, c'est 3%", affirme le chef de l'Etat. "De toute façon, il faut faire les réformes pour gagner ce point de croissance".
Peu amène avec la Banque centrale européenne (BCE) et la politique de l'euro fort durant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy critique par ailleurs la façon dont la BCE et son président Jean-Claude Trichet ont géré la crise de liquidités provoquée cet été par l'effondrement du marché des crédits "subprime" aux Etats-Unis. "J'ai trouvé curieux d'injecter des liquidités sans baisser les taux", juge-t-il. "On a fait des facilités pour les spéculateurs, on complique la tâche pour les entrepreneurs".

14 septembre 2007

Sèvres au coeur des journées européennes du patrimoine.

A Sèvres, 10 lieux s'inscrivent dans les journées du Patrimoine. Je vous invite à découvrir ces trésors produits par le génie humain.
Centre International d'Etudes Pédagogiques CIEP
Période historique : 1756-2007. Inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques
Visite commentée du bâtiment et du parc Horaires : samedi-dimanche 10 heures-12 heures et 14 heures-17 heures Gratuit
1 avenue Léon-Journault Moyen d'accès : M° Sèvres / Bus 171, 169, 179 Accessible aux personnes à mobilité réduite

Les Caves du Roi ("Les enfants du patrimoine", pour le public scolaire (vendredi))
Anciennes carrières reconverties en caves des marchands de vin du Roi (de Louis XIV à Louis XVI), puis en brasserie (fabrication de la bière la "Meuse")les fameuses Brasserie de la Meuse.
Période historique : XVIIIe-XXe s.
"Les enfants du patrimoine", pour le public scolaire (vendredi) Gratuit

Les caves du Roi (Visite guidée des galeries souterraines)
Visite guidée des galeries souterraines Cheminement dans les galeries, éclairages historiques sur les marchands de vin du roi et les brasseurs, évocation de la géologie. Se munir de bonnes chaussures, pantalon et lampe électrique. Lieu de Rdv communiqué lors de l'inscription.
Horaires : samedi 9 heures, 10 h30, 15 h. (sur réservation : 01 45 34 39 75 ou 01 47 50 08 77) Gratuit

Maison des Jardies, Maison Gambetta et Propriété de Balzac
Maison de jardinier construite sur le coteau sud du domaine national de Saint-Cloud. Balzac, propriétaire de la maison de 1837 à 1840 et des terrains y fait construire un chalet, aujourd'hui disparu, pour lequel il imaginait de nombreux décors de marbre et de cèdre. Gambetta l'achète en 1878 et y meurt en 1882, à 44 ans. La maison a été cédée à l'Etat en 1887. Importants travaux de restauration réalisés ces dernières années et enrichissement des collections. Dernière maison de Léon Gambetta, léguée à l'Etat. Elle a également fait partie de la propriété de Balzac à Sèvres.
Période historique : XIXe s. Classé au titre des Monuments Historiques. Inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques
Visite guidée Durée : 1h30 Horaires : samedi-dimanche 10 heures-18 heures30 Gratuit
14 avenue Gambetta Téléphone : 01 45 34 61 22 Moyen d'accès : SNCF gare Sèvres Ville-d'Avray

Manufacture Nationale de Sèvres
Ateliers de fabrication et de décoration artisanales de la porcelaine de Sèvres : pâtes et couleurs fabriquées sur place.
Période historique : XIXe s. Classé au titre des Monuments Historiques
Rendez-vous devant les grilles du Musée national de la céramique pour un parcours guidé : découverte des ateliers de fabrication et de décoration de la porcelaine de Sèvres et démonstrations de savoir-faire. Départs à intervalles réguliers. Visites guidées par groupes. Durée : 1h-1h30. Horaires : samedi-dimanche 9 heures-18 heures Gratuit
Manufacture Nationale de Sèvres
Place de la Manufacture Rdv dvt musée nat. céramique (grilles)
Téléphone : 01 46 29 22 00
Moyen d'accès : M° Pont-de-Sèvres (et bus) / T2 Musée de Sèvres Accessible aux personnes à mobilité réduite

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Ville-d'Avray: Les Etangs conjuguent environnement et emploi

C'est sous ce titre que l'édition datée du vendredi 14 septembre 2007 du quotidien Le Parisien, sous la signature de Roberto Cristofoli nous informe que "Voulus en son temps par le duc d'Orléans pour alimenter les grandes eaux du parc de Saint-Cloud, les étangs de Ville-d'Avray viennent de suivre une véritable cure de jouvence. En une décennie, l'ensemble des berges déteriorées par les animaux et les intempéries a été remis en état. De la même manière, les chemins piétonniers ont été revus.
Ce chantier n'aurait pas été possible sans l'association Espaces installée à Meudon, qui oeuvre selon sa propre dénomination « à l'insertion par l'écologie urbaine ». Maire de Ville-d'Avray, Denis Badré s'est publiquement félicité en début de semaine de la prouesse réalisée, prouesse qui consiste à avoir choisi un seul intervenant sur le site : « C'est une performance en soi quand on sait que les étangs dépendent du ministère de la Culture, les berges de la commune, la propreté de la communauté Arc de Seine et les forêts toutes voisines de l'ONF. »

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Une exposition Pierre de Grauw à Sèvres pendant deux week-ends.

Pdg
Art contemporain Sèvres, une jeune association sévrienne, qui s'est constituée sur la lancée des initiatives prises par Françoise Russu-Marie et de Jean-Pierre Marie, deux sévriens amoureux d'art et qui se désespèrent d'une insuffisante préoccupation artistique par la municipalité de Sèvres, vous invite à l’exposition de l’immense sculpteur Pierre de Grauw, samedi 22 septembre et dimanche 23 puis samedi 29 et dimanche 30 septembre.
Le vernissage le samedi 22 septembre donnera lieu à une conférence de Pierre de Grauw et le dimanche 30à 17 heures à un concert de Georgine de Grauw qui jouera au piano Bach, Mozart, Mendelssohn, Koechlin et Vermeulen.
L'exposition se tiendra au 105 rue des Bruyères, à Sèvres, en la ChARTreuSE


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