Les Progressistes

Majorité présidentielle

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30 avril 2007

Pierre de Grauw, un artiste sévrien que vous devez connaître.

Le bonheur commence quand il nous est donné la possibilité de cotoyer un artiste , un intellectuel qui la plus pârt du temps est d'autant plus grand qu'il fait preuve d'humilité et de modestie.
C'est le cas de notre concitoyen Pierre de Grauw dont Valérie Da Costa, Maître de conférences en histoire de l'art contemporain à l'Université Marc Bloch de Strasbourg dit de lui "Son œuvre est silencieuse, c'est-à-dire qu'en regardant chacune de ses sculptures, on ressent ce sentiment d'introspection et de recueillement qui domine l'esprit de sa création. Les formes mêmes demeurent dans le mutisme, à peine évidées, conçues par l'artiste pour contenir en elles un message qui parle avec pudeur et retenue de l'homme, au-delà du sacré et du profane."
Il habite à sèvres et ses amis de l'association des amis de Pierre de Grauw vinnent de créer un site pour populariser son oeuvre. Belle initiative que je salue!



27 avril 2007

André Glucksmann, qui s'est engagé en faveur de Nicolas Sarkozy, partage notamment avec le candidat UMP la nécessité de créer une rupture politique.

Cet article, sous la signature de Anne Fulda a été publié le 27 avril 2007 dans Le Figaro
C'était il y a quelques semaines, dans le métro. André Glucksmann sourit à un gamin dans une poussette. Un passager qui le reconnaît l'interpelle : « Vous êtes André Glucksmann ? Comment pouvez-vous faire risette à un enfant et appeler à voter pour Sarko ? » Le philosophe reste pantois. Il a pourtant l'habitude d'être le mouton noir d'une corporation très fermée : l'intelligentsia française. Il a l'habitude d'être regardé de travers pour dissidence intellectuelle. « Vendu », « traître » : il a entendu ces accusations à de multiples reprises. Vendu à qui, à quoi ? À la droite, pardi ! Quand il a osé, avant d'autres, dénoncer l'horreur des camps communistes, quand il a soutenu les dissidents russes, comme Soljenitsyne et Sakharov ou lorsqu'il a approuvé l'intervention américaine en Irak. À chaque fois, la petite rengaine réprobatrice a résonné. Et encore quand Glucksmann a franchi le Rubicon, en janvier dernier, et avoué l'impensable : son engagement en faveur de Sarkozy. Beaucoup ont sorti la grosse artillerie. Évoque l'ombre de Marcel Déat ! Vu dans cette prise de position la réédition de la querelle entre Sartre et Camus - BHL, resté à gauche, campant Sartre, et Glucksmann, Camus. Bernard-Henri Lévy n'a pas compris. Ami de trente ans de son pair « nouveau philosophe » (ils sont arrivés à la notoriété médiatique en même temps lors d'un fameux « Apostrophes » en 1977), il a été « surpris » que celui-ci se prononce en faveur de Sarkozy. « Glucksmann est l'un des hommes les plus sincères que je connaisse. Il n'y a pas l'ombre d'un calcul chez lui. Je pense qu'il a eu un coup de coeur pour Nicolas Sarkozy », analyse-t-il, avant de relever que si « la position d'André est respectable et courageuse », elle est pour le moins surprenante. « C'est ce que je lui ai dit le soir même au téléphone. Je lui ferais deux reproches. Premièrement, le choix du timing : pourquoi s'est-il prononcé si vite, si tôt ? Deuxièmement, l'enthousiasme qu'il y a mis m'a étonné. »
Cette réaction, comme d'autres, plus violentes, n'ont pas ébranlé Glucksmann. Dans le salon très proustien de son appartement du Xe arrondissement de Paris, l'auteur des Maîtres Penseurs, est à mille lieues des tics et du toc du monde germanopratin. Sombre et solitaire, ce philosophe médiatique s'est souvent trouvé minoritaire parmi les siens. Il a refusé d'entrer dans le moule du politiquement correct pour complaire à une intelligentsia française majoritairement de gauche et qui a mis tant de temps à admettre les ravages du communisme. Il a été souvent montré du doigt comme un empêcheur de tourner en rond, un va-t-en-guerre ou carrément un suppôt des États-Unis. S'élevant avec la même véhémence contre les massacres dans l'ex-Yougoslavie ou le port du voile, « instrument de terreur ».



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26 avril 2007

Jean-Marie Bockel et le 2ème tour: nous avons un face à face entre deux démocrates capables de gouverner la France

Un entretien qui permettra à celles et ceux qui cherchent à réduire le débat et à diaboliser Nicolas Sarkozy, je propose la retranscription d'un entretien dans lequel Jean-Marie Bockel, Maire de Mulhouse et ancien Ministre socialiste, répond au Journal Le Figaro
LE FIGARO. - À gauche, certains appellent à un vote « tout sauf Sarkozy ». Qu'en pensez-vous ?
Jean-Marie BOCKEL. - Naturellement, je soutiens Ségolène Royal, son courage, son audace, sa volonté de modernisation. J'exprime un vote de soutien et non pas un vote de rejet. Je ne m'inscris pas dans une démarche « tout sauf Sarkozy ». Il ne faut pas diaboliser Nicolas Sarkozy, pas plus qu'il ne faille discréditer Ségolène Royal.
Le Pen a constitué un danger pour notre pays, mais pas Ségolène Royal, pas François Bayrou et pas Nicolas Sarkozy. Que le vote en faveur de l'extrême droite ait baissé est une bonne chose, mais je rejette l'idée d'une lepénisation des esprits. Je me rends compte dans ma ville, où le recul de Le Pen est spectaculaire, que c'est le contraire. D'ailleurs, aussi bien Sarkozy que Royal et Bayrou ont progressé chez nous.
Comment voyez-vous le second tour ?
Nous avons un face-à-face entre deux démocrates capables de gouverner la France. Lui n'est pas un autoritaire, elle n'est pas une incompétente. Avec ces deux candidats de haut niveau, toutes les conditions sont réunies pour qu'il y ait un débat de qualité entre les deux tours qui rendra possible, après le 6 mai, des convergences sur des questions essentielles pour le redressement de la France , comme la crise des banlieues, le modèle social, la croissance économique.

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Samedi 28 avril, je vote Darfour!

Pour la première fois une chaîne humaine reliera les QG des deux candidats à la Présidentielle
Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ont signé un acte d’engagement pour le Darfour.
Des milliers de français leur demandent aujourd’hui de tenir leur parole !
Depuis 2003, 400 000 personnes ont été massacrées par les milices Janjaweed alliées au gouvernement du Soudan.
2,5 millions de personnes ont été chassées de leurs terres et ont été dépossédées de tous leurs biens.
Selon les dernières estimations plus d’un million d’hommes, de femmes et d’enfants seront morts en fin d’année si nous ne faisons rien !
Il est de l’honneur de la France, pays des Droits de l’Homme, de venir en aide aux survivants du Darfour.
Le temps est compté !
Sauver les populations du Darfour doit être une priorité pour notre futur Président de la République !
Faites partie de la chaîne humaine. Venez nombreux (avec une écharpe) le 28 avril à 15heures à la Pyramide du Louvre rappeler aux candidats à la Présidentielle leur responsabilité
En présence de (ou avec le soutien de) :
Pascal BRUCKNER, écrivain et philosophe- Patrick BRUEL, chanteur et comédien- Jean-Yves CAMUS, journaliste et écrivain- Patrick DEVEJIAN, député- Morad EL HATTAB, écrivain et philosophe- André GLUCKSMANN, écrivain et philosophe- Marek et Clara HALTER, écrivain- Jacques JUILLARD, directeur délégué du « Nouvel Observateur »- Bernard KOUCHNER, ancien ministre et co-fondateur de médecins du monde- Jack LANG, ancien ministre - Corine LEPAGE, ancien ministre-- Ivan LEVAI, directeur délégué au quotidien « La Tribune »- Bernard-Henri LEVY, écrivain- Jacky MAMOU, ancien Président des Médecins du Monde et Président du Collectif Urgence Darfour- Youssou N’DOUR, chanteur et musicien- Patrick POIVRE D’ARVOR, journaliste et écrivain- Richard ROSSIN, président de Association Urgences Afrique- Pierre SCHAPIRA, député européen et adjoint au maire de Paris- François ZIMERAY, président de l’agglomération de Rouen et Président de SOS Darfur

Assemblée générale extraordinaire de l'association Sèvres Demain

Une assemblée générale extraordinaire de l'association Sèvres Demain s'est déroulée hier soir, mercredi 25 avril à la suite de ma décision personnelle de m'engager en faveur de Nicolas Sarkozy.
J'avais remis, entre les mains du bureau de l'association, mon mandat de président.
Ouvrant la réunion, Françoise Russo-Marie, sa vice-présidente a lu la déclaration que je souhaitais faire connaitre aux adhérents et amis de l'association.
Un débat s'en est suivi aucours duquel l'association a choisi de se transformer en une association qui portera un nouveau nom, estimant que le nom de Sèvres Demain était lié à l'action que je mène depuis plusieurs décénies à Sèvres.
Voici les termes avec lesquels je me suis adressé aux adhérents et sympatisants de Sèvres Demain:
Chers amis,
J’ai tenu à vous adresser ce message, car je ne serais pas présent à l’occasion de l’assemblée générale de ce soir.
Bien que j’eu souhaité pouvoir confronter avec chacun d’entre vous, nos analyses sur le choix du prochain Président de la République, je constate, au vu des réactions sur ma prise de position en faveur de N. Sarkozy, que la sérénité n’est pas garantie aujourd’hui.
L’ordre du jour de la réunion appelant une réflexion sur le choix du prochain président de Sèvres Demain et sur l’action de l’association que j’ai crée en 1982, aidé par plusieurs d’entre vous, j’ai estimé néanmoins naturel de vous transmettre ce message.

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24 avril 2007

Jeudi 26 avril une journée européenne au lycée de Sèvres

Pour commémorer le 50e anniversaire du Traité de Rome, le Lycée de Sèvres, avec le soutien du CRDP de l'académie de Versailles et de la Ville de Sèvres organise une table ronde qui sera diffusée en direct sur Internet le 26 avril 2007, de 14 heures 45 à 16 heures 45

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Quelques évolutions de l'électorat sévrien à l'occasion du premier tour des présidentielles.

Si l'on compare les résultats du premier tour le 22 avril 2007 par rapport au 21 avril 2002, on constate quelques particularismes locaux:
1) Le PS soutenu par le MRC et le PRG rassemble 26,09% des suffrages contre 28,66% pour ces trois candidats en 2002 soit une chute de 2,57%
2) Les alliés de la gauche plurielle, y compris en incluant José Bové rassemblent 4,60% contre 9,54% en 2002.
3) L'extrême gauche rassemble 2,47% contre 6,05%
Le total des voix de gauche représente en 2007, 33,16% contre 44,25% en 2002.

Les voix qui se sont prtées sur le candidat centriste représentent 23,35% contre 13,44% en 2002.
L'extrême droite passe de 10,75% à 4,48%.

Le glissement d'une partie de l'électorat vers Nicolas Sarkozy est impressionnant puisqu'il porte les scores de la droire républicaine de 29,82% à 39,77%.

Ces résultats seront à méditer pour les prochaines échéances locales, même si je suis persuadé que désormais une partie importante de nos concitoyens se determine en fonction de la question posée et que chaque élection a sa différence.

23 avril 2007

Oui, je pense qu'en cette circonstance, voter pour Nicolas Sarkozy, c'est l'interet du pays.

Hier soir, intervenant à l'issue du scrutin, sans hésitation ni attentisme, Nicolas Sarkozy a trouvé les mots pour appeler au rassemblement républicain.
L'homme de gauche, le progressiste que je suis trouve une confirmation du choix que j'ai exprimé avant le premier tour de scrutin.
Je vote pour un homme de droite. Je l'assume car je suis convaincu qu'il s'agit là de l'intérêt du pays. Mais je ne rejoins pas pour autant le parti dont il est issu, l'UMP.
En m'engageant à ses côtés, je dénonce la tentative pensée et délibérée de « diabolisation » du candidat Nicolas Sarkozy. Comme l'exprime ce matin Eric Besson, député et ancien secrétaire national du PS, nous connaissons " les rouages et motivations de cette stratégie, d'abord dictée par la crainte de ne pouvoir lui disputer loyalement la crédibilité, l'expérience et le goût de l'action. "


22 avril 2007

A Sèvres, les résultats du premier tour.

Inscrits 14175
Votants 12440 soit une participation de 87,76%
Blancs et Nuls 129
Exprimés 12311

Nicolas Sarkozy 4750 voix 38,58%
Ségolène Royal 3212 voix 26,09%
François Bayrou 2875 voix 23,35%
Le Pen 551 voix 4,48%
Olivier Besancenot 232 voix 1,88%
Dominique Voynet 194 voix 1,58%
Philippe de Villiers 147 voix 1,19%
Marie-Georges Buffet 145 voix 1,11%
José Bové 103 voix 0,84%
Arlette Laguillier 62 voix 0,50%
Frédéric Nihous 29 voix 0,24%
Gérard Schivardi 11 voix 0,09%

Premières impressions quelques minutes après la cloture du scrutin.

A l'issue d'une mobilisation importante du corps électoral, je tire les premiers enseignements suivants de la campagne du premier tour des présidentielles et de ses premiers résultats partiels:
1) Nicolas Sarkozy a réussi à rassembler 30,4% des suffrages, ce qui représente un succès incontestable. Il suffit de se souvenir que le total des votes qui s'étaient porté sur J. Chirac, A. Madelin et C. Boutin en 2002 était de 24,98%.
2) L'extrême droite recule et se trouve à 11,1 % contre 19,20%. Je m'en réjouis et souhaite que cette décrue s'amplifie.
3) François Bayrou a réussi à rassembler 18,8% alors que lui même et C. Lepage rassemblaient 8,72% en 2002. Ce message doit être entendu et compris.
4) Ségolène Royal qui partait avec une base de 23,83% regroupant le total des voix de Lionel Jospin, de Jean-Pierre Chevènement et de Christine Taubira ne recueille que 25% des voix.
5) Le total des voix de la gauche plurielle représentait 32,35% des suffrages. Elle n'en représente plus que 28,5%
6) Les tendances exprimées par les électeurs sont claires. Un débat de fond doit s'instaurer durant ces 2 prochaines semaines au cours duquel une évidence apparaitra plus clairement encore. Le rassemblement majoritaire autour de la candidature de Nicolas Sarkozy.
7) Au dela, j'appelle celles et ceux, électeurs traditionnels de la gauche qui souhaitent participer à la réflexion engagée à se manifester en m'écrivant.

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