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31 juillet 2007

Ce matin Eric Besson était sur Canal+

Depuis février dernier, tout le monde ou presque connaît E ric Besson, contrairement à ce qu’affirmait Ségolène Royal à l’époque. Il fut le premier des socialistes à claquer la porte et à rejoindre Nicolas Sarkozy. Une attitude beaucoup critiquée à l’époque, mais beaucoup imitée depuis. Aujourd’hui, dans la nouvelle équipe gouvernementale, il donne son expertise en matière économique. Les conclusions qu’il tire aujourd’hui sont-elles les mêmes que celles qui défendaient lorsqu’il était au PS ? On le demande tout de suite à E. Besson, le secrétaire d’Etat chargé de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques. Il est notre invité ce matin. E. Besson, bonjour, merci d’être avec nous. Tout d’abord, j’aimerais préciser un petit peu vos fonctions dans ce nouveau Gouvernement, parce que le titre n’est pas forcément très clair. Vous êtes donc secrétaire d’Etat chargé de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques. Concrètement, ça consiste en quoi ?
La prospective c’est d’essayer de réfléchir à ce que sont les réformes qu’il faut faire maintenant pour que notre pays aille mieux dans cinq ans, dans dix ans ; c’est de réfléchir à toutes les conséquences prévisibles d’un certain nombre de phénomènes. Par exemple, le vieillissement. Il est déjà inscrit dans notre démographie ; quelles conséquences aura-t-il, etc. ? Ca, c’est toute la dimension prospective. Vous savez, la France a été longtemps pionnière en la matière, ça s’appelait le Commissariat général au Plan, maintenant ça s’appelle le Conseil d’analyse stratégique, c’est prévoir l’avenir. L’évaluation des politiques publiques c’est simplement vérifier que l’argent public est bien dépensé et qu’il produit ses effets au sens où il rend le service au public qui est attendu. C’est ce que le Gouvernement à la demande du Président de la République a lancé, cette grande révision générale des politiques publiques que nous menons actuellement. Et puis, par ailleurs…
… Travail que vous pouvez peut-être même faire en partenariat avec la Cour des Comptes parfois ?
Parfois, absolument, puisque la Cour des Comptes a sur certains aspects un rôle éminent à jouer. Et puis, il y a à côté de ce cœur de métier, la prospective et l’évaluation des politiques publiques, des missions ponctuelles que le Premier ministre peut me confier. Il y en a une
actuellement que je mène sur ce qu’on appelle la TVA sociale ; il y en a une autre qui m’a été demandée sur la Journée de solidarité, que dans le grand public on appelle le lundi de Pentecôte. C’est-à-dire qu’il me demande de travailler sur des sujets qui sont importants économiquement mais qui sont à la frontière évidemment de l’économie et de la politique en permanence.

Très bien, eh bien comme ça c’est clarifié. La TVA sociale, justement, on va en reparler dans quelques instants. D’abord j’aimerais avoir votre sentiment sur le dernier chiffre du chômage qui vient de tomber puisque le taux de chômage a officiellement baissé de 1,2 % en juin. Est-ce que vous croyez à ces nouveaux chiffres, parce qu’en 2005 vous déclariez : « Le Gouvernement persévère dans sa volonté de baisser le chômage par ordonnance avec un mélange de stages, de radiations administratives et de créations d’emplois aidés » ; vous parliez d’une « irréalité de la baisse du chômage » ?
Oui, c’était à l’époque d’un plan très précis. Sur la tendance, elle est incontestable. Le Premier ministre a demandé d’ailleurs qu’il y ait une vérification des chiffres pour que le baromètre ne soit plus jamais contesté, que ce soit bien quelque chose qui mette d’accord tout le monde. Mais sur la tendance, qu’elle soit légèrement plus haute ou légèrement plus basse ne change rien à la courbe : oui, le chômage est en train de baisser actuellement en France.
Et est-ce que, selon vous, c’est la cause d’une politique ou d’une conjoncture ?
Les deux. Lorsque la croissance est bonne, ce qu’elle est plutôt actuellement, lorsque par ailleurs il y a un certain nombre de mesures dites structurelles d’incitation au retour de travail qui ont été prises, ça produit ces effets. Et puis, il y a, dernièrement, une croissance mondiale, reconnaissons-le, qui est forte. Tout ça contribue à cette baisse du chômage.
Ce que vous dites c’est une manière un peu de saluer le travail qui a été fait depuis un an, depuis deux ans, dans le précédent Gouvernement.
Vous savez, lorsque vous êtes en démocratie, vous avez beau critiquer le Gouvernement en place, qui est la vocation de l’opposition - ce n’est pas seulement un jeu de rôle, c’est la vocation d’une opposition d’être un aiguillon ; moi je trouve normal actuellement que le Parti socialiste joue ce rôle d’aiguillon et de critique. Ben oui, vous critiquez, et puis à la fin, vous pouvez reconnaître un certain nombre d’éléments. Mais vous avez raison sur un point quand même, je vais être honnête, je ne ferai plus jamais de la politique de façon aussi caricaturale que j’ai pu en faire à certains moments, lorsque désireux de prouver à tout prix que le Gouvernement avait tort, j’ai moi-même, je le reconnais, poussé trop loin le bouchon sur un certain nombre de sujets. J’en ai tiré les leçons et dans le rôle qui est le mien aujourd’hui, et si à l’avenir je devais un jour me retrouver de nouveau dans l’opposition, je ne ferai plus de la politique comme dans le passé, vous avez raison.

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30 juillet 2007

Tramway Châtillon-Velizy-Viroflay, début de chantier.

Les travaux préparatoires à la réalisation du futur tramway Châtillon-Vélizy-Viroflay ont débuté à Clamart. Ils seront réalisés par G.R.T. Gaz à partir du 25 juin 2007. Il s'agit de travaux de déviation de canalisations de transport de gaz naturel, rue de la Porte Trivaux à son intersection avec la rue du Pavé Blanc.
Parmi les questions que je posais récemment, j'en renouvelle une qui concerne Chaville et Sèvres: Pourquoi ne pas imaginer une interconnection entre cette ligne et le Pont de Sèvres par une création d'un tramway sur le parcours du bus 171, entre le Pont de Sèvres et Versailles?

29 juillet 2007

Kouchner quitte Beyrouth après une mission "difficile"

Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, a achevé dimanche à Beyrouth une mission au Liban qu'il a qualifiée de "difficile", après avoir averti qu'une reprise de la guerre menaçait si la crise n'était pas surmontée rapidement.
"Il ne s'agissait que d'une étape, n'attendez pas de moi la solution aux problèmes du Liban, cela viendra", a déclaré M. Kouchner avant de quitter le Liban pour l'Egypte.
Selon les agences de presse, le ministre français a cependant fait état d'une "ouverture" après avoir réuni dimanche pour un déjeuner les dirigeants des partis politiques libanais, de la majorité comme de l'opposition, alors que tout dialogue est rompu entre les deux camps depuis plus de huit mois.
"Si les Libanais ne réussissent pas ce dialogue nécessaire, malheureusement ce sera encore la guerre", avait-il averti samedi.
Il a une nouvelle fois mis en garde dimanche contre le risque d'un retour de la violence.
"Malheureusement, ce n'est pas impossible. En 64 ans d'existence, le Liban a connu 32 années de guerre", a-t-il dit. "Je sais comment cela dégénère très vite, les atrocités, les massacres de part et d'autre, on ne sait pas comment ça s'arrête et ça peut s'arrêter dans la violence".

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Sèvres, la RN 118, un des 50 points noirs signalés par la Sécurité routière.

La carte des zones les plus dangereuses pour les poids lourds et les autocars, publiée par le Journal du dimanche, fait apparaître 50 "points noirs" sur les routes nationales et les autoroutes françaises.
Dans ce nombre figure la RN 118, entre le plateau des Bruyères et le Pont de Sèvres
Le recensement et la divulgation de ces sites dangereux avaient été annoncés par Jean-Louis Borloo après l'accident de car dans lequel 26 pèlerins polonais ont trouvé la mort dimanche dernier.
"Il fallait faire le point sur les travaux faits et restant à faire", explique le ministre de l'Ecologie du Développement et de l'Aménagement durables au Journal du dimanche.
Pour améliorer la sécurité, "il faut mettre en place des processus d'alerte plus efficaces, comme par exemple des feux de signalisation plus visibles, des portiques, particulièrement dissuasifs, ou la création de lits d'arrêt d'urgence", précise-t-il.

Brice Hortefeux a contribué au débat organisé par Libération toute la semaine dernière.

Brice Hortefeux, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement a participé au débat lancé durant toute la semaine écoulée dans les colonnes du quotidien Libération sur le dossier "comment peut on être français?".Je vous propose de prendre connaissance de sa contribution:

L ibération a consacré son premier dossier d’été à la question «Comment peut-on être français ?» J’ai lu avec intérêt les articles, tribunes et interviews parus la semaine dernière à ce sujet dans vos colonnes. Certains m’ont convaincu, d’autres moins. Permettez-moi d’exposer à mon tour ma vision de l’identité nationale.
Définir l’appartenance d’un individu à autre chose que lui-même est un exercice délicat. C’est délicat parce c’est l’inscrire dans un cadre, lui imposer une condition. C’est presque lui ôter une partie de sa liberté.
Pourtant, quels que soient notre parcours, nos habitudes et nos aspirations, nous appartenons à une communauté de destin. La définir, c’est lui donner un sens. Savoir qui l’on est, c’est aussi comprendre où l’on va.
Ma première remarque relève du constat : jusqu’à aujourd’hui, il était assez simple de se sentir Français. Qu’on le veuille ou non, plusieurs vecteurs contribuaient au sentiment d’identité nationale. Par exemple, le service national donnait à de nombreux concitoyens une occasion de vivre physiquement le patriotisme, ce qui passait, d’ailleurs, par le brassage d’origines différentes. L’appareil d’Etat a, lui aussi, longtemps structuré notre identité nationale. Les systèmes de communication relevaient souvent de l’Etat avec, par exemple, jusqu’en 1975, le monopole des chaînes publiques de télévision dans le cadre de l’ORTF.
Les temps ont changé : le service national a été suspendu et la communication, en grande majorité, privatisée au profit d’une multitude de chaînes thématiques. Qu’on le veuille ou non, une bonne partie de ce qui forgeait la Nation française s’est disloquée.
Beaucoup de facteurs extérieurs ont aussi fait évoluer les habitudes et les mentalités. Avec l’entrée en vigueur du traité de Rome, le principe de libre circulation des personnes a fait exploser les frontières. Parallèlement, les échanges se sont mondialisés et Internet a éliminé de nombreuses barrières. Les offres d’identités se sont élargies ; les sentiments d’appartenance se définissent désormais selon les orientations, les centres d’intérêt et autres passions.
Les communautarismes se développent, avec leurs revendications au point, par exemple, que la mémoire des morts «pour» la France passe aujourd’hui après la promotion de ceux qu’on présente comme morts «à cause» d’elle. Puisque désormais l’on peut être Français, entre autres ou par exemple, au nom de quoi l’identité nationale serait la seule dont on ne pourrait plus parler ? Cette identité-là a même le double mérite de constituer un rempart contre le communautarisme et d’incarner des valeurs qui nous dépassent.

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28 juillet 2007

Pour la dernière étape du Tour de France 2007, les coureurs traverseront les Hauts-de-Seine le 29 juillet 2007.

La dernière étape de l'édition 2007 relie Marcoussis à Paris. Le peloton va parcourir les routes des Hauts-de-Seine pour rejoindre les Champs-Élysées, avec une entrée par Antony, puis un sprint à bonification à la hauteur de Châtenay-Malabry, avant de filer vers Le Plessis-Robinson, Clamart, Meudon, Issy-les-Moulineaux et Boulogne.
Les Hauts-de-Seine, berceau du cyclisme, soutiennent les efforts des organisateurs du Tour de France et des autorités publiques, comme celles des clubs pour lutter contre la triche et le dopage.
Le sport cycliste a pris son essor dans les Hauts-de-Seine : toutes les communes de l’Ouest parisien, avant même l’arrivée du premier Tour de France à Ville-d’Avray en 1903, ont en effet contribué à l’essor de cette discipline.
De la première course de l’histoire organisée en 1868 dans le parc de Saint-Cloud aux coups d’éclat de Jacques Anquetil sous le maillot de l’ACBB (Boulogne-Billancourt), de l’âge d’or des vélodromes au légendaire Vélo Club de Levallois, des constructeurs de cycles aux géants de la route et des nombreux partenariats aux grandes compétitions de cyclisme internationales, c’est toute la mémoire sportive qui fait aujourd’hui plus que jamais partie intégrante de l’identité et du patrimoine des Hauts-de-Seine.
C'est dans ce contexte également que le département avait répondu présent au rendez-vous du centenaire du Tour de France et était partenaire du Prix de la combativité en 2004.
Les sports cyclistes dans le département
Berceau du cyclisme français, le département des Hauts-de-Seine voue un attachement tout particulier à la petite reine. De grands champions sont issus de clubs du département : François Faber, Jacques Anquetil, Bernard Thevenet, Stephen Roche...
Aujourd'hui, le département compte 23 clubs affiliés à la Fédération française de cyclisme avec plus d'un millier de licenciés. 18 clubs représentent le cyclisme traditionnel (route, piste, cyclo-cross), 2 clubs en VTT, 1 club en bicross, 2 clubs organisateurs de compétitions internationales.
Le cyclisme fait également partie des activités sportives pratiquées lors des opérations menées par le conseil général : "Parcs en sports" et "Plein air collège".
A Sèvres, prenez contact avec les sections Cyclisme, VTT et Cyclo-cross du Club Olympique de Sèvres COS

Impôt sur la fortune : Plus de 30.000 foyers imposés dans les Hauts-de-Seine.

Au niveau national, le nombre d'assujettis en hausse de 17% en 2007
Le montant de l'ISF a progressé de 22%, à 3,96 milliards d'euros, indique Bercy dans un premier bilan effectué après la collecte de cet impôt
Le nombre d'assujettis à l'impôt sur la fortune (ISF) est en hausse de 17% à plus de 518.000 foyers et le montant global de cet impôt progresse de 22% à 3,96 milliards d'euros par rapport à 2006, selon un premier bilan du ministère du Budget. "Le nombre de déclarations imposables à l'impôt sur la fortune s'établit à ce jour à plus de 518.000 contre près de 445.000 l'an dernier à la même date, soit une augmentation du nombre de redevables de 17%", écrit le ministère qui, traditionnellement communique un premier bilan de l'ISF après la collecte de cet impôt. La France compte en tout environ 34,5 millions de foyers fiscaux.
La concentration géographique de l'ISF est forte puisque "Paris, les Hauts-de-Seine et les Yvelines totalisent à eux seuls 25% des redevables et 40% de l'impôt".
L'an dernier, le nombre de redevables à l'ISF avait déjà augmenté dans les mêmes proportions, sous l'effet des hausses conjointes de la Bourse et du marché de l'immobilier. Il s'était accru de 16% par rapport à 2005, et le montant de l'impôt avait progressé de 20%, selon les chiffres officiels de la Direction générale des impôts.
Le "paquet fiscal" qui vient d'être voté en première lecture à l'Assemblée nationale comprend plusieurs mesures visant à limiter l'impact de l'ISF à l'avenir, comme l'abaissement du "bouclier fiscal" à 50% des revenus, CSG et CRDS comprises, la possibilité de convertir à hauteur de 50.000 euros les sommes dues au titre de l'ISF en investissements dans des PME, et enfin la majoration de l'abattement sur la résidence principale qui passe de 20 à 30%.
Sont redevables à l'ISF les personnes physiques domiciliées en France et dont la valeur nette du patrimoine en France et hors de France dépasse 760.000 euros, ainsi que les personnes non domiciliées en France mais qui y possèdent des biens dont la valeur excède ce montant.


27 juillet 2007

Eric Besson était ce matin l'invité de Christophe Barbier sur LCI

E. Besson, bonjour.
Bonjour.
Menace de krach sur les marchés mondiaux, vous qui êtes chargé de la prospective au gouvernement, y voyez-vous l’annonce d’un effondrement de l’économie mondiale ?
La prospective ce n’est pas à 48 heures ou à 48 jours. Il y a effectivement des risques, on le savait depuis longtemps, sur ce qu’on appelle le Private Equity aux Etats-Unis, sur le crédit immobilier, en même temps les perspectives de la croissance mondiale sont fortes, vous avez vu qu’elles ont été révisées à la hausse hier matin par le FMI, donc probablement des excès financiers et boursiers d’un côté, et de l’autre des perspectives mondiales fortes, je suis incapable de vous dire ce qui va l’emporter.
En France, la croissance sera-t-elle vraiment impactée par le paquet fiscal ? Comment croire que ces cadeaux fiscaux peuvent engendrer immédiatement de la croissance ?
Il y avait un diagnostic qui avait été établi par N. Sarkozy et qu’il s’efforce maintenant de traduire dans l’action : l’idée force c’est que la France manque de compétitivité, je crois que c’est incontestable, nous perdons des marchés à l’extérieur, nous profitons mal de la croissance mondiale qui est forte, et par ailleurs nous perdons même des parts de marché en interne, parce que notre compétitivité, et notamment notre compétitivité prix, est insuffisante. Donc, dans ces conditions, l’idée du président de la République c’est de tout faire pour que la production de richesses en France soit forte, que le travail, sous toutes ses formes, soit mieux valorisé, c’est ce qui dicte ce paquet fiscal.
Et c’est au cœur aussi de la réflexion sur la TVA sociale que vous menez…
Exactement.


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Jacques Attali explique pourquoi il accepte de présider la Commision de réforme

Sur son blog, Jacques Attali explique pourquoi il a accepté, à la demande du premier ministre, de présider une commission qui devra, à l’image de ce que firent Jacques Rueff et Louis Armand il y a plus de 40 ans, examiner les conditions d’une libération de la croissance française.
Il ajoute "Pour moi, les freins qui la limitent sont innombrables. Depuis le mode de sélection des élites dirigeantes, jusqu’aux rentes de situation des professions réglementées, en passant par les difficultés de la recherche, les obstacles à la création d’entreprise et à leur financement, les insuffisances de la mobilité sociale et les limites à l’accroissement de la population active. Et bien d’autres.
Je composerai cette commission en toute liberté, en m’efforçant d’y faire siéger les talents les plus divers, sans parti pris. Je présiderai évidemment cette commission en toute indépendance.
Naturellement, en acceptant, je n'aliène pas ma liberté de penser, et je ne remets pas en cause mes choix personnels. J'ai dit précedemment qu'accepter de devenir ministre dans un domaine de compétence intérieure, c'est changer de camp. Ceci ne s'applique evidemment pas à la présidence d'une commission, qui n'est pas une fonction opérationnelle, et n'implique aucune solidarité avec l'action de l'executif .
Pour moi, il s’agit de rendre service à mon pays, en identifiant les principales urgences, et en laissant ensuite les hommes politiques, au gouvernement et au parlement, dans la majorité comme dans l’opposition, choisir celles de nos propositions qu’ils estimeront utiles de mettre en œuvre."

26 juillet 2007

Cher Jean-Marie Bockel, l'heure est au rassemblement.

Le quotidien Libération a consacré hier mercredi une page qui dresse un portrait de Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie.
Pour ceux qui le connaissaient mal, ce portrait témoigne des raisons, des hésitations, des tiraillements d'un de ces militants de gauche qui a lui aussi été amené à conclure que le mouvement et le changement ne se situent plus aujourd'hui du côté du Parti Socialiste mais dans la mise en oeuvre des ambitions pour la France incarnées par le nouveau Président de la République.
C'est pourquoi, cher Jean-Marie Bockel, je te félicite pour ce choix, pour les valeurs que tu incarnes et pour l'action que tu mènes à Mulhouse et en Alsace.
Inutile alors, pour convaincre, de chercher à apparaître comme le meilleur, et dire avoir "rompu proprement" en dénigrant la démarche d'autres, comme Eric Besson, qui lui serait passé "en pleine bataille d'un camp à un autre".
Jean-Marie Bockel, qui souhaite comme moi et un certain nombre d'autres, construire un lieu politique de rassemblement des femmes et des hommes de gauche au sein de la Majorité Présidentielle devrait concentrer ses actions à unir et à rassembler.
La constitution de Les progressistes.fr y répond et accueillera chacune et chacun qui aura l'envie de participer à notre aventure commune.
Nous n'avons pas besoin de multiples chapelles si nous souhaitons répondre à l'appel du Président Sarkozy de constituer un pôle de gauche au sein de la Majorité.
Nous avons tant de choses à faire ensemble et l'enjeu des débats politiques d'aujourd'hui et de demain est bien de permettre au Président de renforcer le camp du mouvement et du rassemblement face aux nostalgiques du statu-quo et de la division bloc contre bloc.

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