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31 août 2007

Mondial de rugby: le XV de France en mission pour gagner.

Rien sinon la victoire au soir de la finale de "sa" Coupe du monde, dans son Stade de France, le 20 octobre, ne satisfera le peuple du rugby français.
Le XV de France a atteint deux fois la finale, après avoir chaque fois remporté en demi-finale le plus beau match de la compétition, face à l'Australie à Sydney, lors de la première édition en 1987, et face aux All Blacks de Nouvelle-Zélande à Twickenham, en 1999.
Chaque fois aussi, il a buté sur la Nouvelle-Zélande puis sur l'Australie, et la France reste la seule nation majeure du rugby à n'avoir jamais conquis la Coupe William Webb-Ellis.
Un élément peut tout changer, elle jouera à domicile à partir du 7 septembre.
"C'est un privilège et un rêve de jouer sur ses terres. Il ne faut pas galvauder cette chance", souligne Jo Maso, qui était déjà manager de l'équipe en 1999 et 2003. "Nous sommes en mission. Nous nous devons de sortir la tête haute."
Si Jo Maso va vivre sa quatrième Coupe du monde, Bernard Laporte, en poste depuis l'an 2000, en sera à sa deuxième.
Depuis la défaite face à l'Angleterre, par un soir d'orage australien, il y a quatre ans, l'entraîneur du XV de France est complètement obnubilé par l'échéance de 2007.
Depuis des mois et même des années, le futur secrétaire d'Etat aux Sports de Nicolas Sarkozy demande à ses joueurs de penser à la Coupe du monde tous les jours, dès leur réveil.
Il a obtenu des clubs d'avoir 40 joueurs à sa disposition pendant sept semaines durant le Tournoi des Six Nations. Le groupe des 30 sélectionnés a été rassemblé dès le 2 juillet.
Le temps d'un rude programme de préparation physique, le Centre national du rugby de Marcoussis a justifié le surnom de "Marcatraz" que lui ont donné les joueurs en référence à la prison de la baie de San Francisco.
Les 30 en sont sortis affûtés comme jamais. Lorsque le temps des matches de préparation est venu, ils ont battu l'Angleterre 21-15 à Twickenham, réaffirmé leur supériorité sur les champions du monde 22-9 à Marseille et balayé Galles 34-7 à Cardiff.

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30 août 2007

Dans une interview à Libération, Claude Allègre, ancien ministre de l’Education, analyse avec justesse la situation du Parti socialiste :

Ancien ministre de l’Education nationale, proche de Lionel Jospin, Claude Allègre, publie aujourd’hui la Défaite en chantant (1), sur la campagne de Ségolène Royal. Il livre son diagnostic sur l’état du PS et ses appréciations sur ses leaders.
Dans votre livre, vous vous montrez dur pour Royal, mais moins que par le passé. Pourquoi cette évolution ?
Mes positions n’ont pas varié. Je reste très critique sur ses capacités à devenir chef de l’Etat. Mais, contrairement à des tas de socialistes, je ne la prends pas pour une imbécile et je ne la crois pas dénuée de qualités, notamment de volonté. Elle a une gnaque pas possible. C’est quelqu’un de courageux, ce qui ne court pas les rues dans ce parti. Elle affronte les choses. Comme elle a affronté Hollande, sans complexe.
Les lacunes de sa campagne ?
Intellectuelles. Elle ne s’intéresse pas aux dossiers, uniquement à sa promotion. Elle ne cherche qu’à faire des coups en sa faveur. Elle a ­démarré par une espèce de campagne épouvantable sur les relations internationales. Puis elle a couru derrière Sarkozy. Quant aux propositions économiques et sociales : rien. Au total, elle est apparue comme insuffisante.
N’y a-t-il pas une contradiction à expliquer qu’elle est «affaiblie», mais qu’elle «a les plus grandes chances de manger» les autres dirigeants du PS ?
Elle a été battue, les choses tanguent. Les caciques du PS, après en avoir dit pis que pendre, puis expliqué qu’elle était formidable, recommencent à en dire pis que pendre. Donc, elle est affaiblie. Mais, sinon, elle les aurait déjà mangés tout crus.

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29 août 2007

Michel Rocard, chargé d'un comité de réflexion sur le métier d'enseignant

Selon l'agence Associated Press et le site du Nouvel Observateur, le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos a annoncé mercredi la création d'un comité chargé de réfléchir sur le métier d'enseignant, qui sera placé sous "la haute autorité" de l'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard.
"J'ai sollicité Michel Rocard, qui a accepté d'être la personnalité phare de cette commission", a expliqué M. Darcos lors d'un point de presse au ministère.
Le choix du ministre de l'Education s'est porté sur l'ancien Premier ministre parce qu'il a "voulu que ce comité travaille librement". "J'ai donc voulu un esprit libre".
"Il nous apportera sa vision des choses", a estimé Xavier Darcos, qui a demandé à ce que "tous les anciens ministres de l'Education" comme Jack Lang, Claude Allègre et Jean-Pierre Chevènement entre autres, soient "membres de droit" de ce comité.
Une annonce confirmée sur RTL par Michel Rocard, visiblement serein. "Beaucoup vont être soulagés qu'il y ait un socialiste dans cette commission, parce qu'il y a quand même des choses à dire qui ne vont pas de soi" et "mon opinion risque d'être un peu différente de celle des représentants du gouvernement", a-t-il justifié.
"Lorsqu'un exécutif se met dans la tête de recueillir l'avis de l'opposition et de se faire d'une question une idée aussi exhaustive que possible, c'est un devoir de démocrate que d'accepter. Je suis requis parce que je suis socialiste et que je le reste", ajoute Michel Rocard dans Le Monde publié mercredi.

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28 août 2007

Rock en Seine laisse couler la polémique

Sur fond de controverse sur les tarifs, le festival francilien affiche une fréquentation en hausse et fait ses comptes. résume Mathilde Carton dans le quotidien Libération
Malgré un soleil qu’on n’attendait plus et une programmation des plus lourdes, Rock en Seine s’annonce déficitaire pour sa cinquième édition. François Missonnier, organisateur du festival, parle d’un «bilan paradoxal».
De fait, si la fréquentation n’a jamais été aussi importante (65 000 personnes ce week-end contre 57 000 l’an dernier), la formule 2007 entendait bien drainer 5 000 personnes de plus, pour une édition étendue à trois jours au lieu de deux. François Missonnier ne donne pas de précision chiffrée du déficit, étant donné «le nombre de paramètres encore inconnus». Malgré tout, et heureusement pour nos oreilles, Rock en Seine sera reconduit l’année prochaine sur le même modèle. Alors d’où vient ce trou ?

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Le Forum des associations de Sèvres se tiendra les 8 et 9 septembre.

Forum2007
Le Forum des associations qui se déroule traditionnellement au début septembre, aura lieu samedi 8 et dimanche 9 septembre prochains au SEL.
Maniestation de rentrée, elle permet aux habitants de notre commune de reprendre contact avec leurs associations. Elle permet aussi aux nouveaux habitants de la commune, de se familiariser tout de suite avec celles et ceux, qui bénévoles, leurs apporteront soutien et conseil, et leurs permettront de s'intégrer plus rapidement dans la cité.
Le samedi matiin, priorité aux parents qui prennent d'assaut les stands des associations sportives et culturelles pour inscrire leurs chères têtes blondes, ou brunes, dans les activités variées proposées par les associations sévriennes.
La vie sévrienne est riche de sa diversité d'associations. C'est une des marques de fabrique de notre commune depuis fort longtems et malgré les embuches, parfois, malgré un traitement pas toujours égalitaire, cette richesse n'a pas été remise en cause.
Une centaine d'associations seront présentes, parfois durant les deux journées, parfois, sur une seule.
N'hésitez pas à demander le programme et puis si vous disposez de temps libre ou d'une envie de de servir, sachez que la plupart des associations recherchent des bénévoles.

27 août 2007

Fonction Publique: François Fillon veut faire accepter les suppressions de poste

Le Premier ministre estime que les fonctionnaires doivent comprendre la baisse des effectifs en échange d'une revalorisation de leurs salaires.
Le Premier ministre François Fillon a estimé que les fonctionnaires devaient "accepter la diminution des effectifs" mais que les pouvoirs publics devaient de leur côté "faire des efforts" pour améliorer leurs salaires, dimanche 26 août. Interrogé au journal télévisé de TF1 sur le malaise des fonctionnaires, François Fillon a convenu qu'il y avait "incontestablement un problème".
Pas d'avenir
"D'un côté, on peut pas ne pas réduire les effectifs de la fonction publique : on est le pays développé qui a le plus de fonctionnaires et on a les déficits que l'on sait, c'est à dire qu'aujourd'hui on emprunte pour payer les salaires", a déclaré François Fillon, ajoutant que cette politique n'avait "pas d'avenir".
"Mais en même temps", a-t-il poursuivi, "les fonctionnaires ressentent un mal être, ils ont des problèmes de condition de vie au travail, ils ne sont pas considérés comme ils le devraient", a reconnu le Premier ministre. Et d'ajouter : "Il faut que l'on résolve les deux problèmes en même temps".

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26 août 2007

Bernard Kouchner s'explique dans le Parisien: J'en ai marre de la critique permanente

Ministre des Affaires étrangères et européennes, Bernard Kouchner, avec 67 % d'opinions favorables, arrive en tête du palmarès Ipsos-« Le Point » des hommes politiques de gauche et de droite.
Ce matin le quotidien Le Parisien publie une interview dont les propos ont été recueillis par Bruno Fanucchi et Dominique de Montvalon

Cent jours au Quai d’Orsay, vous ne regrettez rien ?
Je ne regrette rien. J'avance.

Etes-vous un ministre des Affaires etrangeres heureux ?
Je suis un ministre presque complètement heureux. Le Quai d'Orsay, c'est une maison lourde, mais exaltante.

Comment peut-on aller aujourd’hui a Bagdad, au coeur d’un pays sous les bombes, sans gilet pare-balles ?
Je ne mets de gilet pare-balles que quand mes interlocuteurs en ont. Là, c'était donc exclu puisque mon homologue irakien n'allait pas en porter. C'est sa vie quotidienne.

Bagdad, ce doit être impressionnant…
Disons qu'aller à Bagdad c'est impressionnant, et j'espère, utile.

Parce qu’il se joue la-bas des choses decisives ?
Oui, mais on ne le savait pas puisqu'on ne voulait plus y aller. On ne s'intéressait qu'aux Américains. Intéressons-nous aux Irakiens. L'un de mes proches, qui parle l'arabe, a entendu, lors de mon séjour, ce que se disaient deux responsables irakiens : « Il nous rend l'honneur. »

Parce que vous les preniezau serieux ?
Pas seulement ça ! On les a sortis de leur ostracisme et de leur tête-à-tête avec les Américains.

Qu’avez-vous appris sur place ?
La nécessité pour la France d'être présente dans les crises. La tentation de la France, c'était de se détourner du problème et de le laisser aller au comble de l'horreur, bref au fond de l'impasse. Or, nous dépendons tous de ce qui va se passer dans cette région du monde. Et puis je n'oublie pas les Irakiens. On prétend que j'aurais été pour la guerre. Faux. Ma position, c'était : ni la guerre ni Saddam, et j'en appelais à la solution
par l'ONU. A Bagdad, j'ai rappelé plusieurs fois que nous n'avions pas été d'accord avec l'entreprise américaine et, surtout, avec la manière dont elle a été menée.Nous n'avons pas changé.

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Rocard : "le PS n'est plus en situation de gouverner"

A chaque fois qu'un dirigeant du PS s'exprime, il confirme toutes les raisons pour lesquelles j'ai acquis la conviction que le PS n'était plus dans sa mission réformatrice au service de notre peuple et en premier lieu des plus défavorisés.
Pour ma part je fais le choix de m'inscrire comme homme de gauche dans la vois réformatrice que souhaite mener le Président de la République. La situation de la France ne peut supporter l'immobilisme. Il faut avancer avec ceux qui souhaitent introduire de vrais changements dans notre société. Plus le courant progressiste sera fort, plus sa voix sera influente.
C'est le but que se fixent Les-Progressistes.fr
C'est cela être efficace pour aujourd'hui et pour demain. C'est le pas supplémentaire que doivent franchir les nombreuses militantes et les militants de gauche qui s'interrogent.

"On a oublié nos références anciennes", "on ne sait plus quoi dire", déclare l'ancien Premier ministre socialiste.
L'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard estime samedi 25 août que "le PS n'est plus en situation de gouverner" parce qu'il "a oublié (ses) références anciennes".
"Mon sentiment principal est que le PS français n'est plus pour un paquet d'années en situation de gouverner, à la différence de la plupart des autres partis socialistes européens", juge-t-il dans Le Parisien/Aujourd'hui en France. "Ce n'est pas du tout faut d'idées nouvelles mais parce qu'on a oublié nos références anciennes qui ne sont pas entrées en application".

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25 août 2007

Collège de Sèvres: La rentrée avant l'heure

En attendant le 4 septembre 2007, effectuons une visite virtuelle du collège de Sèvres, grâce à son site internet. Ouvrez les portes de votre collège en vous connectant sur son site internet
Par ailleurs, une trentaine de sites de collège des Hauts-de-Seine existent et sont consultables sur internet. La plupart sont créés et alimentés par des élèves, dans le cadre d'ateliers mis en place avec vos professeurs.
Mais avez-vous déjà regardé le site de votre collège ou celui d'amis ? Que font les autres élèves sur leur site ?

24 août 2007

Nicolas Sarkozy reçoit un lycéen insulté par son professeur

Selon une dépêche de l'agence Reuters, Nicolas Sarkozy a reçu jeudi à l'Elysée Chouaib Lusikama, un lycéen français d'origine angolaise ayant subi des remarques racistes de la part de l'un de ses professeurs, qui a été condamné.
"Nicolas Sarkozy a rétabli la dignité et l'honneur de mon fils qui a été bafoué par ce professeur. Il a dit que les propos du professeur étaient inadmissibles", a déclaré à la presse Mbiavanga Lusikama, le père de Chouaib, qui a également été reçu par le chef de l'Etat.
"Il a dit qu'il est président de tous les Français et de la République et que ces propos ou discriminations ne doivent jamais exister dans la République", a-t-il ajouté.
Présent à ses côtés, le jeune homme de 17 ans n'a pas souhaité s'exprimer.
Pendant des mois, Chouaib a dû subir des remarques racistes de la part de son professeur de mathématiques, qui le traitait notamment de "Bamboula". L'enseignant a été condamné à un mois de prison avec sursis par le tribunal d'Epinal.
Mbiavanga Lusikama s'est dit très honoré d'être reçu à l'Elysée et très reconnaissant envers Nicolas Sarkozy.
"C'est très honorable de sa part. Il était choqué et touché par ces problèmes", a-t-il dit.
"On est dans une République multi-raciale, dans une République de droit. Ce genre de discrimination ne doit jamais exister", a-t-il ajouté avant de remercier les quatre camarades de Chouaib qui s'étaient plaints à la direction de leur lycée.
"Sans eux, je n'aurais rien pu faire", a-t-il souligné.

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