Chaville - Sèvres Le conflit entre bandes rivales finit au tribunal
Valérie Mahaut rend compte dans Le Parisien, en date du mercredi 19 avril 2006
la balafre qu'il porte au visage est impressionnante. Récente, elle s'estompera probablement, mais la jeune victime portera sans doute pour de longues années les stigmates d'une guerre des bandes. Un conflit qui oppose des bandes rivales de Sèvres et de Chaville depuis des semaines.
Hier, Samy, 20 ans, était jugé par le tribunal correctionnel de Nanterre pour « violences volontaires » après avoir porté un violent coup de couteau à son rival. Les deux garçons se sont à nouveau fait face hier, l'un dans le box des prévenus, l'autre sur le banc des parties civiles. Après plusieurs soirées de grosse tension entre les bandes de ces villes voisines, un nouvel incident s'était produit le 10 mars dernier. La victime avait reçu une bordée d'injures proférées par des membres de la bande adverse. N'entendant pas se laisser faire, le jeune homme était « descendu » à Sèvres, une bombe lacrymogène en main, encadré de deux copains.
Un couteau à cran d'arrêt
Rapidement, la discussion avec « ceux » de Sèvres s'était enflammée, Samy prenant part à cette « explication » houleuse. Soudainement, il avait brandi un couteau à cran d'arrêt, lacérant la joue de son adversaire, depuis le haut de la pommette jusqu'au bas de la mâchoire. « Je regrette vraiment ce que j'ai fait, je sais que ça aurait pu être plus grave », a assuré le prévenu juste avant que le tribunal se retire pour délibérer. Ses regrets ne lui auront pas épargné la prison ferme. Le tribunal l'a condamné à un an d'emprisonnement ferme. Une condamnation plus lourde que la peine requise par le procureur, qui avait demandé dix-huit mois dont huit avec sursis. La condamnation tout juste prononcée, la tension n'a pas baissé dans la salle d'audience. Le frère de Samy n'a pas manqué d'adresser des insultes particulièrement inélégantes à l'égard de la victime. Ce qui a pour effet d'agacer prodigieusement le tribunal. Le président, Olivier Fourmy, a demandé aux policiers du tribunal de ramener illico le frère dans la salle d'audience, le pressant de répéter, à la barre, les propos tenus à l'adresse de la victime. « J'ai dit on verra bien », s'est-il contenté de reconnaître. Vivement admonesté pour ces menaces, le jeune homme a été prié de faire passer un message parmi les bandes rivales. « Mieux vaut qu'il n'y ait pas la moindre bagarre », s'est énervé le président. Reste à voir si Sèvres et Chaville vont retrouver leur calme
nimporte quoi lhistoire ne c pa passé komsa!!! c totalement faux !!!!! enfin on fé passé tjs lé victime pr d innocent alors ke c souvent le contraire...
Rédigé par: Haiffa | 22 avril 2006 at 13h21